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Tome second.
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neaux de corde passés dans panneaudu licou et qui supportent les barresdes chevaux qu'on mène accouplés*

PORTE-BOSSOIR, s. m. (Marine)Appui sous le bossoir en forme d'arc-boutant , dont iehaut est ordinaire-ment ouvragé en tête de Maure. 4 Aupl. Des porte-bossoir.

PORTE-DOUCIIOIII, s. m. (Bou-langer.) Le devant du four. On rap-pelle aussi tablette ou autel du four.4 Au plur. Des porte-bouchoir.

PORTE-BOUGIE , s. m. Canuleou instrument à la faveur duquel ondirige et l’on conduit des bougiesdans l’urclre , à l’effet de le dilater.4 Au pl. Des porte-bougie. A.

POUTE-ItHOCIIE , S. m. Outildont se servent les Arquebusiers pouremmancher les différentes broches hleur usage. * Au pl. Des porte-bro-che. N. B.

4 PORTE-CARABINE,S. m. Voy.Porte-Mousqueton. B.

PORTE-CARREAU, S. m. Petitcarré de menuiserie, soutenu par despommes , et sur lequel on met uncarreau. * Au plur. Des porte-car-reau. B.

4 PORTE-CIIANDEHER , s. m.Voy. Empaumure.

PORTE-CHAPE , s. m. Chnpier,celui qui porte ordinairement Va, chapedans une église. * Au pl. Des porto-chape. N. B. 4 L’Acad. écrit, porte-chape, des porteehapes.

* PORTE-CHAPEAU, s. m. (Bot.)Yov. Paliurc.

* pORTE-CIIARNlfeRE , S. m.

T. d’Orfév. Carré appliqué à la cu-vette. Au pl. Des porte-charniere. B.

* PORTE-CIIOUX , S. m. Petit( h.'val convenable , à un jardinierpour porter ses légumes au marché.A.

* POIITE-CLEfs , s. m. Valetde prison qui porte les clefs. — 1! sedit aussi pour davier : Un jrorte-defs d'acier. A. * Au pl. Des porte-clefs.

PORTE-COFFRE , s. m. Autre-fois, officier de la grande chan-cellerie de France , qui après avoirpiis les ordres du Garde des sceauxpour le jour où il donnerait \e sceau,«m avertissait les personnes qui de-vaient être présentes , et préparaitentre autres choses le coffre où sem. liaient les lettres après qu’ellesavaient été scellées.

PORTE-COLLET, s. in. Piècede carton on de baleine couverted'étoffe sur laquelle on met le colletou le rabat. * Au pl. Des porte-collet.N. B. * l/Acad, écrit, portecollet ,des portecollets.

PORTE-COUTEAU, s. m. Dans1. tabncaiion des filets, baims ethameçons, instrument pour couperle fil de fer dont on fait les hame-çons.

ponTE-CRAYON , s. m. Petiti bruinent d or, d’argent, de cuivre,eh-, dans lequel on met un crai/on.* Au pl. Des porte-crayon. N. B,

POR

* L'Acad. écrit, portecrayon, desportecrayons.

PORTE-CROIX , s. m. Celui quiporte la croix devant un prélat,devant le pape, aux processions, etc.*Au pl. Des porte-croix. N. — Ordrereligieux établi vers l’an 1160 sousle pontifical A*Alexandre III , etaboli en 1656 par Alexandre VIT.

PORTE-CROSSE , s. m. Celui quiporte la crosse devant un évêque.

* Au pl. Des porte-crasse .— Espècede petit fourreau en cuir qui estattaché par une courroie aux sellesde cavalerie , vers le liane droit ducheval , et dans lequel on entre lebout do la carabine ou du mous-queton. A.

PORTE-MEU, s. m. Le prêtrequi porto le viatique aux malades.

* Au pl. Des porte-Dieu. A. N.B. etc.

PORTE-DRAPEAU, s. m. Celuiqui porte le drapoau , enseigne.” Aupl. Des porte-drapeau. A. N. B- etc.

PORTÉE , s. f. Ventrée , tous lespetits que les femelles des animauxportent ou font en une fois. — Dis-tance jusqu'où peuvent porter lesarmes a feu et les armes de trait. —Celle où peuvent s'étendre la main ,la voix, la vue. — Ce que peut faire,concevoir ou produire l’esprit d’unefortune. — Ce que peut faire unepersonne , relativement ù son état ,à sa fortune , etc. — 4 La force ,la valeur , l’importance d’un rai-sonnement, d’une expression, etc.

