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PILGTEUX, s. in. (pi-lo-teu) T.de Pêche. V. Picoteux.
* PILOTIN , s. m. T. de Mar.Jeune marin qui étudie le pilotage.A.
riLOTINS,S. m. pi. (pi-lo-tcin)T. de Pèche. Les principaux pieuxqui servent à construire les bourdi-gues.
PILOTIS, s. m. (pi-lo-ti) * Grospieu, gross* pièce de bois pointue,et ordinairement ferrée par le bout,qu’on fait entrer avec force pour as-seoir les fondements d’un édifice, oude quelque autre ouvrage, lorsqu’onveut bâtir dans l'eau ou dans quelquelieu dont le loml n’est pas solide. A.Cette maison est bâtie sur pilotis. Ondit aussi pilots. — Dans un orgue ,petit bâton au moyen duquel lemouvement de la louche fait baisserla soupape correspondante du som-mier.
PILULAIRE , s. f. ( pi-lu-lè-re )Plante cryptogame, delà famille desFougères, dont les Heurs mâles sontplacées sur le côté des feuilles, et lafructification femelle est portée surla racine et arrondie. (Du latin pilu-laria, nom donné à celte plante parBernard Jussieu , à cause de la formede globule ou de pilule qu’ont lesboutons des Heurs .)—* Scarabée pi-htlaire , qui place ses œufs dans depetites boules de bouse de vache.£.
PILULE, s. f. Composition médi-cinale qu’on met en petites boules :Purger un malade avec des pilules .(Du latin pilula , diminutif de pilaballe à jouer, etc.)—Proverb. Paireavaler la pilule à quelqu’un, lui fairefaire une chose à laquelle il a beau-coup de répugnance.— Dorer la pi-lule. Voy. Dorer,
PILUMNE on MLUMNUS, s. m.(Mythologie) Dieu des anciens Ro-mains particuliérement honoré parles meuniers, comme ayant inventél’art de moudre le blé. (Du latin Pi-lumnus, dérivé de pilum pilon.)
* PIMALOT, s. m. Gros étourneaude mer. B.
PIMBÊCHE, s. f. (pcin-bê-che) T.de mépris. Femme impertinente, quifait la précieuse. Il est familier.
PIMIJERAH f s. m. Monstrueuxserpent de Plie de Ceylan.
* P1MÉLEPTÈRE, S. m. Genre depoissons. B.
* PIMÉLIE, s. f. Genre d'insectesvoisins des lénébrions. B.
*FIMÉLITE, s. f. Terre autourde la chrysoprase. B.
* PIMÉLODES , s. m. pl. Geurede poissons abdominaux. B.
PIMENT, s. m. (pi-man) Planteannuelle du genre des palcs-d'oie ,originaire d’Italie , aromatique etd’une odeur forte et agréable. On lanomme aussi Iiotrys.- — Piment onPoivre (PTndo, plante du Pérou quisert à assaisonner les viandes.— Pi-ment de Guinée, Voy. Poivre de Gui-née, —- Piment d’eau, Voy. Persi-
caire.—Piment des mouches à miel.Voy. Mélisse. — Piment royal, Pi-ment des Marais. Voy. Myrte bâtarddos pays froids.
PIMPANT, AINTE, adj. ( pcin-pan, an-te ) T. de raillerie. Superbeet magnifique en habits. (Corrup-tion de pompant , fait du lat. po?npa ,dans le sens de faste, ostentation,appareil.)
riMPESOUÉE , s. f. .(pein-pc-zon-è-e) Femme qui fait la délicaleet la précieuse. Il est fam., * et avieilli. A.
riMPiGNON , s. m. ( pein-pi -gnion) en mouillant gn ) T. de Pèche.Nom qu’on donne en Provence auxanses ou anneaux de lil qui joignentles unes aux autres les nappes destmmnillades.
PHIPRELOCIIER , v. a. (poin-pre-lo-chc) Coiffer d’une manière bi-zarre. Trévoux , Poitiers .
riMPRENELLE, s. f. ( pûin-pre-7iè-le) Plante vivace , de la familledes rosacées, employée dans lescuisines, et qui sert aussi de four-rage pour les bestiaux. (Du latinpimprnella. ) — Pimprcnclle d’Afri-que. Voy. Mèliantke. — Pimprenelle. blanche ou saxifrage . Voyez Pou-cage.
PIN, s. m. ( pein ) Arbre de nosforêts, qui a les caractères du sapin,mais qui est moins grand. On en tireun suc résineux dont on fait le liraisec, la résine jaune, la térébenthine.Le Pin cultivé , Pin-pinier, Franc-pin est une autre espèce du mêmearbre, dont le cône contient des pi-gnons ou amandes bonnes à manger.On nomme Pin maritime , une autreespèce qui croît près de la mer. (Dulatin pinus.) — Pins , pl. (Pèche)Mailles du fond de la inanche, quiont au plus quatre lignes d’ouvertureen carré.
