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la vaisselle de terre— Potier d* étain,celai qui fait et vend de !a vaisselled’étain , des ouvrages d’étain.
POTILLES * s. f. pl. ( po-ti-ylie ;mouillez les II) Dans ies grosses for-ces d’acier, bois de séparation danslesquels on ménage des feuillures ,pour y faire glisser les portes ou van-nes qui ouvrent et ferment le passageJe l’èau.
POTIN . s. m. {po-tein) Métal fac-tice composé de l'excrément du cui-vre jâuué , et de quelque mélangede plomb , d’étain et de calamiue. Ilest aigre et cassant. Ou distingue lepotin rouge et le potin gris. — 11 sedit d’un mélange de cuivre jaune etde quelques parties de cuivre rouge.A. — Potins , pl. Dans quelques en-droits , marmites ou concubites enfer , pour la distillation des eaux for-tes.
POTINA , s. f. (Mythol.) Divinitétutélaire des enfants, qui avait soinde leur boisson. (Du latin potaru boi-re.)
roTINIÈRES , s. f- pl. (Pêche)Manches qui servent à prendre depetites sardiues , appelées en Proven-ce Potines. Les mailles de ces man-ches soûl aussi nommées Potmicrcs.
potïoN , s. f. (po-cion) Tout re-mède liquide qu’on prend par lahouche. (Du latin potio , fait dans lemême sens de polare boire.)
POTIRON , s. m. Sorte de ci-trouille toute ronde. Vo>. Courge.
Espèce «le gros champignon.
potitiens , s. m. pl. {po-ti-ci-en) T. d’Autiquilé. Prêtresd’IIerculu,descendants de Potitius, vieillard ar-cadien , qui vivait du temps du RoiEcandre. Ils avaient seul.'' !«• droit demanger les entrailles des victimes , àl’exclusion des Pinariens. Voy. ceruot. Les Potitiens , ayant révélé êdes esclaves les mystères du Dieu,périrent tons, suivant Tite-l.iva,dans l’espace d’une année.
* POTOSE'tleiivod'Amérique quiroule de l’or. — lig., richesse abon-dante. B. N.
* POTHEAU , s. m. Petite pou-tre sur les grands vides des tour.''. M.
POTRIMPOS, s. m. (M)lliol.)Idol" des anciens Prussiens , qu'ilsadoraient sous des chênes , et à quiils sacrifiaient lent s ennemis.
* POTRO.N-JAQUET , OU PO-TKON-Ml.NET, s. m. Mois populai-res qui ne sont usités que dans ceslocutions , Dès le potron-jaquet, dosfo poli on-minet , dés la pointe dujour. A.
POTL'A ,s.f. (Mylhol.) Déesse desRomains , qui présidait aux boissons.(Du latin polare boire.)
pot rouiVHi , s. m. Voy. Pot.
POU , Sorte de vermine , d’inseeleovipare , qui s’attache ordinairement«*ux cheveux et à la tète des enfantset des gens malpropres. C’est un ap-tère de la famille des Parasites. (Dulatin pediculus .)— * Inserie para-site qui s'attache à plusicui s espèces
p ou
d’animaux : Les cochons , les sanglierset la plupart des oiseaux sont sujetsaux poux. À.—-Dans l'Astronomiechinoise , période de 76 ans , compo-sée de quatre tchung ; c’est la mêmeque celle de Calippus chez les Grecs.
Pou de lois ou Psoque, genred’insectesnévroplères , de la familledes stégoptères , qui détruisent lesvieux meubles , les paniers d’osier,etc. — Pou d’Agouti, insecte rou-ge, imperceptible è In vue ordinaire,qui s’attache A la peau , et y causedes démangeaisons insupportables,il est très commun à la (iiiiane , etc.
— Ponde mer, espèce de coquillageunivülve , du genre des porcelaines.
POUACRE , adj. et s. (pouu-krejSalope, vilain. Il est pop. 11 signi-fiait autrefois malade d'une sorte degale ou d’ulcère fétide , et , selonquelques autres, de la goutte. (Dulatin podager podagre , goutteux.)
POUACII , Interjection familièrequi exprime le dégoût. A.
POUCE , s. in. Le plus gros desdoigts de la main. Pour le pied , on«lit Orteil . (Du latin poliex , faitdans la même signification , de pol-lero pouvoir beaucoup ; parce que lepouce a plus de force , est plus utileet plus nécessaire que les autresdoigts.) — Mesure qui fait la douziè-me partie d’un pied de roi , et qui sedivise en 12 lignes , * Il vaut environ27 millimètres. Dans le pied anglais ,le pouce , qui en est la 12„ partie ,vaut un peu plus de 25 millimètres.Dans le pied suisse des cantonsconcordants , (pii est aussi celui ducanton de Vaud , le pouce (pii est lapartie de ce pied, se divise ;«m 10 lignes , et vaut 50 millimètres.
