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Tome second.
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hàte^ mr ‘ A _ J ‘ SuiS press * ’ j’ ai

n - pressée, s. f. Chez les Carton-i ,'î !rs > pile de feuilles de carton éta-le ®ur le plateau de la presse,ta PEES S E NTIMENT , s. m. ( pré-a ~ri-man ) Sentiment secret de cehui doit arriver. (Du latin prœsen-’ Pa Ù de prœsentire pressentir.°y- ce mot. — Pressentiment devre ,de goutte, etc., espèce d’émo-°n qnj f a j t appréhender la fièvre ,la fioutte, etc

p Ressentir, V. a. ( pré-san-tir)revoir confusément quelque choseç a run mouvement intérieur dont one ®°nnait pas soi-même la raison.Ou latin prœsentire, senlire prœ,j s fir, voir par avance.) — Sondert es ^positionsde quelqu’un: Pres-enti r I’, nIe r»ion du Prince. Près--"f 1 "’’ un médecin sur l’issu» d'une’ nal « die.

9 PRESSER, v.a .(pré-cé) Etreindre® c force : Presser un citron , une^“PPe de raisin, etc. Du latin près-> supin de premere , qui a laa, me signification.) — Mettre ene! «e, serrer une chose entre deux| e lre s— En t. de Tailleur, passercarreau sur les coutures. — Ap-°clier une chose ou une personnej. ni (e une autre : Presser les lignes•friture; il n'aime pas & être pressé1° n° ursu ' Tre sans re kche. —Fig

p Pousser vivement dans une diss . l ® ! 2» prier , solliciter avec inj 8c 6, avec force.—Hâter , obligerçl 8 ® diligenter. Voy. Ilùter. —‘ Sur-<■ ar ?er : Valois pressait l'Etat du, ’^eau des subsides. Voltaire. —P c ahler : La douleur nous presse,^cine

I Zu\ eSSer Une ^ to ff e ' ' a eat ‘ r > k ca '

pr/ rer ’ avec celtc différence qu'onSSe à chaud, qu'on catit à froid,j. .lue la calendre roule le grain sans® f aser comme fait la presse.

P ne faut pas trop presser9 COrn Paraisons, ces bons mots, lesp r r r °fondir, les examiner de trop, ej S- '—'Presser ses raisonnements,r ai '^ es > 5es expressions, son style,p r *° nner d'une manière serrée, rap-*’ex - r ses idées en les exposant ,p r Primer, écrire avec concision.—a Cc S | Se> ,a mes ure,en t. de musique,*'âl- rer le mouvement; et lig., sefairf’ su ‘ vre une affaire de prés, lat e * Marcher. —Le besoin , la faim

•ain

il éprouve un grand be-

, - - - - — O

’ Une grande faim. A.

, 8E PRESSER, v pron.Scpres-pl e ae faire une chose. K.—Lepeu-* e presse; les fuyards se pres-

sai.

> etc.

est S , 8EE| vn - La douleur presse,Presse )' Te et a 'S u ®-—La maladie

*gir

"ce*’ ^ enian de prompt secours_

gir n* ! °” ’ 1 affaire presse, il faut

°fdr e • I !!, plemem P our 7 mellreOn dit, dans des sens ana-8er <e te <nps, le besoin, le dan-pre ” e - A.

. i- m. ( prt-ctur) Ou-

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vrier dont l’emploi est de presserles étoffes, etc.

pressier , a. m. ( pré-cié ) Celuiqui dans une imprimerie travaille àla presse.

PRESSION, s. f. ( pré-cion ) Ac-tion de presser. (Du latin pressio .)— En Mécanique, force d’un corpsqui agit sur un autre ou sur un obs-tacle quelconque sans choc. C’estce que quelques Physiciens appel-lent force morte.

PRESSIROSTRES , s. m. pl. (Or-nilhol.) Famille d’oiseaux échassiers,dont le caractère est d’avoir le beccourt et comme comprimé. (Du latinpressus pressé , comprimé , et ros-trum bec.)

PRESSIS, s. m. ( pré-ci) Suc oujus exprimé de quelques viandes ouherbes.

PRESSOIR, s. m. ( prè-soar ), Lieuoù l’on presse, où l’on pressure duraisin, des pommes.—Machine quisert à pressurer .— Pelote de lingefin rempli de coton , qui sert auxEvenlaillisles à appliquer l’or oul’argent en feuilles sur leur pa-pier

'PRESSURA , s. m. T. de méd.Panaris qui a son siège à la racinede l’ongle. B.

