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PRE8TOEET , s. m. ( près-to-lè) T. de mépris. Ecclésiastiquesans établissement et sans considé-ration.
* PRESTOIVIE , s. f. Genre deplantes de la famille des apocy-nées. B.
* PRESTRES , s. m. pl. Sortes depetits poissons du genre du clupéet du cyprin. B.
"rRÉSUMABEE , adj. Qu’on peutconjecturer, présumer. A.
* PRÉSUMABEEMENT , adv.D’une maniéré présumable. Peuusité. B.
* PRÉSUMÉ , ÉE , p. p. de Pré-sumer : c'est une chose présuméevraie .—Censé , réputé : Un accuséest présume innocent. À.
PRÉSUMER, v. a. (pré-zu-mé)Conjeciuier , avoir opiniou que....Je ne présume rien de bon de toutcela. (Du latin prœsumere employédans la même acception , et qui si-gnifie proprement prendre devantou auparavant, sumerc prœ.)
PRÉSUMER, v. ii. Il a le sensde l'actif: lt est à présumer qu'ilnen demeura pas là.—Présumer desoi, avoir d«* lu présomption. — Ilprésumé trop ( il a trop bonne opi-nion) de sou crédit.
PRÉSUPPOSER , v. a. (pré-su-po-ze) Poser pour vrai; supposerpréalablement. (Du latin prœ , paravance, et supponere supposer.)
PRÉSUrrOSITIOÏV , S. f. (pré-su-po-zi-cion ) Fondement qu on posepour vrai ; supposition préalable.Voy. Présupposer .
présure, s. f. (pré-zu-re) Ce quisert à faire cailler le lait, comme lafleur d'artichaut, et la liqueur acidequi vient du ventricule des veaux,agneaux, chevreaux, etc. (Du latinpressura action de presser ; parcequ'elle presse, épaissit et caille lelait.) a
PRÊT , s. m. ( prè ) Action de prê-ter de l’argent. Il ne se dit guèieque de l’argent prêté par contrat eten style de Pratique et de Finance.— La chose prêtée : Prêt gratuit,prêt u&uruire ; * Je ne vous donnepas ce livre, ce n'est qu un prêt .—Maison de prêt , établissement auto-risé dans lequel on prêle do l’argentsur nantissement. A. — Ce qui estpayé aux soldats pour la solde ordi-naire : Faire le prêt.
PRÊT , ÊTE , adj. {pré, é té) Quiest en état de.... ; qui est disposé,préparé à.... (Du latin ptcesio esseêtre présent, se trouver à propos.)
On dit être prêt (préparé) à pur-tir , et être près (sur le point) de.partir. Racine a dit dans le premiersens (Bajazet): Sont prêts de vousconduire ; (Phèdre): Je suis prêt del'entendre; et (Athalie) : Je me sensprêt s'il veut de lui donner ma vie .Ce sont autant de fautes.
PRETANTAINE , s. f. ( pre-tan-Une) 11 n’a guère d’usage que danscette phrase familière: Courir la
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pyrtor tahu ; aiiei\ venir, courir oùet là sans sujet —Ondiid’uLe femme*qu 'elle court la prétantaine, qu'ellelait des promenades , des voyagescontre la bienséance ou dans un es-prit de libertinage.
PRETE-JEAN , s.m. Voy .Négus.
prétendant , ANTE , s. ( pré-tan-dan , an-tej Celui, celle qui pré-tend à quelque chose.—* Il se dit,particulièrement, de ceux qui as-pirent «à la main d’une femme.—IIse dit quelquefois d'un prince quiprétend avoir des droits à un trôneoccupé par un autre. A.
PRÉTENDRE , v. a. ( pré-tan-dre)Demander avec assurance commeune chose qui est dûe : Il prétendmie moitié, un dixième dans cettesociété ; il prétend le pas sur un tel.(Du latin prœtendere , qui signifieproprement tendre devant , mettredevant {tendere prœ) , comme fontles chasseurs qui tendent leurs filetspour prendre le gibier.)
PRÉTENDRE, v. n. I! s’emploiedans le sens de l’actif: Il prétendmarcher avant lui ; il prétend don-ner la loi partout. — Avoir inten-tion, dessein : J ai prétendu badineren parlant ainsi —Aspirer à....: Ilprétend ù tetie charge. Voy. As-pirer .— Soutenir que....: Il pré-tend que cela n'est pas vrai. .—Vouloir : Je prétends qu'on fasseson devoir.
PRÉTENDU , UE , p. p. et adj.Voy. Prétendre. — Faux, supposé,douteux: C'est un prétendu bel es-prit, etc.—Les prétendus Réformés,les Protestants.