Pourn d'eau (llydrauliq.), La quan-tité d’eau (pii en sort eu une annule«le temps , horizontalement et d'unevitesse égale , par une ouverture cir-culaire d’un ponce de diamètre.
Prov. Serrer les pouce s à quel-qu'un , lui faire quelque violence pourlui faire avouer ce qu'on veut savoir.
— Il s'en mordra les pouces , il s’enrepentira. Jouer du pouce, com-pter de Purgent. — * ram. Manger ,déjeuner sur le pouce , à la hâte , sansprendre le temps de s’asseoir. —-Prov. et fig. Mettre les pouces , »*•remire , céder après une résistanceplus ou moins longue. A.
* POUCE DE ROI , s- m. Sortede blonde eu forme d’éveulail ouvri t.
POUCE ÉVENT , s. m. (Mamif.de laine) .'huinr avec pouce-évent ,mettre le pouce à la suite du houl del’aune t afin d'augmenter la longueurde la mesure.
POUCE-PIED, s. m. Genre de mol-lusques, «le la famille des hruehio-podes , ainsi nomme de la ressem-blance qu'on a cru voir entre la partietestacée du corps deVrl animal , cll’extrémité du gros orb'il de l'hommerecouvert» 1 par l’ongle. Ou h*s appelleaussi Anatifes. Voy. ce uiol.
» P0Ü f P i CorJ 0
* POUCET!ES y S. f- P 1 ' eaU>qui lie les pouces. T. de b° UI T g,etc. ; ou chamelle fermant à c ®TOUCHES , PONCIIES , OitTES, s. f. pl. (Pèche) File* 8 ^gulaires qui forment les flancsdeux côtés des manches des 3
gués.
POUC1ER , s. m. (pon ,
couvre le pouce de quelques o* ^
lorsqu’ils travaillent. — «nf
ceau de fer plat ou rylindri<1 lU ^ f(>ll tlequel ou met le pouce quand 0‘ 1ouvrir un loquet. qui
POUD , s. m. Poids r' issc, 5 ( |eéquivaut à peu près à 40 ! ,Ÿ16 onces poids de marc- g to ffe ^
* POU-DE-SOIE , S. in. J
ai®
soie unie et sans lustre , don 1est gros comme celui du gros ^ ,|apies , et moins serrée q>m CLgros de Tours. Quelques!* 05veut, pout-de-soie.
POUDING , s.
composé de mie de pain , de . .j,eide bœuf, de raisins de u°etc. Les Anglais écrivent p ,ia 5l ,i-* on prononce comme levaut.
POUDINGUE ou miens ^jli-DING , s. m. pou-din-ghe)^' *néralogie. Mélange de petits ca etarrondis, de différentes com eüréunis ensemble i ,ar ,,nvent aussi dur que les cam°, et
mes , qui forme une picrr
re d» rC
susceptible d’un très beau p® ^ g(l icpelée par les modernes h' 1
brèche , à fragments angulenS-nous vient des Anglais , cld er ^ j/j pinilivementdu mets nommé p tl
s?'
Voy. Pouding.
POUDRE, s. f. Poussièr e * j-iii*sens , il est plus usité en vers or Ji"le liant style que dans le sl ) p ;irl !|lltnaire. — * Se dit aussi cl . , f p r ^nl psdes différents corps , des di 1substances solides qu'on a br 0 ^ tr*' 5pilées, et réduites eu moléc* 1 ^7,
petites ; De la poudre d'D’i s t ^ gfl poif
de violette. Du sucredre. A. — Composition
.
ducafe^lo
n’ edl
desséchée et broyée. — Ceq li ^^ l) iisur l’écriture pour la séclidj'don pulvérisé pour xlog 1 "* 1cheveux. — Composition ‘ . j-poi’ *et «le salpêtre mêlé avec d’ 1 tpo 11
dont on charge les armes à fuW’
dre à tirer, la poudre I®qui sert à la chasse, pottdr 0 qu ü , l |la poudre la plus cUinim ^!,. h’ 5 '" j.n’emploie que poui’ c ^‘ l,r ut lreues. Poudre de traite , ^ nS |csP ! '- v
(juée pour cire vendue ni'Sf e> ’
où se faisait la \r.atc t ® )
A. (Du latin pulvis . p u v | 0 inb 1 fPoudre de plomb , l*f 1 j^coo^ei
forme ronde.— d’or, II,lC ® | orsG 11 .^le sable. > ,11c
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mêlé avec
jaune , mêle avec ««= l’a| ) l > ,
est de couleur blanche , a(I s5
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poudre d'argent- Unjmwire il’"’’ < 1 ur ‘F 11 ’
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