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Tome second.
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, , . PRS

jiç 6( j 0lr Parler d’une chose dont ee-poj (1( ant > 9 n P ar le : de ne vous dirai&si e était aussi brave que mo-i (t 1 etc - (Du latin prœterire pas-tait Ulre ’ quelques auteurs onti^ Tcr " e ruio, dans les deux accep-Précédentes.)

Hi. c 7®'TERMISSION , s. f. ( pré-lèr-Figure de Rhétorique , lal ff e< lue prétérition. (Du latin prœ-nij (( ! ® 5 *° omission , faiL de prœter-4i/ re ’ m 'itere præter , envoyer au

^Wiger.)

ti «nfn rEl,R ; s. m. Chez les an-iljjjj lloniains , Magistrat qui ren-Ijj. a justice dans Rome et qui al-(tin gouverner certaines Provinces.IHcl at 'n prteior.) — Magistrat dep^ues villes d’Allemagne.c elu- Et ' R > edse , sub. et adj.

i Ou C ei| c q U i p,ete.C^TExte, s. m. ( pré-tiks-te)i, * ®nnulée et supposée dont oniif,j, rl Pour cacher le véritable mo-h Un dessein, d'une action: SurQnj. étexie ou sous prétexte d’aller% ri en ux , sous prétexte qu’il estéi a ( 1 |'” n '’ On fonde,dit Roubaud, on«H j 11 > on appuie sur ; on couvre,«tif 1Sln 'ule, on cache sous: ainsi*^a •* ’ on a PP u ' e ses desseins ,St. s ^‘ons sur un prétexte ; on cache,f U. Se ' ns ’ ses niotifs sous un pré-rjj Quand on fait une chose sansqnj 5» °n la fait sur un prétexte ;Hn’ ” °n la fait pour des raisonsp 'S!e ^' a8 iniule , on la fait sous un(l* u l al ' n prætextum ouScj'li *w. fait dans la même signi-

Dr

prœtegere , tegere prœ

f>i»r devant, voiler.

Iw^Texte , s. f. Sorte de robebordée de pourpre que por-J.Jes entants de qualité à Rome,. a de puberté, ” et qui

^ 4 hUs si une marque de dignité :tt * ,f K( ,iaiewr5 ’ les consuls, etc., por-hi e l<* prétexte lorsqu'ils assis-eux publics, etc. On ditk' s a dj. iiobe, toge-pré-^ * ê. N. (Ou latin prœtexia , fait*% * le xere, texere prœ, faire unPu r J eva,lt > a cause de la bande“or^Tre dont la prétexte était

tjii^XTEli, v. a. ( pré-téks-té )%■ lr . d'un prétexte: Ce muqis-ses violences de l’a-k b'en public.— Prendre pour’*'! ,, n ' e ■’ Prétexter une maladie ,

V'!"*-

V REti RIAL, ale, adj. T. d’a-Jii.i g U ^ a la face antérieure du

,, W^ T i ! ' rTAI LEE, s. f. (pre-tein-r ^ett * rnen,enl en découpure qui|C’ est *j’ L sur les robes des dames.* s 0ïl e ne ? 0r tc d’onoinatopée.dontSt, f X P r * me assez bien les orne-f.^Rit \ riv °les et superflus dont il^ 0l tibr ^ ar extens ion, au jeu dou e ’ djfTérents hasards, teUlofait J? 0 n *°loiion y l e Don-air, lede. U y en aet faniii.: Les prt-

PRE

tintailles d'une chose , les légers ac-cessoires : Il a gagné son procèsavec les pretintailles.

FRETINTAILLÉ, ÉE, part. p.et adj. Garni de pretintailles. —Fig.Discours, stylepretintaillé, chargé depetits ornements affectés.

FRETINT AILLER, V. a. ( pre -tein-iâ-glié) Mettre des prelin -tailles.

FRÉTOIRE, s. m. (prétoa-re )Lieu où le Prêteur et.quelques au-tres Magistrats rendaient la justice.—A Rome, la maison du Préteur. —A l’armée son logement. — En cer-taines villes, on appelle encore Pré-toire, le heu où se rend la justice.(Du latin prœtorium.) — Préfet duprétoire , chez les Romains, com-mandant de la garde de 1 Empereur.

— Dans le Bas-Empire, le premierMagistrat de l’un des quatre grandsdépartements de l’Empire : Le Pré-fet du prétoire d'Orient, des Gaules,etc.

