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être à son égard dans telle disposi-tion, avoir ou prendre relativement àlui telle conduite , telle manière d’a-gir. — Mettre quoiqu'un sur un bonpied y lui procurer de grands avanta-ges : signifie aussi, lui faire faire cequ'on souhaite raisonnablement delui.— Sur le pied de paix , deguerre,conformément à ce qui a été réglépour le temps de paix, pour le tempsde guerre. A .*—Sur ce pied-là ou surle pied où sont les choses , cela étantainsi. — Réduire un plan au petitpied t en faire en petit une copie oùTon conserve les mêmes proportions.
— Fig. Etre réduit un petit pied ,être réduit à un état fort au des-sous de celui où l’on était , etc.
— * Mettre quelqu'un aupieddumur tle mettre hors d'état de répondre ,d’user de subterfuge, le réduire à nepouvoir se défendre de faire ce qu’onlui propose. —Prendre pied sur quel-que chose , se régler sur une chose ,en tirer une conséquence pour unechose de même nature. A. — * Pren-dre pied , s’établir solidement. N.
pied À PIED , loc. adv. Peu àpeu , pas à pas. —Ju pied de la let-tre, loc. adv. \ 0 Littéralement;!^ sansexagération. — D'arrache-pied, adv.Tout de suite, sans intermission ,sans discontinuation. — * Àu petitpied y en raccourci , en petit. — Apied, au moyeu de ses pieds , pédes-trement. A.
PIEU-COU Ml EU , s. m. (pied-kor-miè) Longue pièce de bois auxencogmires des pans de charpente.
— Chez les Menuisiers , tout battantformant un angle saillant, dont l'a-rète est arrondie.
PIED-D’ALOUETTE ou DEL-PHINIUM , s. m. Plante annuelle , àfleur anomale , cultivée dans les jar-dins , dont les espèces sont très nom-breuses, et qui a heaiicoupde rapportavec les Aconits. On dit aussi Con-solide royale et DattphincVe , subst.fem.*Au plur. , des pieds d'alouette»
PiED-lï’ÀNE , S. ni. Espèce d'huî-tre dont la coquille a beaucoup deressemblance avec la corne du piedde l’âne.
P1ED-DE-PICIIE, s. m. En Me-nuiserie , 1° tout pied de siège ou detable , cintré en S sur tons les sensde la hauteur. — 2° Morceau de boisdur , au bout duquel est faite une en-taille triangulaire pour recevoir lebout des planches qu’on veut travail-ler. — En Horlogerie , délente brisée,dont le bout peut faire bascule d’uncôté et non de l’autre, — En Serru-rerie , barre de fer, dont une extré-mité tournée en anneau passe dans uncrampon scellé dans le mur , et dontl’autre en forme de crochet, engrènedans les dents d'une crémaillère atla-chécderrière une porte.—Instrumentde dentiste.* Au des-pieds de biche.
riED DE-CIIAT , s. m. Sorte deplante, nommée aussi Iferhcblanche.
PIED DE-CIIÈVRE , 8. m. Sorted’instrument eu fer dont se servent les
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Imprimeurs pour mouler et démonterleurs balles. — En Mécanique , pincede fer un peu recourbée et refenduepar le bout, qui sert à remuer despierres , des pièces de bois, etc. —Chez les Charpentiers . pièce de boisqui sert de jambe à In machine appe-lée Chèvre , lorsqu’on ne peut l'ap-puyer contre un mur. — Chez lesFerblantiers, morceau de fer en for-me dotas . maisplushautsur son piedet moins large : la face de dessus esttrès unie. — Sorte de plante, qu'onnomme aussi petite Angélique sauva-ge» * Au plur. , Des pieds-de chèvre.
PIED DE-COQ , s. m. (Bolan.)Espèce de plante , à Heurs en épis.— Pied-de-coq a racines rondes. Voy.Renoncule bulleuse. On dit aussi dansle même sens , Pied-do-corvin.
PIED-D’ENTUÉE . s. m. (Menui-serie) Battant ou montant (Tune voi-ture sur lequel la portière est ferréeou contre lequel elle vient battre.
MED-D’ÉTAFE , s. m. Instrumentde fer pointu par le bas , et enfoncédans le bloc qui sert (l’établi aux Clou-te rs.
PIED-DE-FOINTAIN’E , s m.(Architecture) Espèce de gros balus-tre ou de piédestal qui porte unecoupe, un bassin de foutainc, unchandelier d’eau.
PIERRE-GRIFFON , 8. m. ouPOMMELEE , s. f. Plante , espèced 'hellébore noir. C’est une plante |agreste , vivace , à (leur rosacée ,qui fournit un purgatif violent.
PIED-DE-LIÉVUE , PETIT TRÈ-FLE DES CHAMPS , s. m. Sorte de[liant**. Voy. Trèfle des Près.
