Celui • POR
ûnj •JJ) 1 P orte un flambeau. Au pi.
, >Z 7 / amieau - «•
flairé! , E0T > s ‘ m - Chez les
c 0tti nie ’ P'aline ronde , percéeV j Un ® ^ c uinoire , de plusieurs^des/ 1 * es< l ue ls on fait passer le6,1 dp. ' orets > dont les cuivrots restent
p Sius i
' e frin^ GEeve > s - m> Autrefois,'Uer 0 C1 l’ a l niagistrat d’un port de* une ville maritime.
^'uuek , E " U ACIIE , s. m. L’étui
Sur ,ede
pl.
bois
i sapeur ou de cavalier.^On" V ort e-hache. A.
^i u ^ ~ UAtJUAISS * s * m '
longues pièces de -
‘«m c r n . reb ° rj ot en saillie , quil’arrjj, °' 1 ^ es et chevillées de côté à'le s i^ re decl)aqiie mit, sur les côtésl«i/ ( uls du vaisseau , pour soutenir!«( c a ns 01 les empêcher de por-tes J' lre les bordages. * Au plur.
^tit Te HUILE , s. m. (Ilorlog.)^’oi» t* 1 ' P 0ur mellre de 1 'huile aux'Nul „ roues d’une montre , d'une‘ Au p|. Des porte-huile.Nar TE ' Ï «IS, s - m - Animal marin,par les iris en arc qui
O'ueut.
^ (1 * E -LAXIE , s. m. (Toilerie)
jj . — Ui
Ja ti s 6 ' , °' s de la largeur du métierSt* 8eri, nd , appuyée des deuxa 5Ur l es traverses latérales du'Nç > U "lélier , et qui soutient laKli * «quelle sont suspendus les^ser Ct * es I >ou *‘ es > <I U ' f°nt
e l baisser les lames par le^ Port L ' Ut ‘' es '«arches. * Au pl.
QE -EANTEnNE, s. m. Sortel '*' 8 Par ' U1 "'neux de l’Amérique ,^ci, , üàaiimiir au nombre des,!l ,r oni ’ ^ ca use de la forme de'''Hltin 6 ’ La lumière que répand
îStu i nuit cel insecte 9“' esl
v têt S ° rl de la partie antérieure
l| ‘tr e e > ®t non pas de dessous le'Vm° m,ne dans nos vers luisants
'î'^le?'- 68 * Le porte-lanterne est nut0 'lir o 'ou'iptère , de la famille des"i^es i ’ et dans le genre desI». û|js »du sous genl . e fulgore.* Au„ l'fj l y, [ f 0 '' ( e-la/itei'rie. N.ï 0f te.f e e 'EEttres , s. m. PetitAp Jf’" e pour lettres et papier., r porte-lettres.
,S> , e °tsS.- de boî
s. m. pl. (Marine)
C° u » dt. c Ü0 , 1S qili se j oi S ne,lt a"f ftr ® PlMs-bords , autour d’un!>****'. «le.
s!' Ul,1 eLit' Ll,Ml ^ nE ’ s - m - ( p l'ys-).jg l ûQ c Pour introduire une di-
Un i; p Vena ^ e » un jel de lumière°bscur , pour faire desJper, S Sür la lumière. — Voy.
^Oi ^'Malheuk , s. m. Ce%* ?. lt ^;/ ra î nle superstitieuseïaV 6 fait ^ GS funestes, cl
tJp de „ re §arder comme un pré—cL r r erS * Accident: Il y aque les joueurstNauAf 7 *? 7 ”* porte-malheur. Oupar exagération ot '
POR
badinant; Cet homme est un porte-malheur, sa présence, sa rencontreest d’un mauvais présage. Au pl. Desporte-malheur. A.
PORTE-MANCHON, s. m. Grandanneau d’argent qu’on mettait auxmanchons , au travers duquel passaitun ruban attaché à la ceinture poursoutenir le manchon.
FORTE-MANTEAU , s. m. Ou-vrage de menuisier, destiné à yattacher des babils. — Sorte de valisede cuir ou d’étoffe. — Autrefois , of-ficier chargé de porter le manteau duRoi lorsqu’il sortait. * Au pl. Desporte-manteau. N. B. *L’Acad. écrit,portemanteau, des portemanteaux.
PORTEMENT, s. m. ( por-te-man)Portement de croix , peinture ougravure de Jésus-Christ qui porte sa 'croix. I
PO RTE-MIROIR, s. m. (Entom.)Beau papillon deSurinam, fort grand,de couleur d’or ct rouge , avec desraies blanches. Il a sur chaque aileune tache claire et transparentecomme le verre, environnée de deuxcercles, l’un blanc en dedans, etl’autre noir en dehors; en sorte qu'elleressemble à un miroir avec son ca-dre.
