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Plantes polypélales. (Du grec pittapoix, sporos semence.) B.
PITUITAIRE, adj. (pi-tui-tè-rc)Qui a rapport à la pituite : Le sinus ,la memJjrane pituitaire.
PITUITE, s. f. Flegme, humeurblanche et visqueuse du corps hu-main. * Il désigne plus spécialementla mucosité des membranes du nez etcelle des poumons et de l’estomac.A. (Du latin pituita f dérivé selonVossius, du grec pitta poix, à causede sa viscosité.)
PITUITEUX, EUSE, adj. et s.Çpi-tui-teu , eu-ze) Qui abonde enpituite , qui est sujet à la pituite.—* Maladies pituiteuses t celles quisont accompagnées d'une excrétionabondante de pituite. A.
* PITYOïiisE, s. m. Bruant despins. (Du grec pitus pin, omisoiseau.) B.
PITYRIASE, s. f. ( pi-ti-ria-zc )T. de Médecine. Maladie dans la-quelle la télé , les paupières et lementon sont couverts d’écailles sem-blables à du son. (Du gr. pituriasis,fait de pituronson.)
PIVE, s. f. Espèce de pou depoisson,
PIVERT, s. m. (pi-vèr) * Oiseaudu genre des pics , dont le plumageest jaunâtre et vert. A.
PIVOINE , s. f. (pi-voa-ne) Planteappelée aussi pione, vivace , à Heurrosacée , d’une odeur forte , usitéeen médeciue. On en distingue deuxespèces sous le nom de pivoine mâleet <le pivoine femelle,
pivoine, s. m. Petit oiseau quia la gorge rougeâtre et le chant trèsagréable. On le nomme aussi bou-vreuil,
* PIVORI, s. m. Liqueur faiteavec le pain de cassave. B.
PIVOT, s. m. (pi- ro) Morceaude métal arrondi en pointe par unede ses extrémités, qui soutient uncorps solide, et sert à le faire tour-ner dans une virole, etc. (SuivantHuet, pivot a été dit pour pieuvot ,dimin. d epieu.)—* Il désigne, paranalogie, dans les conversions qu*(inetroupe exécute, l’aile sur laquelleoutourne, ou le point autour duquel sefait la conversion. — Fig. Qui sertd’appui, de soutien : Il est le pivotde cette administration , de cetteentreprise. A.—En t. d'Itnpr., extré-mité inférieure de la presse.—Dansles fabriques d’étoffes de soie, chaincperdue dans le droguet, qui s’emboitbeaucoup plus que les autres chaî-nes.—En Botan. , tronc d’une racineqni s’enfonce perpendiculairementeu terre. — * Pivots , en t. de Vé-nerie, les deux os saillants qui sontsitués sur l’os frontal du cerf, dudaim, du chevreuil, et qui portentle bois de ces animaux. A.— Pivots,pi. (Boulaug.) Espèce de pâte d’Al-lemagne, avec laquelle on 1 fait dupaiu.
* PIVOTANT, ANTE . adj. T. deBot. et <TAgr. Qui pivote, qui s’en-
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fonce perpendiculairement en terre:Racine , plante pivotante. Arbre pi-votant. A. — * T. de Bot. Tournantsur son attache comme sur unpivot.
* PIVOTE-ORTOLANE , 8. f.Oiseau qui ressemble à l’alouette després. B.
FIVOTER , v. n. ( pi-vo-té ) Jetersa principale racine perpendiculai-rement en terre : * Le chêne , le poi-rier pivotent . — Tourner sur un pi-vot , ou comme sur un pivot : Cettemachine ne pivote pas bien. Fairepivoter . A.
* PIZZICATO , s. m. T. de Mu-sique, emprunté de l’italien. Il sedit des passages que l’on exécute enpinçant un instrument dont ou joueordinairement avec un archet : Lesbasses seules feront le pizzicato, —11 se dit aussi adverb. Les bassesjoueront pizzicato. A.
PLACAGE, s. m. Ouvrage demenuiserie, etc., fait de bois sciéen feuilles, qui sont appliquées parcompartiments sur du bois d’unmoindre prix. Voy. Plaquer .— Chezles b^queliers , mortier liquide faitavecAle la terre grasse. — * Il se dit,lig. etfam., des ouvrages d’espritcomposés de morceaux pris çà et lâ,ou des parties d’ouvrages qui sem-blent avoir été faites à part et nond’après un dessein général : Cepoèmcriestqn’un ouvrage de placage. A.
