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dc s m r n ' S ' 11 se Jit , par extension ,p e j * larn ants qui sont si petits , qu’àÀ ,e Jus peut-on mettre‘en oeuvre.
, arsenic natif amor-lul • S m ' n éralogistes modernes. —de ' ain . a,lte i composition de salpêtre,.^ e tartre et de soufre, dont1er J* 01 '* 6 quantitémisedans unecuil-ane j? ür s,,r un ^ eu médiocre , faitdit- ,?“ tonat i on violente. * L’Acad.les " a PP e ^ e poudre fulminante,caii^° U< * res ’ a,ltres que la poudre àm e ° n ’ qui détonent par le frotte-H ) Par le clioc ou par la chaleur :i e '/ 0 des poudres fulminantes quii’,° nent P ar te seul attouchementi e >e t>arle de plume. Le chlorateVou^ tasse f orme ave o le soufre unel-i ul re gui produit une détonationr otli' lte t >ar nM % er choc. — d’Algaa-d u *’ 0 *yde blanc d’antimoine.—C 3 r| Co, ” ,e de Palme ou de Sentinelly,
*r e , ale ‘I e magnésie- des Char-
Voy. Kermès. *— Poudre de® 0 ii C ! llnier, t, de tenant, combinai-son^ 11 c *‘l° re avec ‘I e l a chaux ou la
i r ..|^’' Jeter de la poudre aux yeux,Par ° Ser > éblouir par ses discours eten Ses manières .—Mettre , réduirer Uif ° !,dre une vil M > un château, les* p. er > les abattre, les détruire.—Vu .^lettre en poudre un ouvrage,bonnement, critiquer un ou-ipjS. 1 ;. réfuter un raisonnement deA ‘cre à n’en laisser rien subsister.
et poét. Faire mordre lati n re “ ses ennemis , les tuer dans<t,, t 0n 'bat.— Prov. Tirer sa poudref^ oi “eaux, prendre beaucoup deri[ e B P°nr une chose ipii ne le mé-dr e l >as * — U na pas inventé la pou-prù’ se dit d’un homme sans es-ex c i( ^ Mettre le feu aux poudres,V l a haine, la discorde, la sé-Con, Par ses discours, par sesp "s. a.
Vri r < | U,Jll EH , v. a. ( pou-drè) Cou-p s cheveux de poudre.toin^^^'tEU, v. n. Se ditdes étoffesttti c s noir , desquelles il s’élèved'ont t‘°"drc très line , lorsqu’ellestu t l‘ as été suflisanunent lavées.—lor s ’ \ e Chasse , un lïcvre poudre,8 ittr e " 8,1 fuyant il fait voler la pous-sa ? 1! qui recouvre ses voies oup, "'"'ne | e sentiment.
Co " 1 |>o' 1 “ l,ÎTTE • 8 - f - * Engraissoc,;. *' d’excréments humains des-p () el réduits en poudre.
[ lej J0|i l>ll Eux, KUSE, adj. Plein’holo ,,.' >e > de poussière.—En My-dlait aT ’ ." 0ln sol,s lequel Jupiterq.,e is 'm-é à Mégare , dans l’Atti-Ple À la a " s doute parce que son tem-( lvv a p '.' l sans couverture , sa statueVu pi,,^ lre f°n poudreuse. — * C'estlais J, P°"dreux , se dit, par mé-de ri en u ‘j va gabond , d’un hommed u n s j .J 1 Se dit aussi figurément,«U i-,; ■ dm qui déserte de régimentu'uient. a.
Üle boi!' 1 ' 1 ! 511 1 8 ‘ m - ( pou-drié ) Pe-l'Our , ■ *. °“ J’ 00 met de la poudree “her l’écriture. — Celui qui
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fait de la poudre à canon. — Celuiqui fait et vend de la poudre à pou-drer.—En t. de Marine , horloge desable; ampoulette. Voy. ce derniermot.—Espèce de crible.
POUDRIÈRE , s. f. * Lieu où l’onfabrique de la poudre à canon. —Magasin où on la conserve. — L’us-tensile où l’on met de la poudre àsécher l’écriture. A.
* POUDlllN , s. m. T. de Mer.Eau salée réduite en une poussièresubtile que les vagues lancent en sebrisant. B.
POllF , interj. Mot qui exprime lebruit sourd que fait un corps en tom-bant.
POUF, POUFE, adj. (poufe,pou-fè) * Selon l’Acad. Pouf est in-variable. En Sculpture, marbre pouf,qui se réduit en poudre en le tail-lant. Il y a souvent dans le mêmebloc des parties poufes et des partiesfières , qui opposent une forte résis-tance à l’outil.* On dit aussi, du grèspouf, pierre pouf. A.—Dans la fontedes cloches, noyau pouf, qui a lejuste degré de résistance qu’exigela fonte ; une résistance assez fortepour ne pas céder au métal en fusion,et assez faible pour céder au métalqui travaille en se refroidissant dansie moule.
