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Tome second.
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373
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fusil ,

PIE

feu * 3VCc briquet > p 0,ir faîro du« ’ et qu’on met aussi au chienl 0u ne P ri ^ e à feu. — a brunir , cail-taillé en coude , dont on se sertrû |J l )0 ^ r l’or.— d'aigle, pierrea Seâlre au dedans de laquelle il yP lle autre pierre qui en est déta-

chfc e . -

0 ll j, 5 . c t qui se fait entendre quand

dé( a p le - mine , la pierre qu’on

Uvft C ie ( ^ e ,n * ue > ( l u ün hat, qu’on

* d V Ct donton l ‘ re

8 Ub ' 0li ^ ro y pyrite , sulfure de fer ,^ ^ sl at]ce qu’on croyait altérée par^ondre. — de gaüinace, espèce defcg- t n °irûlre naturel , au Pérou. —^ a J lf {ue ou de foie, sulfure de baryte.Pèc Gi Incos » pyrite arsenicale , cs-chii° lllarcas site. — de lait, moro-déo •’ Sü bslance argileuse qui s.*rtàfyj'isser , lait de lune fossile. —ded e y°!/er y manganèse. — odontoï-PkQ V °y* Glassopctre. — porc oust } combinaison de terre calcairel’ ü • ar sile avec le soufre : elle senta lr, e de chat. — poutrie, argile quison gluten : on s’en sert^ r l‘°lir les métaux. B. — * Pierre deau s ? ^sous-espèce de jade appeléef pierre d'amazon e.C. — calcaire ,J'KUe de chaux. —c alaininaire ,jiC e de zinc natif. — de Bologne ,étÿ ^transparente qui, après avoiret u ,: l(cil| é*e , donne une odeur fétideQ n j’ Ule use, et luit dans les ténèbres.$n e ‘jPpelle aussi Phosphore deBolo-a ^it eSt Un su ^ attî de baryte qu’oucr 0 ^ Passer à l’étal de sulfure. — de^üv’ Sorle île pierre tendre qu’on

x Me

pri s c,, ystaljisée naturellement enÿi S(; es dont la couleur extérieure estoffj. » e t dont la coupe transversale° r d* n airenicnt la figure d’uneüq at lï .°* re - Cette pierre , à laquelleKn.- 1 ? , a ‘ [ autrefois beaucoup delel< ^ s » et qu’on portail en amu-Se nomme aussi Macle. — de^Ulp ° r » espèce de feld-spalh, —> espèce de quartz poreuxa foire des/rcci/fas de moulin,^noi “k* !1 *tr a te d’argent fondu.^istç' 6 d es Menuisiers, etc. argileVo y< Us e graphique. — obsidienne,c ai re e mot. ■— pesante , luiislale cal-ponce f pierre légère et po-^des p 1 Seni lde avoir été calcinée^jQi^musouterrains.On la nommei 0l (g o * ,u * Lave vitreuse pumicèe.—®y* Sanguine.—spèculairc ,v^'hc * 1 - !ti 611 * n,nes * — volante.’foj, y. na tif amorphe. — de lard.‘ "T - ^or-néeune. Voy. Gruns-Pierres levées, monuments* e ®, de ,enS ’ ^ or,11 ® s de pierres hru-ÿbou t ^ ran de dimension, placées. ^’es Ur *, eur ldus petit côté. A. —J? r< * c ieHses ou simplementp. Una nls, rubis, émeraudes,

^ÏX, 1 IT CS fi nes * Ies a S al0S , lesQ,<s «e.s f° r »alines, etc. Pierresf es PrV« ,CC CS( Ï I ” conlrc ^ ont h's pier-ï 'ub» 1 ’ lGUSes * Pi crres de couleur ,r ° a Cni 0 * -* es sa pldrs , et autres pier-Se dit ° ree f* IJie} 'i'e* alisolumenl,^ Ue **î ue fois du diamant. —

9’nroûSy pi«ures fines

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1 compositions imitant les pierres fi-nes , sur lesquelles on a gravé desfigures en creux ou en relief. A. —* Pierre d'irU , précieuse , qui a lescouleurs de l’arc-en-ciel. — de Ca-yenne , crystal roulé, scintillant;hocco du Mexique, oiseau, — garin ,s. m. Espèce d’hirondefte de mer. B.

Pierre de touche, pierre pouréprouver l’or et l’argent. Prov. etfigur. L'intérêt est la pierre de tou-che , c’est dans les choses qui tout-client à l’intérêt qu’on reconnaît l’a-mitié, la probité d’un homme. —Pierre fondamentale , qui sert defondement à un édifice. Figur. Lajustice est la pierre fondamentale desEtats. —Fig. 1° Pierre d'achoppe-ment. Voy. Achoppement. 2° Pierre descandale , ce qui cause du scandale;ce qui donne occasion d’ètre scan-dalisé : Elle est la pierre de scan-dale de son quartier.

