0u 'lu . cW-ine picften,
^ur^ , t am ^ me si S'*i^atiou ; suivantaj e - e °> latin spicare façonner ,dollar —Causer quelque
^ e . , ren | ), qi , ant. — * Se dit aussit'ell * 0ses q<'i affectent le goût de
P'qté^ P ^ e ^ Ue * an p ue en sen ^* e
e : Le vin pique la langue, A.etc' r - Un une perdrix,
jjw Maçonnerie , rusliqfier les
^ein G rij s ^ or , | es [jj s ( ]’ une pierre.
n *Charpentier, marquer sur|ç j r ^ lecp àc bois par des lignes avecîu, ® ere C l'ouvrage qu'il faut y fairel 7 n M V‘^î^ret fa façonner.-Danse ® Sln » rehausser les parties lesf^g- ® c ^*rées avec de la craie blan-\ ülc -— Fig'. Fâcher, offenser,
‘"Wap * Se lIil » fi o* et au spnsp ro , » des choses qui font une im-
vive et agréable : II n’y aIfr ce style qui pique. Piquer
Ml j rt0s ^à de quelqu'un, rendre plus^*osè^ S * r 3 8av0 * r quelque
êiorfp " e, ‘ vne ^ to lf e ’ ^ a ’ re 9ur ( ' enxNl> S ’ rr ** s ^ 8 *’ unB sur l’autre , desieJ. Save c du fil, etc. qui les tra-5ii {r eilt et T 1 ' tas unissent.—* Pi'les "? co ^ e * ét habit, etc., y faireq,, e l >0 *>its et arrière-points symétri-j f . Piqvertla tabis, du taffetas,m,,' ■’’* de petits trous par comparii-!5 j, s • —Au jeu de billard , piquert)i Cu | ? . la louclier presque perpen-Hn ai !' emen ' avec la queue. A.—iit/ c | l ’ r "» cheral (Manège), manierÇo, ltiv al avec les éperons ou le poin-»i V( ,’ Piquer des deux , attaquer5 (""'"H le cheyal avec l’éperon; allerW, *«ur, e .—‘En t. de Marécli.,poj r cheval, lui faire entrer laen . e du clou jusqu’à la chair vive,Pi- e Serrant. — En t. de Chasse,Vg| <r dans le fort, pousser son clie-v. Salop dans le fort du bois. 4 -
ra m.
'"•au
Piquer la mazette , monte rfas li||,v ats cheval. — Piquer les cof-v.p? l, endre dans les antichambres.a 'an. î,,er tobles, aller souvent* [i|y' r °fiez ceux qui tiennent table.»ie (( s ordinairement, Piquer l’às-dit ! courir après le diners. On[ j r;i . st * , Un pique-assiette , unan jj le - — Piquer les absents, dans, etc. , marquer ceux qui'eil| fi| , S * nt8 - Fi".Piquer dés ouvriers,4 ce ,? c fi"’ds soient ' présents ,te m fi u ils ’ne perdent pas leurh. ^ fassent bién leur ouvrage.'l°n r u luer fo poisson ( Pèche ) ,C au l*a im une petite secousseIfc jj 0s ? n faire entrer la pointe dans^ç e r .d u poisson qui y a mordu.
PiJ >0l 'f fi0n pique , n’est pas frais.^ er stïQ Quelqu'un &honneur , lui'le fai r Cr 7 va de son honneurcliosç de ne pas faire quelquef Vf 0 *• de Marine , i°piquer
happer autant de coups<îemi^ ant c l oc h è * qu'*l y a de^'‘nr; leure ' # écoulées depuis le com-° v ‘ri n ' en ! du quart. —2° Piquerlor S( . t î ’ ®**pppocher du plus près° n es{ largue, et tenir le vent
pïq
tout-i-fait quand on veut s’y élever.Dans cette phrase, piquer est neutre.—Piqueraprèsla sonnette (Fnuconn.)se dit du fauconnier qui fait l’oiseau.
së PIQUER, v. pron. Se blesser àquelque chose (\epiquant. — Au fig.,se fâcher . — Se dit en t. d’imprime-rie , du papier trempé qui se tachequelquefois dans leschaleurs de l'été,lorsque la colle vient â se corrompre.— Les lois f les étoffes se piquent ;les vers s’y mettent.
Se piquer de quelque chose , faireprofession d’e\ceHer en quelque cho-se. — Se piquer au jeu y 1° s’opiniâ-trerâ jouer malgré la perle. —2° Fig.,vouloir venir à bout d’une chose mal-gré les obstacles qu’on y trouve.
