PLA
Pofer^| CER ’ V ‘ a ' (P la ' ci ) Mettre,situ d3ns une P^ ace . dans un lieu ;
j„' o er ’ ® lc -Fig. Placer bien ce
l’en ? ■ ’ ^' re ^ propos et dansses ^ rt>1 * 0li ^ faut. — Placer bienles “'■ mones . ses bienfaits , etc.,in ent lre avec choix , avec disccrne-C? Plac * r son amitié en bondj 0 * une personne qui est
Vq v “ ^ lre aimée. — Placer dep| 0 y '\’> faire profiter; l’em-
etc **" ün capital, à une charge,curé" ^ ac or une personne , lui pro-file r em ploi.— * Au jeu de pau-(lCer fa balle , la pousser dev^t^n qu’clle aille frapper où Tonplctc fiussi, en t. d’Kscrime ,
5^ ?* ^ Pn son coup. — En t. del e , ^ e t placer un homme a cheval,j| *^ r _ e fi cheyal dans la positiontriaj °! 1 ^ lre * Tlncer un cheval , lefi^Ou Cn,r *' n uililire dansions lesOu ? ,n ents qu'on lui fait exécuter ;fitie SlI11 l | fa , iicuï , le inellre dans\oi P C f r faiüe position pour lé faire**•
M^ acer * s’emploie quelquefoisüü sens moral : Son génie l’aOu j premier rang des écrivains.s fifis ^i’faie aussi, dans le mêmeU s ' e ^ avç c le pronom personnel :de* i . Pl Q oé par ses exploits au rang
h? s,a *
s. m. (pla-ce) Sorte devi e j|jj ( I u i n’a ni dos ni bras. * Il aA. /jy' On dit aujourd’hui tabouret.Su ficitî U,inuüftle pl ace ') —Demandel >Ce c fa par écrit, pour obtenir jus-fi«p ? ra ce ,^faveur : * Son place tfépondu. Placet ait roi,<: ?t$ Astres. On présente despla-x tribunaux pour obtenir au-Hir^’ Excepté dans cette dernièrei. a vieilli ; on dit, pétition.
i'Iîiij u , âï * placet pour placeat qu'ilt» *••••)
!i, içf ^OïEn , s. m. (pla-ciè) Fer*e fl’ielque place de marché.I X , a GITÉ ’ ÉB f adj. T. de tiar-* s 'vf I)rouv ^' Trèo .—Pris subsl.,!i jugp'* 1 * a,J * re fai s plaid ou assist' lI X ,ce * bes rois de France dej;, '^ù/ re ! nière s races avaient lem■ii r général ou grande assise,■’ v ec u U p plénière qu’ils tenaien^ s firnh| S *. rari ^ 8 r »yaume. CetltInitie ee » *ous la troisième race ,
* ^|? 0fn de parlement."^ ka ?**** s. f. pl. Mollus-
* ^'ales. B.
1: ! l) u i n ^ DAll0TE i s - m - Corps^ erne > adhérent à la pau-t'iijï 8 r - pladaros flasque.) (i."• «e**®»».*. rn. ( P la-fL ; le «l e i i “? nce jamais) * Surfaceï" e Co„:,° r, “"' a ‘« q u > forme, dans,' e ur e d . ra Çt.°n , la partie supé-h ‘'m,,/" . u couvert ! le plafonda e “- A * e y’lPlient était peint eu^o Us -r 1 * lus or, l> lla ' rc 'inem , lefr* f ni de plancher cintré on plai,^'quein- * lre 011 menuiserie , eij Cr * T ait ' S 0r “^ de peinture. On” Ot >0e pÜ' 1,r '‘f°' s plat-fond , ce qui6 'Œnologie du mot.-* pL
PLA
teau de cuivre pour le four. B. —* Plafond de corniche, le dessousdu larmier. A. —En t. de Marioe ,le fond , la carène ou l’oeuvre vive duvaisseau.
* PLAFONNAGE , s. m. Actionde plafonner, travail de celui quiplafonne. A.
PLAFONNER , V. a. (pla-fo-nè)Couvrir le dessous d’un plancher ;le garnir de plâtre ou de menuiserie.Voy. Plafond .—En Peinture, donnerle raccourci nécessaire à «me figure,pour qu’elle paraisse suspendue enl’air.
* PLAFONNEUR , s. m. Celuiqui fait des plafonds ; Art du pla -fonncnr.
* PLAGAL , s. m. Mode de mu- ,sique , l’opposé de Vauthentique.
PLAGE, s. f. En t. de Marine,rivage de mer plat et découvert.(Du lal. plaga, fait dans la mém«*signification , du grec plax , génitifptakos chose piale et unie , plaine,qui a pour racine plains large.) —Poéliq. Contrée , climat.