PIED DE-LION , s. in. 0 >l ALCIII-MILLE, s. f. Plante vivace, à fleurs àétamines, qui croit dans les bois etdans les taillis. — Petit pied de-lion.Voy. Percepier.
PIED-DE-LOUP, 8. m.V. Marruhe.
P l EI) - 1)E - M O U CIIE , s. m. (Im-primerie) Cnraelèrcainsi figuré J, quisert ou pour des renvois ou pour lasignature des feuilles qui appartien-nent au corps de l’ouvrage , sans enfaire proprement partie. — * fig. etfam. Pieds de mouche, écriture dontles lettres sont très menues et trèsmal formées. A.
PIED-DE-PIGEON ,s. m. Plantequi a du rapport avec le bec-de-gruc.
* PIED-DE-POULE, s. m. Espècede chiendent. B.
PIÉDESTAL , s. m. Partie bassede la colonne , sur laquelle porte sonfût. (Ou frnnç.pied , et du teutoniquestall base, soutien , appui. Quelques-uns le dérivent, mais à tort, dugrec pous pied , et stulos colonne.Les Grecs disaient Sti/lobate. Voy.ce mot. On dit aussi le piédestald'une statue, d'un vase , etc. —
* Piédestal continu , le soubasse-ment d’une file de colonnes avecbase et corniche. A.
PIED-DE-VEAU , AUUM , s. m.Plante agreste et vivace , à Heur mo-iiopétale . irrégulière , d’une saveur
Or
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âcre , dont ou compie* plusieurs e?Pces : elle est employée en Méder’ 11 \PIED-DE-VENT , S. m.Eclaircie qui parait un peu au-d*-'*de l’horizon lorsque le teinp*chargé, et qui montre que le' eIviendra bientôt de cet endroit.
PIED-D’OISEAU , s. m. Voynithopode. ,
rninoucHE, s. m. [’i-tiwlongue ou carrée en adoucisse 1111 ''avec moulures , qui sert à porterbuste , etc. (Oepù?t/ et d’udoucisr »PIED-DUOIT , S. in. (piV'-^'jLa partie du jambage d’une porte ficomprend lechambranh* , le lal >ien . *la feuillure , l’embrasure et l’éco 1 '*çon. * Au plur. , des pieds-droit 5,PIED-FOHT , s. m. Pièce de i>'°naie plus épaisse que les couun lî,)l* Au plur. , Dos pieds-forts. pC .
PieD- iioitAIDE , s. m. (Ilorl 0 ^rie) La troisième partie de la 5
d’un pendule , qui fait ses vibrât 11dans une seconde. ,
PIED-POU , s. ni, ( Boin»' ( 1 t ' iyVoy. Renoncule des marais.
* ME» Iiouun , s. m.
IiiicIh; , oiseau de nier qui vil <l c Lquiliages. R.
PiÉGE , s. m. Machine pour vpor certains animaux. (Du lalin^.^fait dans le même sens dvpes ^pied , parce que les anima 11 * ^promeut ordinairement par I e ® j(■•s.) — Fig. Artifice dont onpour iroiniier quelqu’un. Voy*
PIICEUDES , s. [. pl.
Surnomde.sMuses , dérivéd’u 11 ^laguc de Thessalie nomméqui leur était consacrée. — F’ 1Picrus , roi de Macédoine , a» | t .slire de neuf, qui vaincuesMuses dans un défi quelles aV . j(rosé leur faire , furent métann jr Jsecs en pies par Apollon. ( , o,PIERRAILLE ,s. f. (pW~ rtt flo6'r forte ; mouillez les U) A» iaS Ltlites pierres. / of ,e)
pierre , s. f. (piô-re f r ({ . |rJ sCorps durci solide qui se f ürnI< p„ r ' 1»la terre et dont on se sert P i-tb 11construction des bâtiments* (/- a iioi*patra , fait dans la même sig 1111 aül i*edu grec petros.) — Caill° u ^ ""
corps solide de la même m* 1 e p1 • - forme
vc s
Amas de gravier quipierre dans les reins on ^ a ? S lSsic. — Dureté qui se trouve da* ^. fC ,qnes fruits.— Marbre» oC"
granit, etc. , sur lequel ( ]jver'vriers battent, pilent , l>r° ,e ( ]on"
nim
ses substances. Lesnent le même nom à la p*‘ e
quoiqu’elle soit en bois.
Pierre à cautère 1 >0 ‘ c |,cz I 1 ’que ou fondue. —‘à doicf idoreurs, le brunissoir « ^ ^,- 0 -ne.— « détacher , espèt.e^ * " r aso^ 'pre à ôter les taches* c ôté Csorte de schiste , blanc t . rî , s oif s '
noirdel’m.Ire.ponrMfhlvrle lilir ç
Cest l-arsil"
des minéralogistes
modernes
fusil, caillou qu’on frapP e
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