POUFFER , v. n. ( pou-fé) Pouf-fer de ripe, éclater de rire involon-tairement. Il est familier.
* POUGEOISE , s. f. Quart dedenier, sous saint Louis. B.
POUGER , v. n. (pou-jé) T. deMarine usité sur la Méditerranée.Faire vent arrière. On dit dans lemême sens , moler en poupe.
FOUILLE , s. f. Voy. Pouilles.
POUILLÉ , s. m. ( pon-glié;mouillez les II) Catalogue, registreou inventaire de tous les bénéficesd’une province, d’un diocèse. (Sui-vant Ménage d’après Saumaise , dulatin polyptycharium ou plutôt po-lyptychia, orum, registre, archives,formé du grec poluptuchos qui a plu-sieurs plis , plusieurs feuilles, de po-lus plusieurs , et de ptusso je plie.)
FOUILLER , SE FOUILLER , V.a. et réc. (pon-glié) Dire des pouilles.Il est populaire.
se FOUILLER , v. rétl. Chercherses poux et les tuer.
POUILLERIE , s. f. ( pou-glie-ri-e) Lieu d’un hôpital où l’on metles habits des pauvres.
FOUILLER, s. f. pl. ( pou-glie ,moudlez les W ) Injures grossières:Il lui a dit mille pouilles. Il est fa-milier. (Du mot pouilleux. Chanterpouilles à quelqu’un , l’appelerpouilleux , etc.)
POUILLEUX , EUSE , adj. et s.(pou-glieû, eii-se) Qui a (1rs poux.— /lois pouilleux (Cbarpenl.), boiséchauffé , plein de taches rouges etnoires , qui marquent qu’il se cor-rompt.
pouillier, s. m. (pon-glié) T.de Mépris. Méchante hôtellerie, où
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il n’y a que des poux à prendre. Ondit aussi ponillis.
POUILLOT , OU CHANTEUR, I.m. Oiseau subnliroslre. B.
* POUL on SOUCI, S. m. Roite-let huppé. B.
POULAILLER , s. m. (pou-li.glié) Lien où couchent les poules,
* où elles pondent, où on les faitcouver. A. — Celui qui vend de lavolaille. En ce sens on dit aussi ad-jectivement : Marchand poulailler.
— Petite messagerie conduite parles Coquetiers ou Marchands d’œufs sLe Poulailler de Pontoise. —Familiè-rement et par dérision, mauvaise etvieille voiture.
POULAIN , s. m. (pou-lein) Che-val nouveau-né, (Du lat. pullus, quidans Virgilea la même signification,et dont les auteurs de la basse lati-nité ont forgé le diminutif pullanus.)
— Par extension , jeune cheval jus-qu’à l’âge de trois ans. — En t. doCharpentier, 1° Espèce de traîneausans roues , sur lequel on voiture degros fardeaux. — 2° Assemblage dodeux jumelles jointes par quelquestraverses pour descendre les ton-neaux dans les caves.— En t. de Ma-rine, la même chose quVccore. Voy.ce mot.—En Chirurgie , tumeur ma-ligne qui vient aux aines, et quiprocède d’une cause vénérienne.
* En Méd. on dit Bubon. A. — * T.de Pap. Pièces de bois sur lesquelleson fait les porses. B.
PO U LAINE , s. f. ( pou-lè-ne ) T.de Marine. Plate-forme en grillageou caillebotis soutenue sur les échar-pes de l’avant du vaisseau. — Sou-liers à la Poulains , souliers qui fi-nissaient en pointe, dont le boutétait plus ou moins long, suivant laqualité de la personne, depuis undemi-pied jusqu’à deux pieds. Cettepointe se relevait ; les élégants y at-tachaient des grelots, etc. (Corrup-tion des mots à fa Polonaise , d’au-tant plus, dit Borel, que la Pologne senommait en vieux français Poulaine.)
POULAN, s. m. Ce que met doplus que les autres celui qui donneles cartes aux jeux de l’IIombre, deQuadrille, de Tri, etc. — Tours oùl’on paye double.
POULANGI9, s. m. (Draperie)Sorte de tiretaine qui se fabrique enPicardie.
POULARDE , s. f. Poule jeune etgrasse à laquelle on a enlevé lesovaires.
POULE , s. f. Oiseau domestique,la femelle du coq. C’est un gallinacéde la famille des Alectrides. (SuivantMénage, du latin pulla fait de pullus,qui, au rapport de saint Augustin ,s’est dit des poulets de toute sorted’âge.)— A certains jeux de cartes,quantité d’argent ou de jetons dontchacun des joueurs contribue à sontour, et qui demeure à celui quigagne le coup. — Au Trictrac et 4quelques autres jeux, faire unepoule , jouer une poule , faire une