V, PIN
., oî?i l ,0lir appliquer et 6t ndre iesvp „* eUÏ , s * (^ u latin peniceUus pourqui a ,a signitica-
v . I’ 1 ?* 1° Manière de colorierPeintre.—2° La plume, le stylef - c l'° ele » d'un orateur: Il y a; ^nlc ^ 0 ^ iet d*admirables coups de—“ * Espère île zoopbvtt*. IL, 0/î J n ^ ef,Tf optique, Jdnveuu de ra-■ • Voy. ; iU Jn0l Optique, adj.
, , , *y^LE, s. f. ( pein-cè-e ) Qunu-0n peut prendre île certainesavec deux ou trois doigts:j)j Ce ^ e de tabac.
V ;ii(j 'p E ElEn t s. m. ( pein-ce-lic )îujv 8l rl' a|, « en lieux parties, qui sert•i P*nnti>,.e a,-,..*
et à nettoyer leurs
Poutres à contenir l’huile dontj.j 0111 besoin1 Cea "x.
^Ce-maillE , s. m.
>ntt ~Slio) Homme qui fail
iivj
(pein-pnraUre
-il liv ; u 'tce jusque dans les plus pc-. <no$(>s. |j i-st failli!. * Au pi. Desfaille. 1
’p ^CEMENT, s. m. ( pin-ce-man )( . e Jardinier. Action de pincer
1 : , *^CER f v. a. (pin-cé) SerrerPt’Hicie de la peau avec le bout
r 'tii
doiui.
ou autrement. — Fis.
iJ f P^r, railler. Ou dit neutral. etr,.j, rt -gime , pincer sans rire , pinc„ t Cl1 *iaut. — * Fig. et fam. , Pin-«\ y ^ nG q}Cun , le saisir , le surpren-■ 9 !| dit aussi , se faire pincer,
l -'\vç l,lc è* —Causer de la douleur,
. .i u, îe sensation vive et désngré-iq ‘ : coup de fouet a pincé ce
:Sft r * Cf remède pince /’ estomac .—; iVç ^ r fortement avec une pince ,ij, c des tenailles ou autres instru-K e '~ 8 semblables : .Pincer une barrei: l) j i J er * A. — (Suivant Ménage, du''W J >Vn( J" re |>i r I nt>r ? aiguillonner. es Italiens ont fait dans la mè-.."ri^SMilicalion
‘i'ies 1,110 1 couper ou presser quel-bourgeons ou l'extrémité
in ..m i,,-1 Un
le:
tes
pour empêcherarbre ne pousse Irop.^ t. de Musique , faire vi-
* pin■‘‘oit d 1
.° s cordes d’un instrument en
Jëmi avec les doigts. Lorsqu’il'"siruments dont on ne joue
•’-de. "'Cia
f V K "entre : Pincer de la harpe ,| i j^^ture, A. — En l. de Marine,
.'•sir '■
'■ «i.
vent, aller au plus>ii ,j ' 0, 'L— 2° J'incer un navire,a.,,j ! l,er beaucoup de pince , beau-
' Pp'fod : "^° n *—En 1. de Manège,délicatement l’éperon du‘à ,•). u ^l'cval, sans donner de coup’hi ( . U J’' r î Pincer du droit. Pincer
, Pincer des deux.
"l'Uièrr^ \ s * m * (pein-cé) T. de
1 a p^jj* ^ c, ion d’ajiproclier l’éperonm '*is sans frapper.
“^Iruin ^ TïES ’ 8< |d; (pein-cùde)
düm 0| ° nt de 1er à deux branchesà;n 1 Se Sl *rt pour accommoder le; :nr; "'lier b' poil, pour
' j ° n .P^’er quelque chose.n ’ ^ ll aussi, Pincette , au°Hncz vioi pincette ou les
Firj
pincettes. — Fam. Baiser quclqu*unà la pincette , en lui prenant douce-ment les deux joues avec le. bout desdoigts. C’est une des caresses aux-quelles on aceoulum * les enfants. A. •
n>XHEm2C , s. m. Métal formépar un mélange de cuivre cl de zinc.
I’IiNCIIIiNA , s. m. Etoffe delaine; espèce de gros drap.
PINÇON , s. ni. {pein-son) Mar-que noire qui reste sur la peau lors-qu’on a été pincé. — * En t. deMnréch. , rebord mince, élevé à lapince d’un fer ; surtout à celle desfers de derrière, pour mieux lesassurer ., ou pour garantir la covne.
riNÇOTTEUSE , s. f. T. de Mé-tier. Celle qui fait au pinceau detrès petits dessins sur (es toilespeintes, qui ajoute au pinceau lescouleurs trop variées pour être obte-nues par l’impression.
PINÇURE , s. f. {pein-su-re )Faux pii d’un drap chez te foulon.
PIAIMRIQCE, adj. (pein-da-ri-ke) Qui est dans le goût de Piu-dare , poète grec , dont nous avonsquatre livres d’odes.
