!t 'ence-i
i>j e , • Principes de la qèomè-p-i^ , e ^ arl dramatique; C’est un^lo^ 6 i?- n P e * ntlire qu.« •• — Entl dçs°l *? se ( * es premièrestçm i ^ üs évidentes vérités qui peu-\jj re connues par la raison. A.ro> !$ ^ Xlnie > motif, elc. Principe delom I( "* ce » d'honneur. On dit abso-Princj ^o ir des principes, avoir des<lç r . !P es de morale, de reiig ion ou»>,_ .'*°nnement : Il a des prtnci-p f . n ° point de principes.
| %% nci P es actifs (Chiin.), corps^ sur les autres, comme
^cT° ure * * e se ^ B ° u ^ re - —
% c, P es passifs, ceux sur lesquelsagissent, comme la terre.immédiats, substancesS °**« au moins de trois élé-H7 : On les retire des animaux^Sr, V ^ctaux, sans altération, partytj P^dés simples et en quelquec ip e lïtl[l| édiatement. A. —* Prin-> u^ T}n 9cnt, l'acide gallique.
^rj,, ‘^ Cl PICUEE, s. m. T. del'ftï* 1 ' jeune prince.
^ C,P1[ DN, »• ca.T. de mépris:Slf. t r,Tlce qui a peu de pouvoir.
'•ftp-..*
■ i ier. On dit aussi Princi-
’ j, rt ' v oux.
«O^SAUTIER, s. m.Voy. Pri-
^^'TAN-IER, 1ÈRE, adj.(prem-I'.' iè -'e) Qui est du printemps.'•i ^Ï^TEMrs, s. m. (prein-lan),| >&||' ISon de l'année qui suit iin-V>«nt l'hiver, et qui com-\ii 6 “* mars. (I)u latin primum^ Premier temps, première\ ■ Parce qu'en comptant les!,t | 6 S,on c ommence ordinairement,: h S|) Printemps.) — Fig. La jeu-«* *oi," ^ a,ls le printemps de sa vie ,P ( , • de ses jours.
'lu f j I< 1- Un printemps éternel ri-
Néï le p av, > *' air y est *“ rl
'h'î e r ®; — * Elle comptait quinze,' il. Printemps, elle avait quinze,
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ar,v Si,le poét. A.
■c»*. s. m. (Entomol.) Genrei^Xii Ps coléoptères, de la famillei Cû rs °^ a gcsouLignivores,quiontarmé d’épines et les an-scie. (Du grec priôn scie.)^Ss^A’OTES, s . m. pl. Genre dePlii l *' orar iqucs. B.ï' 8( 'ir)° 1 ' 1 ( A ), Expression latinei| 9 l>rèj *°' e en termes de logique.i' 11 ’. <}' U . n P r incipe antérieur, évi-. 011 elle dérive : Démontrerr >s ' tn'* â Priori. — Elle se ditferlant des systèmes, des/'a, av ' , ' enl8 créés par l’imagina-| *’l l d’avoir observé et re-
% 1 *e." ' ■
«erv'^' ts P os ' l 'f s <I U ‘ devraient%, ^ lr de base : Raisonner, dé-n'file n ^ r ’ nr .l ; l a législation d'un'• ^ e doit pas être faite à prio-
'p1lé e * llT ?> s - f- Antériorité, pri-d « temps ou de rang:ÿ "Po sitiz da,e ’ d'hypothèque; cette•s' 1 e t*e «■ n y am 1° priorité, elle* dit iu f SC “ ,ee ,a Première. — Il** dans quelques phrases
PRI
de Théologie et de Philosophie sco-lastique : Priorité de nature , de re-lation,derahan,Q.IQ.. (Du latin prior,oris, premier.)
VlUS, ISE, p. p. de Prendre, etadj. {prit f’-se) Saisi, etc. Voy. Pren-dre. — Homme pris de vin, à demiivre. — * Fam. Pris par les yeux,séduit par !r« vue. — Trompé : Toutle monde, y aurait été pris. A. Prispour dupe, attrapé. — Bien prisdans sa taille, bien fait. — Chevalbien pris, qui a le corsage bien fait.
— Au Lansquenet, un joueur estpris, lorsque sa carte est faite. Pre-mier pris, celui dont la carte estfaite la première de toutes. Proverb.Avoir l'air d'un premier pris , lacontenance triste et embarrassée.