PRÉTORIEN, IENNE, adj.* Quiest propre ou qui appartient au pré-teur : La dignité prétorienne. A.—Appartenant à la troupe comman-dée par le Préteur ou par le préfetdu prétoire : Soldat prétorien ; co-horte , garde prétorienne. On ditaussi substantivement, les préto-riens. * Les prétoriens formaient lagarde des empereurs romains. A.—Porte prétorienne , la première desquatre portes d’un camp romain.Elle était ordinairement en face del'ennemi. (Du latin prætorianus.) —Provinces prétoriennes , celles dontles gouverneurs avaient le titre dePréteur.

FRÊTRAILLE, s. f. (prê-trâ-glie)T. de mépris appliqué aux Prêtrespar quelques uns de leurs ennemis.

PRETRE, s. m. Celui qui a reçul’ordre de Prêtrise ; * On prêtre ca-tholique ; un prêtre grec, arménien.En parlant du culte protestant, ondit ordinairement, ministre ou pas-teur. A. —(Du latin presbyter, faitdu grec presbuteros , qui signifieproprement ancien, dérivé de près -bus vieillard.) — Ministre consacréau service du Tabernacle ou duTemple chez les Juifs , au servicedes faux Dieux chez les Païens.

PRETRESSE , s. f. ( pYê-trè-ce)Chez les Païens, femme attachée auservice d'une fausse Divinité.

prêtrise, s. f. (pré-tri-ze) Sa-cerdoce, Ordre sacré par lequel unhomme est Prêtre. Il ne se dit qutdes Prêtres de la Religion Chré-tienne.

PRÉTLRE, s. f. Dignité do Pré-teur. — * Temps pendant lequel unhomme exerçait la préture.A.—(Dulatin prœtura.’)

PREUVE, s. f. Ce qui établiravérité d'une proposition, «l'un fait.(Du latin proba, qui a été diL pourprobntio, fait dp prohatc prouver.)

— Marque, témoignage : Donner despreuve y de sa cuparite, etc — Km

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Arithmétique et en Algèbre, opéra-tion par laquelle on vérifie un cal-cul et l’on s’assure de sa justesse.—En termes de Distillateur, petitebouteille de cristal, dans laquelleon reçoit du tuyau même de la ser-pentine l’eau-de-vie qui en vientpour en connaître la qualité.—Aupluriel, titres, extraits, etc. qu’onmet à la fin d’une histoire, etc , eupreuve des faits qui y sont avancés.—* En t. de procédure, semi-preuveou demi-preuve , commencement depreuve qui n’est pas suffisant pourl’éclaircissement entier du fut donil s’agit, mais dont on tire des in-dices.— Faire preuve de nob’esse ,justifier par des titres qu’on est denoble extraction. On dit absolument,dans le même sens, faire ses preu-ves. A. — Figurém. Il a fait sespreuves; il s’est fait connaître pourun homme de cœur, pour honnêtehomme, pour savant, etc.

PREUVE QUE, espèce de con-jonct. C’est une preuve que...., owau commencement de la phrase :Une preuve que., c’est....

FREUVER, v. a. Vieux, inusité.Voy. Prouver.

FREUX, adj. et s.m.(pret2)Vieuxmot. Brave, vaillant : Preux che-valier, les neuf Preux. On le ditencore en plaisantant etdans le stylemarotique. (Suivant Bore/ et Mé-nage, du latin probus, qui sigmûeproprement homme de bien, d’hon-neur, de probité.)

PRÉVALOIR, v. n. et irrég. surValoir; niais on dit au subjonctif :Que je prévale , que nous prévalions,que vous prévaliez, qu'ils prévalent,(pré-va-loarj Avoir, remporter l’a-vantage sur.* La préposition

sur est le seul régime autorisé de ceverbe. Gr. des Gr. (Dulatin prœva-lere, formé <lans la même significa-tion de prœ au dessus, et de valerevaloir.)

SE PRÉVALOIR, v. pron. Tireravantage de.. se targuer, se glo-

rifier : avec cette différence que seprévaloir d’une chose, c’est propre-ment s’en faire un droit; s'en tar-guer, c’est s’en faire un avantage ;s'en glorifier, c’est s’en faire un mé-rite.

PRÉVARICATEUR, s. m. Celuiqui trahit sou devoir, qui manque àson devoir. * Il s’emploie aussi adj.Un magistrat prévaricateur. A. (Dulatin, prœvaricaior.)

PRÉVARICATION, S. f. (pré-va-ri ka-ciun ) Action de prévari-quer. (Du latin prœvaricaiio.)

FRÉVARIQUER, v. n. (pré-va-ri-kê) Agir contre le devoir de sacharge, contre les obligations de sonministère. (Du latinprmi>aricori,dé-rive dans le même sens de varicus,qui a de grandes jambes, qui les al-longe, qui les écarté; comme si1 on disait au figuré, enjamber, usur-per tm passer par dessus toute con-s drtaù « d'hotmeur et de devoir.)