PRÉTENDU , UE , s. Le futurmari , la future femme : Voilà sonprétendu , sa prétendue . Il est fami-lier. — * Au masculin , il y a quel-quefois un sens plus général *Cette veuve a trois prétendus , troishommes la recherchent en mariage.A.
PRÊTE NOM, s. m. (Au plurielPrête-nom et non pas Prête-noms.
* L’Acad dit au contraire, des prête-noms.) Celui qui prête son nom àquelqu'un pour un bail, une affairede commerce, etc.
PRÉTENTIEUX, EURE, adj.(pre-ian-t i-eti , eû-ze) Qui a ou (piiannonce des prétentions : Style pré-tentieux. Mot nouveau, "adopté parl’Acad., etc.
PRÉTENTION , s. f. ( pré-tan -cion, Droit que l'on a ou que l’oncroit avoir de prétendre , d’aspirer
à.—*Fam. Avoir des prétentions ,
prétendre à l’esprit, aux talents , àla naissance, à la considération. Ondît de même: Il est rempli de pré-tentions ; c'est un homme A préten-tions , sans prétentions. — Cettefemme a encore des prétentions, ellese croit encore jeune, jolie, elle veutplaire par des qualités qui ne 6onlplus de son Age. A.
PRÊTER . v. a. (prê té) Donnercouditiyn qu’on rendra : Prêter de
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l'argent , el absolument , p, C aU (iintérêt, à usure, sur gagi s. [ u a .prœsiare, employé par ^'^ rS lia l,leurs , el notamment par a* 31ilans la même signification.) se .
Prêter secours, aide,f at ’ e : ur ’-o e ,courir, aider, favoriser.— i° r 'écouler.— silence , faire 51 , a ',>i-lu main ou l'épaule , aider.-'"forte; appuyer par la force es (()Blion des ordres de la justin 6 -"^,,nom, laisser faire quelque ch°s e ^son nom. — .son crédit , ses ^rendre service soit par son ct ^soit par le moyen de ses am' s - .sa voix, son ministère à < t ue ^ e c» 1 'parler, s'employer pour Iui- y - .tel d quelqu’un , être prêt à usister, à combattre contre l 111 '^ ()ffrment, faire serment.— 'foi et .mage, se disait d'un vassal q ul j u .dait foi et hommage au seig neU itquel il relevait. — Fig , l ’ rft , or is,quelqu'un des intentions, '^e,
unridicule, une action , unune plaisanterie, etc., les l ul . ^buer.— Cette action , cette
prête à de fâcheuses interpr>
de-
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est de nature à être inierpr® lt ’favorablement. Ou dit de 1,1 ycette action , ce discoursplaisanterie À.—Figurém.
Prêter le fane, donner prise sUr—Prêter le fane à V ennemi t s pgp-1er ou marcher de façon ^^pc-nemi puisse vous prendre e° ^ ft
—En l. de Marine, prêter
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tin vaisseau , le combattre b®bord et être assez fort pourle craindre
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"SE prête», v. réil. »
se laisser aller momentané 111 ■quelque chose : Se prêter aU '^pS rsir , à l'illusion . — Censi ' 1,11 ^ jtcomplaisance à quelqueme prêterai à cet accomm 0<t ' ( ilAboül , il faut savoir se P' 1 11
faut savoir user de compl» 153propus. A. .jir.
• PRETER, v.n.II sc dit uu^ J,!des étoiles , el autres d >° 5 a jjé-même nature , qui sct> nde * 1ment quand on les tire : V» . f /ie.prête —Fig. C'est un sujet 0 “se dit d’un sujet de ‘) l, , < '' 0 a 0 cO u l >d'ouvrage qui peut fournir b cd’idées A. _ , n « ctt
PRÊTER , s. m. Usité û an pftphrases pi ovcrbiales : A » 11 11
ter, ennemi au rendre. —U" " hn giti' e
jamais reudre, prêt lait à u"insolvable. On du dans I esens, un prêté donné. ( ro ti 0 ê eePRÉTÉRIT, 8. m. (‘Onpun peu le t final. A.) T- ‘ e ar ' 3 'inane. Inflexion du ver pa**®'quelle on marque le ^
(Du latin præteritum , * al , r « {i ,emême signification de p r,e .primer.) aller, passer oulre ,'^.<^'PRÉTÉRITION , S. I. U" J'U®
cio») Bu 1 . de ()r°it, omis^ (es ia-héritier nécessaire “ an8 fi2ll re P* fment. — lîn Rhétorique , p0 pallaquelle on fan semblant