PINACLE, s. m. (Archîtect.) Com-ble terminé en pointe, que les an-ciens mettaient au liant des templespour (es distinguer des maisons, dontles combles étaient plats ou en ma-nière de plate-forme. Aujourd’hui onne ledit au propre que de l’endroitdu temple où le Sauveur fut trans-porté, lorsqu’il fut tenté par le dé-mon. (Du Int. pinnaculum.) — Figu-ré»!. et fumil. Mettre quelqu’un surle pinach , le louer extrêmement, lemettre au-dessus des autres par deslouanges. — Il est sur le pinacle ,dans une grande élévation, dans unegrande faveur.
♦PINACOTHÈQUE, s. f. Cabinetde peintures. (Dugrecp/wcr tableau,tkèkS boite.) IL
♦piNAitCE, s. m. Poisson dt*genre du hlenne. B.
PINAIUENS, s. m. pl. ( Archæol.)Prêtres iV Hercule. (Ainsi nommés dugrec péina faim» parce qu*en puni-tion de s'être rendus trop tard auxsacrifices dont Hercule leur avaitdonné le soin, il ne leur était pn9 per-mis de goêtcr aux entrailles des vie-
PIN __ iic;lt
times, dont les seuls potitiens^^ 1droit de manger.) ^
PINASSE, s. f. (pi-na-ce)'ment à poupe carrée, long ct^ 1 .j e5d’une gronde vitesse, qui va a ,0et â rames. (Du latin pinus?}"'bre qui sert, à la constructio"^^vaisseaux.) — Pinasses^ pl*d'écorce d’arbre des Iodes o f,eles. „ e .
PINASTRE , s. tn. Pin sîU1 ',‘ r J(?♦piNÇARl), adj. et s. m* * ( . iMaréch. il se dit d’un chevalmarchant appuie sur la pince, <1 111son fer en pince. A. ^ . ( ju
PINCE, s. f. (pein-co) ^ i0l \ e ypied de certains animaux. — v3 |,tension, le devant d’un fer de c ,j (—Barre de fer, aplatie par < Jl j j c r-dont on-se sert comme d’un 1 e , c1 L’action de pincer, de sais 11 " ‘ ^force: Cet outil n’a pas dep^ lCsaisit pas bien. Fam. Cet h°J !lflI ^, c epince forte , il tient avec vl S*^ e nr i 'qu'il a dans la main. A--" ^d’insectes qui a des pinces-atonnes. B.—Pli qu'on fait A du ^A une étoffe: Cette reste est ^ ^large f il faut y faire une pf ,tCDans un navire, le plein b*> lStrouve à l’étravevers l’angledu ^ \ eet A l’étamhot vers le talon* e fC s'vaisseau offre des faces latéral^ Jque plates.—Le bord ouinférieure de la cloche, s ,jrfrappe le battant.—Au pl -»,** S è5dents supérieures et inférie udevant du cheval.—Sorte de ^ e ,
les, * les unes grosses, lestitos: Les taillandiers, les jsH font de grosses pinces pouf l cl ^ é eouvrage an feu ; les horloge 9petites pinces pour prendre c ? i c'les goupilles. —Sorti* denailles , dont on se sert ''üneles grosses hilcbes dans " n ® le^née : Il faut prendre cette ^la -pince.—Les pinces d’une e . je*d’un homard, etc., celt*‘P a ^li 0 'grosses pattes de l’écrevis^»mord, etc., avec laquelle 1 5 1
quand on veut les saisir* A*
Popul. Litre sujet àla dVparlant des personnes, e ..pm 1 ,meur A griveler. — 2° L n vo' 1 ’:l’argent, être sujet à être P 1 J n ce 0pillé. — Aimer une .
pince, sans faire de I>on** 4î q V^'PINCÉ. KE , p. p.
Pincer .— Affecté : P
pincé. . , e ) Arf
PIIVCÉ, s. m. ( 1 ï ,lis !\ lr ufli en ^meut propre à cci'l.'i> l,s fait eet surtout au clavecin- . son de ‘
battant alteruativeuiee 1 c j a uOnote écrite avec le 800 „ pof c °".£inférieure, de mi", lièrc , <1 “ r la **°1,menco et nu'ou l 1|n J s!C „ r AtnC nltt r equi porte le pincé. Ce Oo j|ffér c ”semble au trille, avec ci ^ d0 [oque le trille se bat av ^ j
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