PINOAIUSEU , V. n. ( pein-da -ri-zè) Aflecler, sous prétexte d’imi-ter Pindare, un style enllé, destermes recherchés , des tournuresbizarres. Il est familier,
PIN DA PISE l i\ , R. in. (pe//i-c?ft-ri-zeur) Celui qui pindarise. Fam.
* Pï.NDAPISME , s. m Formeélevée du style, tour poétique de lapensée , dans la littérature., dans laphilosophie ; style propre des pan-théistes, des spiritualistes. (Se prenden bonne part.) IL
PINDE, s. m. (pein-de) Poéti-quement , le Parnasse , montagneconsacrée aux muses. * Les nourris -sons , les habitants du Pinde , lespoètes. Les maîtres, les héros duPinde, les grands poètes. Les lau-riers du Pinde , la gloire qu’on ac-quiert en cultivant la poésie, lesdéesses du Pinde , tes muses. A. (Dugrec pindos , en latin pindus.)
PINÉ-ADSOU , s. m. Arbre d’A-mérique, dont le fruit, de la grosseurd’une orange , est réputé le plus dan-gereux des poisons : il n’en sert pasmoins de nourriture à la hupped’Inde.
PINÉALE , adj. f. Glandepinèale,petite glande dans le troisième ven-tricule du cerveau, figurée en pommede pin. C’est dans celle glande queDescarte élablissuil le siège de Pâmehumaine.
PINEAU, s. m. (pi-no, s. d.)Uaisin fort noir. — Espèce de pal-mier de la Guinnr.
PINÉE , s. f. La plus estimée desmornes sèches.
PINET, s. m. Voy. Franc-pineau.
PINGOÏN ou PINGUIN , s. m *(pein-qouûin, yucin) Genre d'oiseauxpalmipèdes , de la famille des uro-podes , dont h* bec est sillonné entravers ; ils ont une queue et pointde pouce i ils marchent sur la terre,
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le corps dressé presque verticale-ment.
* PIN GUE , s. m. et adj. desd“iix geur. De méchante ligure , ma-lin , ci routé : Quel air pingre ! IL
PINGUE, s. f. (pein-yhe) Petitellule à varangues plaies, qui sertpour la pèche.
PENiriNlCHl , s. m. Petit arbrelaiteux des Indes , assez semblubl 1au pommier.
* n.MQlIE (acide), adj. Ex-trait de la résine de France.
* PINITE , s. f. Minéral vert-iioirMrc.
PINN’ATIFIDE , adj. (botanique)Se dit des feuilles dont les bordssont, eu forme d'ailes , découpés enplusieurs lobes par des incisions pro-fondes , mais qui n'atteignent pas la1 côte principale de la feuille. (I"i lat.pi/ma ou patina aile, fndere fendre.)
PI N NÉ ou AILÉ , adj. (lioian.)Voy. au mol -lilé. Feuilles ailée s.
PINNE->I,UUNE , S. f. Grandcoquillage bivalve qui a beaucoupde rapport avec les moules. C’esLunmollusque de la famille des acé-phales et du genre des jambon-neaux. Les pinnes-marines sont sut-tout remarquables par «les houppe»d’une espèce de soie qui les atta-chent aux rochers.
* riNNlEU , s. m. Poisson d./pinnes. IL
* PINNIPÈDES . m. s. pl. Mam-mifères carnassiers et amphibies.—Adj. des deux genres. Oiseaux d<vtles quatre doigts sont liés par unemembrane. IL
* PINNITE , s. f. Pinue-marinepétriliée. IL
PINNOTÈKE ^ s. m. Espèce decrabe qui vil habituellement dansles coquilles des mollusques bivalves.et qui, lorsqu’il est entré dans unede ces coquilles une quantité suf-fisante de petits poissons, mord,dit-on , le mollusque pour l’avertirde la refermer, (Du grec pinnotores ,lait de pinna coquillage bivalve ,moule, nacre, et têrvô je garde, jeconserve , je mets en réserve ;pourvoyeur de In moule.)
PINNULAIUE , s. f. (îlist. liai.)Nageoire ou aileron d’un poissonfossile ou pélrilié. (Du latin pinnula,diminutif de pinna nageoire de pois-son.)
PINN'ULE , s. f. Petite plaque decuivre , percée d’une fente dans sonmilieu, et élevée perpendiculairementà chaque extrémité d’une alidade.(Du latin pinnula } diminut. de pinnaplume d’oiseau, petite plume.) —* T. d Ilist. nat. Appendices placésprès des yeux des poissons , et mo-biles au gré de l’animal. N.
PINQUE , s. f. (pcin-ka) T. deManne. Vaisseau de charge , à fondplat et dont l’arrière est rond et éle-vé.
PINSON, s. m. ( pein-son) Petitoiseau’ qui a le bec gros et dur, etle plumage Je diverses couleurs.