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P'stole’ St0 - eS * d ’ 1 ' )1S,0le ' <,e */2
L a . > 1 U1 valent à proportion. —ill* le nevvo <le Piémont, édit de•le I 7 e» au,; 3o fr- 2cent. ; celle , édita USsi > vaut 28 fr. 45 cent. 11 y a4() et’ l' e P"' s ^S1G j des pistoles detôle •> ! 6 francs ; la douille pis-‘^D.^ ant l'oS , vaut 41 fr. 7 cent.P,otn 0 S ' es étals romains, la pixtnlede''La' ■ ^°^°9 ne i vaut 17 fr. 28 c.k^oU de Milan , oti doppia. ,^ n *‘ çe vaut 19 fr. 7Gcent.rence vaut 21 fr.' f «f? e *t> pièce d’or de \ pisto-IV. ar?n e , depuis 1785 , vaut 86%U r>- Cent * '— La pistole de Raie^ r * 47 cent. ; la pistole de
'lest Vau t23fr. 76cent. An. du Bur.^ ^Qng. ._* - ... -
>*eïv
lO y? lUt ^ r * ^ ceat * ï la pistole&3 C(i florins de Genève , vaut 20 fr.
v r * » celle de 10 livres couran-| * p}^ 17 fr. 7-i cent. Darier.
** j signifie ordinairement ,
lltle m Ur ^ 0 ^ francs. A. C’est alorstl io] 0(Y .° Ilaa ie de compte. Voy. l’éty-
p Ut / à pisMet -
Pojg r °' 6 volante , pistole qu’on sup-!’loi e . ^ et) ir toujours à celui qui fem-V 0fl \ , ct homme fait tant de dépe?ise f^ p ro lr<x it qu'il a la pistole volante.•cjiç * Etre cousu de pis tôles , fort
^ ^ ^ Ï ' ,1GT j s * m - (pis-to-là) Ar-qu’on lire d’une main, {de!'igi ei ®» vill e d’Italie , où se fabri-’° r l(*s ( e VMits poignards qui, np-, 3 i w 0 eri France , y furent appelésl^ rs j Pisloliers , et enfin Pis-WU e ^ ,l0t ^ fut ensuite donné à de‘ ! 5f, r ^quelmses pins courtes queVl^ ),,ses ordinaires, et même^Ua./V 01 ^ ce qui , dans son «ont’
La pistole de Hesse -
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^ e $$ons tics d iinensions com-aux éeus
c. 3 p^ aa xp^/s chevaux,lr He 5)00 réduits à un moindre voes* uis de France•■e •
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Pii t * u le nom de pistâtes. Celuin a été conservé qu’au pe-a léti dont il est ici ques*
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'■'f^licr p 1 * Urer .—* FJiandron dey‘* '— Pistolctda Folia (Pliy-"■H} % °y. Fusil électrique au mot
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* PistM v. a. Tuer à coups
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'?^li er . , f :n , s. m. ( pis-to-lio)P'^lolp, ' n >de «à tirer le coup de
>1,,*.». ni. Cylindre qui entre
éhi!!’? or P s l»omp«.
. P°IK.I leV( '“ 011 poussé , aspirer''" 5 anal eai1 ' * dit dans unc'l > ^' ls i rf°"" e : P* stnn d’une se-
!!'[ e échine pneumatique t> î'Pt'iVivl “ P isto » , voy. Fusil. \.(Su , ?" e rcli’-*" ' , "’ on donne
> ’Vani ,. c i ê ,eux pour son repas.'6. J 1 Vossiu» i
"> ct c . oss "is, Guyet, Caseneu-l' >l ^'t'de ■* al ' n ' inr * )are pietan-
ll , ‘ i, ' ! 'iee' î ,r e<aS l . ,iéLé; P ar . Ce <1 " e
l'ip}* » moines provient de
* s ,a èles. SuivantDuCange,
FIT .
de pietnneia , dit avec la même ac-ception dans la basse latinité , et quidérive de prêta pitc, petite monnaiedont la valeur était celle du repasd’un moine.) — * Il se dit fam., parextension, de la subsistance jour-nalière des personnes ordinaires :H a sa pitance assurée. Il vieillit. A.— Il se dit quelquefois par opposi-tion à pain : Tant de pain ou de blé,
et tanld-f . t pour la pitance. —
Fam. Aller «. /«,* pitance, aller acheterdes provisions pour vivre.
PITADI). AUDE , s. (pi-to t 6-de )T. de mépris. Paysan lourd et gros-sier : C'est un gros pitand, une grossepitaude. (Lu lat. pedes , peditis ,piéton. On le disait autrefois decertains soldats d’infauterie. LeDuchat.)
* PÏTCAIR1NES, s. m. pl. Famillede Narcisses , plantes. 1».
* riTCHOU, s. m. Espèce defauvette de Provence. B.