PORTE-MONTRE , s. m. * Petitmeuble de bois ou de métal , oùl’on peut placer une montre , demanière que le cadran seul paraisse.A. — Coussinet qu’on suspend aumanteau d’une cheminée, etc. etsur lequel pose une montre ; Cesdeux porte-montre sont lien ouvru-qés. — Porte-montres , s. m. (Hor-logerie) Petite armoire vitrée oùsont suspendues les montres quel’horloger veut mettre en évidence.
PORTE-MORS , s. rn. Cuirs nuisoutiennent le mors et la bride.
PORTE-MOUCIIETTES , s. m.Instrument de métal destiné A mettreles mouchetles quand on ne s’en sertpas. * Au pl. Des portc-mouchettes.N.
PORTE-MOUSQUETON , S. m.Crochet ou agrafe au bas delà ban-doulière d’un cavalier, et qui l’aideà porter son mousqueton. * On ditdans un sens analogue , Un porte-carabine. Au pl. Des porte-mousque-ton. A. — Agrafe aux chaînes et auxcordons de montre.
PORTE-NOIX, s. in. (por-te-noa) Grand arbre d’Amérique , dontle fruit , gros comme la tête, ren-ferme quatre noyaux ovales avec uneamande qui sert d'aliment.
PORTE-OR, s. ni. Marbre trèsestimé. Voy. Portor.
PORTE-ORIFL AAI AIE , s. m.Chevalier chargé de porter l’ori-flamme dans les combats. Cel emploiétait regardé comme si honorable,que sous Charles V , Arnould d’An-drenhem se démit de sa charge demaréchal de France, pour pouvoirexercer celle de porte-oriflamme.
PORTE-PAGE, s. m. (Imprim.)Morceau de papier fort ou plié en
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plusieurs doubles, sur lequel le com-positeur pose les pages d’une moyeu-ne ou petite forme , après les avoirliées d’une ficelle , pour les imposerensuite. * Au pl. Des porte-page. A.
PORTE-PIÈCE , s. m. Outil dontle cordonuier se sert pour piècer tessouliers.
PORTE-PIERRE, s. m. Sorte decrayon qui sert à porter la pierre in-fernale. * Au pl. Des porte-pierre.
A.
* PORTE-PINCES , s. m. Voy.Chili fer es.
* PORTE-PLUMET . s. m. Né-rile lluviatile. B,
PORTE-POIDS, s. ni. (por-te-poa)T. de Physique. Voy. Portant.
* PORTE-PRESSE, s. m. T. deRelieur. Bâti qui supporte la presse.
B.
* PORTE-QUEUE , s. m. Pa-pillon è appendices. B.
PORTER , v. a. ( por-té ) Avoirsur soi quelque sorte de charge ou 1de h.rdeau. (Du latin partare , faitdans le môme sens du grec phorti -zèin, lequel dérive de phortos far-deau) — Fig. Assister de son crédit,,favoriser : fl a des personnes puis-santes qui le portent : * L’opinion^publique le porte au ministère.—Fig..Porter quelqtduîi, lui donner sa voixdans une élection. A. — Transporterd’un lieu dans un autre. — Avoir sursoi : Il ne porte jamais d*argent atwj hn. — Avoir sur soi, comme servantà l’habillement, à la défense, etc.Porter des habits brodés , etc. Porterle deuil, la perruque, etc . —* Avoir:fl porte un cœur sensible. Cette con-duite porte le caractère de la fraude .On dit nalur«Menient dans le mêmesens, eu t. de Blason : Il porte d'azurau Hon d'argent. A. —Tenir : Porterla tête haute , les pieds en dehors ,Je bras en écharpe. — Pousser; été»-dre : yfrbrc qui porte sa tâte dansles nues. Porter ses armes jusgu’aurI confins de l'Europe. — On dit lig. en: ce sens : Porter son ambition , sesespérances , scs désirs jusqu'à...Porter la confusion , la terreur par-tout . * Porter un procès devant lejuge. Porter une personne , une chosejusqu'aux nues , la louer excessive-ment, etc. A. —Au hg., avec desnoms sans article, être cause :Porter bonheur , malheur , gnignonà ....'—Adresser : Porter un coupd'épée , une botte . Voltaire a dit(Mariamnc) : Pour adoucir les traitspar vous-même portés. C/est une ex-pression impropre : on porte descoups , mais on n eporte pas des traits;on les lance. On dit dans le mêmesens , Porter ses regards , sa vueen quelque endroit ; et lig .,porter sesvues (ses prétentions) bien haut ybien loin .—Etre étendu en longueur:Cette poutre porte trente pieds. Cedrap porte tant de mètres de longsur tant de large .—Produire : Terresqui portent du froment. Argent quiporte intérêt. — Il *e dit des femelles