PLACARD, s. m. ( pla-har ) Ecritou imprimé qu’on affiche dans lescarrefours, pour,informer le publicde quelque chose.—Ecrit injurieuxou séditieux qu’on applique au coindes rues, ou qu’on sème parmi lepeuple. (Du mot plaque , parce queles placards s’affichaient autrefois surune plaque. Ménage .)—Assemblagede menuiserie en forme de panneauxqui s’élève ordinairement jusqu’auplancher. — * Se dit aussi des ar-moires dans les enfoncements demur. — En t. d’Impr. Epreuve enplacard y ou simplement, placnrd tépreuve imprimée d’un seul côté dela feuille, et sans que la compositionait été divisée eu pages. A.
PLACARDER , v. a. ( pla-kar-dé )Mettre, afficher un placard .— Pla-carder une personne , afficher ousemer contre elle des placards in-jurieux ; * et, par extension, dis-tribuer contre elle des écrits diffa-matoires. — Fig. Tls Vont placardédo toutes les manières, se dit enparlant de quelqu’un que la critique ,que la satire a beaucoup attaqué ,et avec une grande publicité. — Cemur est tout placardé , tout couvertde placards. A.
TLACE , s. f. Lieu , endroit, es-pace qu’occupe ou que peut occuperune personne ou une chose. VoyezLieu. —Fig. Charge , dignité , em-ploi.— Lien public et environné debâtiments. (Du lat. platea f employédans la même signification.) — Lieuou les banquiers, les négociants
PLA
re-
traitent de leurs affaires,: A 0 *' - i tdit sur la place. Faire des rre"'"’® _place en place , d’une vil|e 4 e cinercc à l’aulfe. —* Toutdes négociants, des banquiersviile : La place de Lyon. —collèges, le rang qu’un écolier ojj 1par sa composition. A, —| 0 u:guerre ; forteresse.— Ché* ' c ® ctiers, espèce d’enclume en |U,,par le pied dans un gros bloc de -sur laquelle se fabriquent U'* c f .
— En t. de Guerre , place d’ ar z^ e .
1° lieu spacieux destiné |>é ur ^ . |sger des troupes en bataille; ®partie des tranchées dans l a 1 ^on réunit, pendant un siège ’ ^troupes destinées à repoussef ^sorties. A. ; 3° ville frpoliè'fest le dépôt principal des uiunt 11etc. • f lt
Etre tué , tomber mort ,v (£>0 ;place , être tué sur-le-cbarup ' 1(pt .d’un coup; expirer sur le lieu-O’*'^
— Ll est demeuré mille hom” 16 *’. tsur la place , mille hommeso' 1 ^tués sur le champ de bat 3 ’ p3l) -Faire place à quelqu'un : 1° >e „erger alin qu’il passe ; 2° lu»
une place auprès de soi ; 3° fis* !sa place à un autre.— ElacCtr^^o I
rangez-vous, faites place.'n'est pas dans sa place , ne c0> !
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pas à l’endroit où on l’a* Cela n’est pas à sa place >de convenance. — A voir , °" f jtconserver une place dans I* c< * ^ a ftfquelqu’un , dans son astif’f est' 1 " 8son amitié , etc. Etre aime; ^ j»de lui, etc. — Fig. Se ten*f c efplace , observer les bien® £</qu’exige sa condition, son ”j to a'homme est à sa place , dan® la ^ e n}-lion , dans l’emploi qui lui— Se mettre à la place de * (joS-se figurer qu’on est dans soS' ' .^ 0 ,A.—* Remettre quelqu'un ®le rappeler au respect <l u ^/;b'doit. N. — ll aura place d 011 . fot> staire , il sera parlé de > ul'histoire. et ® di '
PLACÉ, ÉE, part. P’cd ,lfVo y. Placer.— Fig. Jvotr d®bien placé, avoir de
la vertu, les sentiment® d n"
homme.
PLACEMENT, s. m. (?'
T. de Commerce. AcU° n a cti° ll;de l’argent ou effet de cetl ^_ ^Faire un placement.C'est* ? |
mouvais placement. —' |9 lp<l a ^placement, établissement' a d’ 61 ";on procure diverses P' aa ce ,i* d uployés , de domestiques , i 9( iP
eu ont besoin ; et des em |- 1 ■ qu * edomestiques, aux perso* 1 ^
masse mollasse q nle ‘
des enveloppes du Jff »* s ; ^ pé f
r,o.a,,ique^,
carpe , sur laquelle I
dialement les semences. ^giU
* PI.ACENTULE, »• ”microscopique.