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C’est un passereau, du genre desfringilles ou moineaux. (Du latinspinthio , d’où l’on a fait d'abordpxnthio , et ensuite pinson. Trév.)—Prov. Gai comme un pinson , fortgai.
PINSONNÉE , s. f. (pcin-so-né-e)Chasse aux jnnsons et aux autrespetits oiseaux pendant ia nuit.
pintade, s. f. (pein-ta-de) Sorted’oiseau ainsi nommé parce que sonplumage paraît èire peint de diversescouleurs. On l’appelle aussi Poulede Numidie. (De l’espagnol pintada ,fait de pintar peindre.) — Sorte deserpent. — Coquillage bivalve dugeure des ImitTes.
* PINTADEAU, s. m. Petit de lapintade, B.
* PINTAIL f s. m. Faisan demer. B.
PINTE, s. f. ( pein-te ) Sorte demesure pour les liquides : * La pintede Paris contenait 48 pouces cubes.A. * En Angleterre, la pinte est le8 e du gallon , et vaut un peu plus dudemi-litre (0,567,952de litre.) Ann.du Bur. des Long. (Suivant Budèe ,du grec pinèin boire.) — Quantité deliqueur contenue dans une pinte.—Il se dit aussi de certaines chosessolides que l’on vend à la pinte : Unepinte d'olives.
PINTER, v. n. (pcin-té) Boireen débauche. Il est populaire.
PINTEREAU, s. m. (pcin-te-rô,s. d.) T. de mépris. Mauvais peintre.Trév.
PIOCHE, s. f. Sorte d’outil pourremuer la terre, etc.
PIOCHER, V. a. (pio-che) Tra-vailler , fouir avec la pioche. _
* Employé neutralement, il signifiequelquefois au fig. et fam. , travailleravec ardeur, avec assiduité. A.
* PIOCUEUR , EUSE , s. quipioche. B.
PIOCHON , s. m. Sorte de besai-guë de charpentier , qui n’a quequinze pouces de long. •— Eu t. dePèche, piquet sur lequel on tenddes pièces de filet, pour former nnparc à l’anglaise.
PIOLER , v. n. Voy. Piauler .
PION , s. m. Petite pièce du jeudes Echecs.—Dame simple au jeude dames. —Coureur indien. —Au-trefois , piéton. Voy. ce mol.—Fig.et fam. Damer le pion à quelqu'un ,l’emporter sur lui avec hauteur.
PIONE , s. f. Voy. Pivoine.
* PIONNER, v. a. T. des Echecs.Prendre des pions.
PIONNIER , s. m. (pio-niè)Travailleur dont on se sert dans une.innée pour aplanir les chemins, etc.(Suivant Caseneuve et Ménage , d’a-près Joseph Scaliger, du latin peditesgens de pied, dont on a fait dans lahasse latinité le diminutif peditones ,d’où a été ensuite formé le motpionnier. La première significationde ce mot , ajoute Caseneuve , étaitun homme de pied : Ce n’est que parextension et parce que les gens de
PIP
pied étaient h la guerre employésanciennement à faire des tranchées ,etc. que ce nom a été dans la suitedonné aux travailleurs dont il s’a-g'*-)
PIOT , s. m. (pto) T. burlesque.Le vin : Il aime le piot.
PIPA , s. m. Espèce de crapaudde Surinam et de la Nouvelle-Es-pagne, très remarquable par l’apla-tissement singulier de tout le corps,et principalement delà tète, qui esttriangulaire. Le mille place les neufsaprès les avoir fécondés , sur le dosde la femelle. Pipa est le nom quetes Nègres donnent à cet animal.
PIPE , s. f. Petit tuyau de terrecuite ou d’autre matière , dont on sesert pour prendre du tabac en fumée.(Du mot pipeau chalumeau,)—Grandefutaille : Unepipe d'eau-de-vie.* Ellecontient un muni et demi. On ditdans quelques pays , une pipe dechaux , une. pipe de hit. A. (De saforme ohlongue qui ta fait ressemblera un pipeau ou chalumeau. Ménage.)
— * Poisson du genre du chevalmarin. B.
PIPEAU, fl. m. (pt-po, $. d.)Chalumeau ; flûte champêtre. Il nes’emploie que dans les poésies pas-torales. (De l’anglo-saxon pipe , quisignifie la même chose , et dont lesAllemands ont fait pfeiffe fifre.) —Petit chalumeau pour contrefaire lescris des oiseaux et les attirer surdes arbres chargés de gluaux. — Pe-tites branches , ou brins de paillequ'on enduit de glu pour prendre lesoiseaux. — Il se dit, fig. et fam., despetits artifices par lesquels une per-sonne rusée cherche à tromper. A.