PITE , s. f. Autrefois, petitemonnaie de cuivre, valant la moitiéd’une obole et le quart d’un denier.(Du lat. picta , abrégé de pictavina;parce que cette monnaie était origi-nairement celle des comtes du Poi-tou , et que son plus grand usageélait dans celte province. Ménage-Suivant d'autres , du meme moipicta , fém. de pictus , part. p. depingere peindre ; parce que, disent-ils , la piîe était peinte.)—V. Pitié.
PITEUSEMENT , adv. (pi-teir-ze-man) IVune manière piteuse. Fam.
PITEUX, EIJSE , i\tS). {pi-tev yev-ae) Ligne de pitié, de compassion.Il ne se dit que des choses. Il estfamilier.— Faire piteuse mine , unemine rechignée. — Faire piteusechère , mauvaise chère. — Jl fait lepiteux , il se plaint, il se lamentesans sujet.
FITIIÈQUE, s. m. (pi-tè-ke)Singe d’Afrique qui n’a point dequeue. (Lu grec pithekos, géu. depilhéx singe.)
pitiiométrique, adj. (pi-to-mè-tri-ke ) Echelle pithomôlnque ,qui indique les segments des tonneauxdans le jaugeage. ( Lu grec pithos ,tonneau , et metron, mesure.)
FITIIO, s. f. (Mythol.) Déesse deIn persuasion chez les anciens Grecs.Elle était fille de Fé/ms. (Du grecpèifhô j'* persuade.)
PITIÉ , s. f. Compassion; don-leur qu’on a du mal d’autnii. La pitié ,«lit Koubnud , est proprement laqualité de l’ame qui dirige sur lesmalheureux le sentiment de la bien-veillance ou plaint de la charité uni-verselle. La compassion est le senti-ment de pitié netnelleuv-nt excitédans lame par des malheureux dontla douleur nous frappe droit au errur.La commisération est l’expressionsensible d’un vif intérêt qui , excité<lnns Parue par In compassion , serépand sur les malheureux avec plusou moins d’effet. (Lu lat. pietas,qu’on trouve dans Suétone , etc. ,
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avec la même acception , et dout lesItaliens ont faityrieta également dansle même sens .)—Il raisonne à fairepitié , de travers.— Il chante à fairepitié , il chante mal. * On dit dansle même sens : C'est pitié de voircomme il danse, ctc. À. — Regarderquelqu’un en pitié, n’en faire aucuncas, le mépriser ; 4 et, dans un autresens , éprouver pour quelqu’un dessentiments de compassion. *— Pren-dre en pitié , faire grâce. A. — Ceserait grand'pitié ou grande pitié ,ce serait grand dommage.
F1TIS, s. f. Petite monnaie d?Pile de .lava , moitié plomb et moitiéécume de cuivre. Il en faut 200 pour7 centimes 11/27.
PITOIS ou- PUTOIS , s. m. ( pi-ton, pn-toa) Pinceau fait de poils deputois ou de blaireau , pour adouciret fondre les teintes.
PITON, s. m. Sorte de fiche aubout de laquelle est un anneau. —* En t. de Géographie , se dit quel-quefois, du pic, de la pointe d’unemontagne élevée. A.
pito-iiéae , s. m. Sorte d’oi-seau du Pérou qu’on dit avoir leplumage vert.
PITOYABLE, adj. ( pi-toa-ia-hle )En parlant des personnes, qui estenclin à la pitié .— En parlant deschoses, qui excite la pitié. — Quifait pitié , qui mérite le mépris ou quiPexcile: Orateur , discours , poomepitoj/ahlo. — On appelait autrefoislieux pitoyables , les hôpitaux, ma*ladreries, etc.
PITOYABLEMENT , adv. (pi-toa-ia-hle-man) L’une manière pi-toyable , * d'une manière qui excitela compassion. Peu usité en ce sen •.Plus ordinairement, d’une manièrequi excite le mépris : Il écrit pi-toyablement. À.
* PITPIT , s. m. Petit oiseau dugenre des figuiers. B.
riTBEPITE , s. m. Liqueur trèsforte , faite avec de l’esprit devin.
PITTE , s. f. Plante d’Amérique.Voy. Aloès-pitte.
* PITTONES, s. f. pl. Familledes Sébesles. B.
PITTORESQUE , adj. (pi-to-rcs-Uc ) Ait propre , qui prèle à une pein-ture vive ou gracieuse : Site , sujetpittoresque. — * Qui concerne lapeinture, qui appartient à la peinture :I.e génie , la composition pittores-que. A.—Qui est d’un grand effeten peinture; qui rend bien l'idéequ’a dû se former le peintre: Con-tours , attitudes pittoresques. (Lel’ital. pittoresco. fait dans la mêmesignification , de pittorc peintre.)—Il se dit par extension et fig. de toutce qui pointa l’esprit : Description ,ballet pittoresque. Terme , expressionénergique et pittoresque.
PITTORESQUEMENT, adv. [ pi-lo-res-ke-man ) D’une manière pitto-resque.
* riTTOSPORES , s. m. pl.