PLAGIAIRE , s. m. ( pla-ji-è-re )Celui qui pille ou qui s’attribue lesouvrages d’autrui.(Du \txi.plagiarins,employé par Martial dans la mêmeacception , et qui signifiait propre-ment celui qui achetait ou vendaitcomme esclave une personne qu’ilsavait être d’une condition libre.Ceux quittaient coupables de cecrime , étaient condamnés au fouet :plagis damnabantur ; et c’est de cemol plaga plaie, coup, qu’a été faitplagiarius .)— On dit aussi adjectiv.Auteur plagiaire.
PLAGIAT, s. m. ( pla-ji-a ) Actiondu plagiaire.
PLAGIAULE, s. f. (Musiq. desAne.) Espèce de flûte dout Polluxattribue l’invention aux Lybiens.
PLAGIHÈDRE, adj. (Crystallo-grapide) Se dit des crystaux qui ontdes facettes situées obliquement à labase de leurs pyramides. ( Du grecplagias oblique , et hèàra siège,base.)
PLAGIOSTOMES , s. m. pl.(Ichihyol.) Famille de poissons car-tilagineux Irématopués, qui ont labouche située transversalement audessous du museau. (Du grec ■plagiasoblique, transversal, et stoma bou-che.)
plagiures , s. m. pl. Nomdonné aux poissons et coquillagesqui ü’hdbiieQt que. la haute mer.
FLAGKJSE, s. f. Sorte de pois-son qui se trouve dans la mer prèsde la Caroline.
PLAID, s. m. {pl'e) Ce qu’on diten plaidant pour défendre une cause.
Il n’est plus usité que dans cettephrase proverbiale : Peu de chose ,peu de plaid , il ne faut pas un longdiscours pour une petite affaire, oula chose ne vaut pas la peine d êtrecontestée.—On dit au plur. Tenirles plaids , teoir l’audience* Lesplaids tenants , à l’audieoW* * Ces
PlA 383
phrases ODt vieilli. A. Proverb. Onest sage an retour des plaids f oùperd l'envie de plaider après avoireu quelque procès. (Du latin plad-tum, employé dans la meme signi-fication. Voy. Plaider.)
PLAID, s. m. Grand manteau delaine, à carreaux rouges, verts, bleuset blancs, que les montagnards écos-sais portent retroussé et noué sur l’é-paule gauche.
PLAIDABLE, adj. ( pïè-dà-ble )T. de Palais. Un jour plaidable \ oùil y a audience. — Cette cause h’es'tpas plaidable, ne vaut rien. Trévoux.
PLAIDANT , ANTE, adj. ( ’plé -dan, an-te) Qui plaide.
PLAIDER, v. a. (pïé-d‘è) Défen-dre quelqu’un en Justice ; Plaider
la cause do . Plaider sa cause. (Du
latin placitare.) —En style de Palais,plaider quelqu’un, lui faire un pro-cès. * Plaider un fait , un moyen,avancer, soutenir un fuit, employer,faire valoir un moyen en plaidant.—On a plaidé que , on a avancé enplaidant que. A.
plaider, v. n. Il a le premier
sens de l’actif : Plaider pour . Il
plaide avec action, avec véhémence •—Etre en procès avec quelqu’un iIls plaident l’un contre l’autre.
PLAIDEUR, EUSE,s. ( plè-âeitr,eu-ze) Celui, celle qui plaide, quiesten procès. Eu ce sens, il nes’em-ploie guère qu’au masculin.—Celui,celle qui aime à plaider: C’est unplaideur fieffé, nne franche plai-deuse.
PLAIDOIRIE, s. f. ( pté-doa-ri -e) Art de plaider une cause. — Ac-tion de plaider.
PLAIDOYABLE , adj. m. (pif-doa-ia-ble) T. de Palais. Jour plà i-do gable, où l’on peut plàiàer.
PLAIDOYER, s. m. (plè-doa-ïà)Discours prononcé à l’audience pourdéfendre uue cause. ,
PLAIE, s. f. (plê) Solution docontinuité faite à quelque partie molledu corps. Yoy. Blessure. (Du latinplaga , fait daus la même significa-tion, du grec piégé, dorique plaga,dérivé de plcssô je frappe. ) — Cica-trice qui reste après la guéiisoad’une plaie.—Figur. Affliction; pei-ne.— * Fig- Ce qui est très préju-diciable à un état, à une famille, àun particulier. — Lesplaies dès ar-bres, les ouvertures qui se font,qui sont faites à l’écorce des arbres.A.— Les plaies d'Egypte, dans lostyle de l’Écriture, les fléaux dontDieu punit l’endurcissement de Pha-raon.— Proverb. Redemander queplaies et bosses , souhaiter des mal-heurs pour en faire son profit.
PLAIGNANT, ANTE, adj. et 8.
(plé-gnian, an-te-, mouillez gn) T.de Palais. Celui, celle qui s èplainten Justice.
PLAIN, s. m. Voy. Peïin .
PLAIN,. AINE, adj. (plein, li-ne) Proprement, qui est «ni, plat,tans inégalité. (Du latiu pùmùs.J —*