PIPÉE , s. f. Sorte de chasse auxoiseaux avec des gluaux el des pi-peaux qui imitent Inscris, et commedit Ménage , les pippis des oiseauxou le cri de la chouette. — Fig. etfam. attraper une chose à la pipée,adroitement.
* PIPELINES , s. f. pl. Oiseaux.
— Espèce de mauve. B.
PIPER , v. a. (pi-pé) Contrefairele cri de fa chouette pour attirer lesoiseaux au lieu où l’on a mis de laglu. Voy. Pipée. — Fig. et pop.Tromper au jeu. — fHper des dès , lespréparer pour tromper au jeu.
P 1 PERIE, s. f. Tromperie au jeu.Il est pop. — * Toute sorte de trom-perie, de fourberie. Il est vieux. A.
* PIPERIN , s. m. Substancecrystalline particulière qui se trouvedans les fruits des poivriers. B.
* PlPERiNE , s. f. Espèce d,.ciment naturel d’Italie. B. —* Prin-cipe actif du poivre , extrait parM. Pelletier.
pipeur, s. m. Trompeur au jeu.
Il est populaire.
* pipi , s. m* Genre d’oiseauxchanteurs. — T. enfantin , urine. N.
* PIPIRl, s. m. Oiseau. B.
* PIPISTRELLE, s. f. Sorte dechauve-souris. N.
rirOT , •. m. (px-po ) Futaille
PiQ „ i«
dont on se sert à Bordeaux p oUTmicl -
PIPRIS, $. f. Espèce de |" rdont se servant les Nègres duVert et de Guinée. re
PIPTA , s. m. (Ornithoh), | P ( | e sd’oiseaux passereaux de la fam» 1 H*' ^subnlirostres, qu’on nomme aManaquins. Voy. re mot.
* PIPUNCULE , s. m. Genre dsectes diptères. N.
PIQUANT, s. m. Tout ce hpique. .
PIQUANT , ANTE , adj. Q ,, ‘ faque. — * Qui fait une impres^ 011 tftsur l’organe du goût : Sauce— Il se dit aussi de la teinpf** 1 ^quand elle est très froide : Vent p ( (air piquant. A.— Fig. 1° OfTcn 5 ^ ^choquant. —2° Qui plaît , q 11 ' lJ(Vche extrêmement. Il se dit T ,e , ( .ptfois des personnes et plusdes ouvrages d’esprit : Bea'd* “quante , style piquant.
PIQUE , s. f. (pi-ke) Anne a ^bois dont le bout est garniplat et pointu. (Suivant Dudi* fnlin pica ou picca , employa . ela même signification dans la ‘‘latinité , et que Turnèbcspica épi, à cause de sa pointe • -j [>5et piquante.) — * Se disait a ' uaf! 'j 3 iiSsoldats qui portaient la piqueun régiment: Faire défiler les JW ||eA.—Eain. Sorte de petite q 11 ^^,qui cause du refroidissement.el fam. Passer de cent piques,
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porter de beaucoup sur... — . qo
à la pique (Commerce), t ra,lt ocse tenant sur ses gardes, comm <est obligé de le faire avec les ,lt1sauvages. c0 u-
PIQUE , r. m. Une des deu ^ $leurs noires des cartes , en t° rr0fer de pique. l'UO ffe
' TIQUÉ , s. II). Espèce
de coton formée de deux ti*s ,,s ’ a p-fin , l'autre plus gros , qui s °? pprpliqués l’un sur l’autre el un lS ^ e , tdes points rangés ordinairem®losange : Un gilet do pi^* yoŸ*PIQUÉ , ÉE , p. p. et adj* éfiPiquer. — Pris adv. il se , ( .quiMusique , d'une manière deconsiste à pointer fortement Ipar des coups secs et déta<*H .jprPIQUE-ROEUF , 0. m. C il' 1qui fait avancer les bœufs aaiguillon. — Oiseau d’Afrique*^ t-PIQUE-CHASSE, 8- n1, 1 ' e fCt {(VArtificier, poinçon aigu p° ur *les châsses ou sacs è poudre* . ^PIQUE-NIQUE, S ‘. IT1 * }Jut' re 'ni-ke) Faire une pique-mq 110 ^ r rp ;i5pas en on à piquc-niqH*t faire p|nr*où chacun paye son écot. ^ de*
Des pique-niques. A.Gr. , Noël, etc. disentnique
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PIQUER , v. a. (P fJJ ouelq»®entamer légèrement^ a giiss 1
chose de pointu. , sc
îles serpents , de la vermiu i g() t j 3sectes nui mordent, ipt* -peau. A. (Suivant Wnch.er ,