PRESSURAGE, s. m. ( pré-su-ra-je) Action de pressurer. — Vinqui vient à force de pressurer .—Droit dù au maître d’un pressoirbanal.

'tressure , s. f. Action d’em-pointer. T. d’Epinglier. B.

PRESSURER, v. a. (pré-su ré)Presser des raisins, eic. et en tirerla liqueur par le moyen du pressoir,—Tirer la lie du vin à force depresser .—Par extension , étreindredes fruits fortement avec la mainpour en faire sortir le jus.—Fig. etfamil. Épuiser par des impôts , pardes taxes. — * Fam. Tirer de quel-qu’un par force ou par adresse toutce qu’on en peut tirer en argent, enprésents, etc .-.Une songe qu'à vouspressurer. A.

PRESSUREUR, s. m. Celui quia la conduite du pressoir. Quelques-uns disent aussi, mais moins bien,pressurier, pressoireur, pressorier.

’rRESTAIRE, s. m. Engagementd’une terre par un évêque à un gen-tilhomme. B.

PRESTANCE , s. f. Bonne mined’une personne qui a une belle taille,accompagnée de gravité et de ma-jesté. (Du latin prœstantia , qui si-gnifie proprement excellence, préé-minence, supériorité, formé de prœau dessus , et de slare être de-bout , etc.)

. PRESTANT, s. m. Un des prin-cipaux jeux de l’orgue. II sonnel’octave au dessus de huit pieds etdu clavecin, et la double octave audessus du bourdon de seize pieds.C’est sur le prestant que se fait lapartition et que s’accordent tous lesautres ieux. (Du latin prœstans, par-

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[ ticipe de prœstare, tenir le premierrang, l’emporter sur....)

PRESTATION, s.f. ( près-ta-cion ),Prestation de serment , action deprêter serment .—Prestation de foiet hommage, action d’un vassal quirend foi et hommage à son seigneursuzerain. —*Prestation en nature,en argent, ou simplement, Presta-tion , redevance en nature, en ar-gent. A.

PRESTE, adj. Trompt, adroit ,agile : Il est preste ; il a la mainpreste ; voilà un coup bien preste ;et figur. réponse preste. (De l’italienpresto, dont la signification est lamême.)

PRESTE ! interj. Vite, prompte-ment : Allez, dépêchez-vous, preste !

PRESTEMENT, adv. ( près-U -man ) Habilement.—Brusquement, àla bâte.

PRESTER, s. m. ( prôs-tér ) Se ditd’un météore consistant dans uneexhalaison qui sort d une nue avectant de violence que par son chocelle enflamme , brûle vivement ourenverse tout ce qui s’oppose ous’offre à son passage. ( Du latinpresler, eris, pris du grec , préstér ,lequel dérive dans le même sens duverbe prélhéin enflammer.)—Sortede serpent dangereux. B.

PRESTESSE , S. f. (prés-tê-ce)Agilité , subtilité : La prestesse ducoup ; et fig. la prestesse de l'esprit,la prestesse de ses réponses. — Enpeinture facilité et promptitude dela manœuvre. ( De l’italien pres-stezza.)

‘PRESTIDIGITATEUR , s. m.Escamoteur; qui fait des tours sub-tils avec les doigts. B. N.

'PRESTIDIGITATION , s. f. Artdu prestidigitateur, de 1 escamo-teur B.

PRESTIGE , s. m. Illusion parsortilège.—"Par extension, illusion,qu’on sait être produite par desmoyens naturels : Les prestiges dela fantasmagorie , de l’optique. A.(Du latin prœstigia, œ, ou mieux aupluriel , prœstigiœ , arum, fait deprœstringere éblouir.)—Figur. Illu-sion opérée par l’art : Les prestigesde l'Art, de l'Eloquence, du Théâtre.—Les prestiges de l'imagination, lesillusions qui agissent sur elle.

TRESTIGIATEUR , s. m. Impos-teur qui fait des prestiges et des il-lusions. Il est peu usité. (Du latinprœstigiator.)

* prestigieux, eUse, adj. Quiopère des prestiges: Un art, un dé-bit prestigieux. A.

FRESTIMONIE, s. f. T. de Droitcanonique. Fonds ou revenu affectépar un fondateur à l’entretien d’unPrêtre , sans aucune érection entitre de bénéfice. (Du latin prœsti-monia.)

PRESTO, adv. emprunté de l’i-talien. Vite, promptement. On ditau superlatif prestissimo, tri* vite,très promptement.