— En l. d’Arch. , l’étendue libre ,le dessous d'une pierre , d’une piècede bois , etc. , pincée horizonta-lement dans une construction, etsoutenue en l’air par un oit plusieurspoints d’appui : Ce plancher a unegrande portée. Cette poutre plie par-nequelle a trop de portée.— La par-tie d’une pierre ou d’une pièce decharpente ainsi placée, qui porte surle umr , sur un pilier , etc. Les por-tées de cette poutre sont pourries, A.

— En Musique , les cinq ligues surlesquelles on pose les notes. — Dansles fabriques d’étoffes , etc. certainequantité de fils de laine ou de soie,qui font partie de la chaîne. — Dansl’Arpentage , longueur de la chaînede l’arpenteur, qui est portée d’unpiquet à l'autre. — Eu Horlo-gerie , petite assiette où un pivotprend naissance , et sur laquelle lesarbres ou tiges portent , quand ilssont dans la verticale. — Chez lesLapidaires , place dans laquelle doitêtre logée la pièce qu’on veut sortir.

— Chez les Potiers «l’étain, cranqui dans les noyaux d’uij moule tientla chnppe en place.— Portées, pl.(Vénerie) Traces que laisse le boisdu cerf qui passe dans un taillisélevé au moins de six pieds.

PORTÉE , adj. f. (Blason) Croixportée , croix qui n’est pas debout,mais couchée eu travers sur l'é-cusson.

PORTE-ENSEIGNE, s. m.* C’est

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ainsi qu’on appelait autrefoi 5 ^^.qu-on appelle présenlemen •drapeau. Au pl . Des porl e

A. jAoTC^

PORTE-ÉPÉE, »• rïl ’ , la c!> eàde cuir ou d'étolfe » q u * on a p0 ftefla ceinture de ta culotte p° l ( J *l 'épée. 4 Au pl. Des porte -

PORTE-EPERON, S

. m. M° rCI

i etc*

a»

de cuir mis pour souienir e P 0,cavalier. * Au pl. Des P orte ,^d\^PORTE-ÉPINE , S. "I. Knat.) Voy. Porc-épic. (]) *C e "PORTE-ÉTENDARD > *■ ncofl’*lui qui porte l’élendard dansde cavalerie. Au pl. Des. f wl ., lC |ié<-'dard. A. — Pièce de cuir a ^la selle pour appuyer l’élea g a ugl ePORTE-ÉTRIERS , »• 1, ‘j all e» ll ‘attachée sur le derrière des P |e*de la selle , qui serl à Ve"* 5 ''étriers- * On dit aussi, j tr iif s ‘étriers. A. * Au pl. Desp or eN. etc. ne P,

PORTE -ÉTRIVlfeRE S ,’ ’ u , JeS 1

Anneaux de fer carrés P* acC ^j f tt>r

Au p

CroÇ 1

; l,etf

côtés de la selle.ètrivi'eres. N.

PORTE-FAIX , S. m- J'Voy. Porteur. ' L’Acad. cC ■„#/ **Porte-faix ^ |e *

tefaix.

d’en-has , dans le métier

i» vn—tiua , naiir. it; pdrf^Pjg

deux points d’appui du g ran p;sp e£

PORTE-FER , S. 5f ,||pS Ûd’étui placé sur le cAlé dc^^ir "cavalerie, et destiné à c ° p ' 11fer de cheval tout prépareDes porte-fer. A.

Je

les^ fCher |'r

PORTE-FEU , s. , fe .

tiiiciers , le conduit où

morce pour faire jouerment des fusées t,a 0 .^ lH ri p ’ Vd’artifice. — Dans l'Aï ’ 11 / g r ei' a | 5d’une fusée à homhe ou ‘

— * Canal par lequel ° n , ./rifour à chaux. Au pl- x,

»■

porte-feuili-E, *• fieffé je

écrit portefeuille , des f ,ver lCarton plié en deux • nl et

ni’”

peau ou d’étoffe , où 1 “ csi - 1 -||cipapiers, des dessins, 1 I e r ief* l, j;t,clc. * Il se fait aussi de* P |]t psans carton , d’étoffe , e . ]S

du titr’e.dcsfonr^ ',

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nislre : RefuserMinistre à porte-fa 1 ™ .un département.te-feuille, celui qui Lt «h’ slement. — Se dit eo P nr «ai*publics ou commet 131 ’ î°’‘ Ji*silîon aux biens-fe " 1 ^ L ^bien est en porteaussi en parlant d es c cl, \^nuscrils , à la diffe r ® n a Jes t 0 i«sont publiés : Cet au ^

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