Proverb. et fig. 1° Trouver despierres en son chemin , trouver desempêchements , des obstacles à cequ’on veut faire. — 2° Mener quel-qu'un par un chemin où il n'y a pointde pierres, ne lui donner aucun re-lâche dans les affaires qu’on a con-tre lui. —3° Jeter des pierres dansle jardin de quelqu'un , dire devantlui des choses qu’il ne peut s’empê-cher de s’appliquer.—4 n Jeter lapierre à quelqu'un , accuser une per-sonne plutôt qu’une autre , la blâ-mer.—5° Jeter la pierre et vacheriebras , nuire sans paraître.—G' 1 Faired'une pierre deux coups. Voy. Coup.

Fig. et fam. Geler à pierre fendre,extrêmement fort. — On dit d’unegrande douleur , qu'elle est à fendreles pierres. — La pierre en est jetée ,le dessein en est pris.

riEUUÉE, s. f. {pic-rè-e, r forte)Conduit fait en terre, à pierres sè-ches , pour l’écoulement <h s eaux.On l’appelle aussi Coulisse. Voy. en-core Chatibre.

PIEKUEIUES, S. f. pl. {piê-re-rî-e , première r forte) Pierres pré-cieuses.

PIEIUVÉS , s. m. pl. pie-ré , rforte) T. de Pèche. Cailloux qui ser-vent à assujettir les filets dans mien-droit. On les nomme aussi Càblicres.

PIERRETTE , s. f. (pit-re-te, rforte) Petite pierre.

PIERREUX , EUSE , adj. (piê-redy r forte) Plein d c pierres .— * Quiest de la nature de la pierre : Con-crétion pierreuse .—Il se dit aussi desfruits dont la chair renferme certai-nes parties dures , semblables à «lepetits grains de [lierre : Une poirepierreuse. A.—En t. de Médecine ,celui qui est attaqué de la pieire.

PIERRIER, s. m. {yic-riè, r forte)Sorte de petit canon, * dont on sesert principalement sur les vaisseauxpour tirer à l’abordage , <*l qn’oiicharge avec des cartouches remplie*de pierres , do cailloux, de ferrail-le . etc. A.

* p;;;:;Rv>t m. Nom vulgaire

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du moineau franc. — Personnage deparade , qui porte un habit blanc àlongues manches , et qui joue desrôles de niais. A.

PIEURURES , s. f. pl. ( piê-rû-re ,première r forte) T. de Vénerie. Cequi, sur la tète du cerf, entoure lameule en forme de petites pierres ;ce qui forme la fraise.

PIESSY , s. m. ( Hist. natur. )Quadrupède de Sibérie , qui a pres-que la figure et la grosseur du renard :sa fourrure est très estimée.

PIÉTÉ, s. f. (pié-të , en verspi-èdè) Dévotion ; affection et res-pect pour les choses de la religion-Voy. Religion.—* Il se dit quelque-fois de certains sentiments humains,tels que l’amour pour ses parents ,le respect pour les morts , etc. Pié-té filiale, conjugale. Piété pour lesmorts. A. (Du lal. prêtas.) — .Ent.deBlason , les petits «l’un pélican quis’ouvre le sein pour les nourrir de sonsang.

piÉTEIl, v. n. (pié-té) Aux jeuxde boules et de quilles , tenir lepied au lieu marqué.—Ou dit en t.de Chasse, qu’/m<? caille, qu'une per-drix a piété, quand un chien , aprè->avoir fait plusieurs fois arrêt , fai’enfin partir son gibier-

MÉTER , v. a. Diviser une toi-se , etc. en pieds , en pouces, etc.—En t. de Marine, marquer les pied.:et les pouces sur l’étrave et l’étau.-bot d’un vaisseau , en commençantpar le bas pour connaître combienil lired’eau. On dit à peu près dan;le même sens, pièler le gouvernais—Fig. et famil. Disposer qnolqu’e :à la résistance; l’engager à tenir ferine : On avait piété cet homme cortre tous les avis qui lui viendraient.Use prendraremei.it en bonne part.

SE PIÉTER, v. réll. Se disposer àrésister ; faire ses efforts pour nepas céder: Les Stoïciens sepiélaientcontre la douleur.

* PIÉTIIV , Voyez Pourriture despieds.

* PIÉTINEMENT , s. m. Actionde piétiner. A.

PIETINER , v. n. {pi-è-ti-nè) Re-muer fréquemment les pieds par vi-vacité ou par inquiétude. On ditavec le régime, piétiner décolère ,de rage , d'impatience.—Piétiner laterre (Briquelier), la corroyer avecles pieds , eu marchant dans lafosse. Daos cette phrase piétiner tsiactif*

* piétisme , s. m. Piété exces-sive , outrée. Mad. de Staël.

* PIÉTISTE, s. des 2. gen. Mem-bre d’une secte chrétienne qui s’atta-che h la lettre de l'Evangile. A.

PIETON, s. m. {piè-ton} Soldat(pii est à pied. On dit plus souvent e;mieux fantassin. —* Homme qui vaa pied : Les trottoirs sont à Vusny.•des piétons. A.

PIÉTON,ONNE, S. Unbonpiétoityune bonne piétonne , celui ou cc!:‘qui marche bien à pied. * O.; ..