PIQUET , s. in. {pi-kè) Petit pieuqu’on ttchc en terre, (avec quoi onpique la terre) pour tenir une tente,uu pavillon en état, etc. — Longbâton ou perche qu'on plante d’e*ipace en espace pour prendre un ali-gnement.— Dans PÂrpenlage, etc.,petite baguette de fer longue de deuxpieds , qui se termine en pointe d’tinoAté , et de l’autre par un anneau.File sert â marquer^ point où abou-tit une chaîne bien tendue, etc. Oul’appelle aussi fiche. — Chez les Bou-langers , instrument de fer à troispointes , avec lequel on pique le des-sous des galettes , afin que la chaleurdu four pénètre pins aisément au cen-tre.—Dans la fonte des cloches , piècede fer ou de bois placée au centredu noyau de la cloche , qui porte hacrapaudine du compas de construc-tion,—Sorte de jeu de cartes fortconnu. —En t. de Guerre, certainnombre de soldats commandé pourêtre prêts au premier ordre. —Sortede châtiment mîjiiaire, qui consis-tait â se tenir debout sur uu piquetoù posaient seulement les doigts d'onpied , tandis que la main opposéeétait tirée en haut «autant qu’elle pou-vait être étendue.
Lever le piquet, décamper— Prov.A lier planter le piquet chez quelqu'un ,«aller s’y établir pour quelque temps-
PIQUETTE , s. f. {pi-he-te) Bois-son faite avec de l’eau , du marc deraisin ou des prunelles, etc. , quipique désagréablement le gosier. —Parextension, vin faible.—Fig. Touteboisson d’une qualité inférieure.
riQUEUR , s. m. (pi-keur) Dansles bâtisses , les travaux des grandschemins, etc. celui qui tient le rôledes ouvriers , en piquant ou pointantles absents , et qui veille sur l’ou-vrage. On le nomme aussi Chasse -avant* — Il se disait aussi dans cer-tains chapitres , du chanoine qui te-nait note des absences , qui piquaitles absents. — En t. de Vénerie , ce-lui qui suit une meute de chiens pourles faire bien chasser. — Dans les.Manèges, * domestique charger demonter les chevaux pour les dresser,pour les exercer , ou pour les mettre*nr la montre. A.—-* Celui qui pré-cède'à chc-af U voirure d’un prince,
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d’un grand. N. B. — Celui qui lardeles viandes. — Dans les fabriquesd’étoffes de soies,etc.,celui qui passeles (ils de chaîne dans le peigne. —
* Celui qui fiche les épingles. B_
* Nom nouvellement donné à desindividus qui piquaient les passantsavec des instrument piquants. N.
— * Fig. et fam. Un piqueur detables , d'assiettes , un parasite.A.
PIQUIER, s. m. (pi-kié) Soldatarmé d'une pique •
* FIQUITINGUE » s. m. Poissoudu genre de l’csoce. B.
PIQIJOT, s. in. Voy. Picot,
PlQÊItE, s. f. (pi-ku-re) Petiteblessure que fait une chose ou uu ani-mal qui pique. — * E» Chirurgie ,Piqûre du nerf y de l'artère , etc., lablessure faite avec la lancette «à quel-qu’une de ces parties. — Piqûre , sedit «aussi de U blessure que le maré-chal fait quelquefois, par maladresse,au pied d’un cheval qu’il ferre, euenfonçant un clou j’usqu’au vit. A. —Ouvrage qui se fait en piquant uneétoffé , etc. La piqûre d'une jupe ,d'un matelas , etc. — Corps de toilegarni de baleine bien piqué. —Cer-taines figures que l’on fait surdu taf-fetas , en le perçant avec de petitsfers. —Trous que font les insectessur les fruits, le bois, les étoffes ,etc.
* PIRABE, s. m. Espèce d’exo-cet , poisson des mers d'Espagne. B»
* PIUAPÈDE , s. m. Poisson dugenre du trègie. B,
PIRATE , s. m. Celui qui s.^nscommission d’aucun gouvernementcourt les mers pour piller. (Du grecpèiratês , fait dans le même sens depéiraô je m’efforce , j’entreprends ,j’attaque , dérivé depéira tentative ,entreprise; h cause des entreprisesaudacieuses des pirates.)—On le ditparextension des corsaires barbares-ques , quoiqu’ils aient commission deceux qui commandent dans leurs pays.
— * Par extension , tout homme quis’enrichit avec impudence aux dé-pens des autres, qui commet desexactions criantes. A.
PIRATER , v. n. (pi-ra-/é)Fairele métier de Pirate.
piraterie , s. f. Métier ou ac-tion de pirate.
PIRE, adj. Comparatif de tnau-vais ; plus méchant, plus mauvais ,plus fâcheux. Au superlatif on dit hpire. (Du latin pejor , qui a ta mêmesignification. Nous disions ancien-nement pejeur. ) — Proverb. Il n'y apire eau que celle qui dort , qui crou-pit , il faut se délier des mélancoli-ques et des sournois. — Il s'emploiequelquefois comme substaulif : Quichoisit prend souvent fe pire , ce qu’ily a de plus mauvais. Tl a eu du pire(du désavantage) dans cette affaire .
* Cette dernière phrase a vieilli. A.
PIRIFORME , adj. Quia la formed’une poire. T. d* Anatomie qui s’em-ploie âouv. nl »ub*l.»miv. le pii ijor*