— Dans la Passementerie, on appellesubstantivement les pris, les pointsnoirs du patron, par opposition auxblancs qui se nomment laissés.
riUSE, s f.'pri-se) En général,ac-tion de prendre. — Capture, t° d’unepersonne arrêtée par l’ordre de lajustice; 2° d’un prisonnier fait à laguerre; ô° de tout ce qui s’v prendpar la voie des armes. — Endroitpar où Von prend certaines choses,
* moyen, facilité de prendre, de sai-sir : Avoir prise; Ce vase n’a pointde prise. Il s’emploie fig. Le remordsn’a aucune prise sur ce coeur endur-ci A. — Dose qu'on prend en uneseule fois : Pri\e de theriaque , etc.,une prise de tabac. — Ea t. de Ma-rine, vaisseau pris sur les ennemis.
— Dans les Fabriques de soieries,nombre de cordes réunies qui com-posent une partie de fleurs ou «lefeuilles du dessin. —‘Querelle : l'sont eu prise, ou nne prise , ou quel-que prise ensemble. En venir auxprises, se prendre «les mains, sesaisir mutuellement, se jeter l’un surl’autre. En être aux prises, combat-tre, se battre actuellement; ou, sedisputer; ou, jouer les uns contreles autres. Fig.: E/re au r prisesavecla mort, être en grand danger demourir, être à l’agonie; et, Etre auxprises avec la mauvaise fortune, êtredans le malheur, dans l’adversi-té. A.
Prise de possession, l’action deprendre possession d’un Bénéfice oud’autre chose. — Prise d’habit, cé-rémonies qui s’observent lorsqu'ondonne l’habit de Religieux ou deReligieuse.— Prise de corps: 1° aclion par laquelle on saisit un hommeau corps en vertu «l’un actede Juge ;2° sentence qui ordonne la prise decorps. — Prise d partie , acte parlequel un Plaideur intente action,contre son luge, dans le cas décidépar les lois. —* Prise d’eau, l aclion de détourner d’une rivière, d’unétang, etc., une certaine quantitéd’eau , soit pour faire tourner unmoulin, soit pour quelque autreusage. Il se dit aussi de la conces-sion qui est faite pour détournerainsi de Veau , et quelquefois aussi
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de l'eau même qui est détournée.—Prise d’armes, l’action de prendreles armes pour quelque service, dese mettre sous les armes. Il signifiequelquefois l’action de sujets, decitoyens qui prennent les armescontre leur Prince , contre leurGouvernement. A. —* Prise d es-sai, morceau de monnaie pour es-sayer. B.
Donner prise sur soi, donneroccasion d’être blâmé, repris, puni ;
* avoir prise, trouver prise sur quel-qu'un , avoir sujet , trouver occa-sion de le critiquer. A.— Vue choseest en prise, est exposée.— Elle esthors de prise, on ne saurait l.« pren-dre, y atteindre. — Au billard, unebille en prise, celle qu’il est aisé «leblouser.— Ce navire, etc., est debonne prise, peut être pris ou a étépris justement. — * On le dit, quel-quefois, des heureux emprunts faitsà un écrivain : Il a tiré cette scène,d’un auteur oublié, cela était de.bonne prise. A. — Lâcher prise,abandonner ce qu’on a pris ; aufiguré, céder, cesser.
TRISÉE , s f. (pri-zé-e) Prixqu’on met dans les inventaires auxchoses qui doivent être vendues àl’enchère.— Proverb. Cette fille estdemeurée, pour la prisée, après avoirrefusé de bons partis elle vieillitsans se marier.
PRISER, v. art. (pri-zé) Mettrele prix à..faire l’estimation de....Voy. apprécier. — Fig. Estimer,faire cas.
FAISEUR , s. m. Officier qui metle prix aux choses qu’on vend parautorité de justice : Huissier-priseur.
PRISMATIQUE, adj. (pris-ma-ti -ke) Corps , figure prismatique, quia la figure d’un prisme . — Couleursprismatiques, celles qu’on aperçoitau travers d’un prisme .— *de verretriangulaire, et parmi lesquelles ondistingue spécialement sept nuances,savoir : violet, indigo, bleu, vert,jaune,orangé, rouge. A.
TRISME, s. m. Corps solide dontles deux bases opposées sont des po-lygones égaux et parallèles, et dontles faces latérales sont des parallé-logrammes. (Du gr. pri\ma, fuit deprizéin scier , couper ; parce qu’ilest comme coupé de tous côtés purdifférents plans.) Prisme pentagone,hexagone, triangulaire, etc. — Ab-solument , il se dit en Physique,d’un prisme triangulaire : Prismede verre, pour déconiposer les cou-leurs. —* Fig-* Voir dans un prisme ,regarder d travers un prisme, voirles choses, les considérer suivantse* préjugés et ses passions, qui lescolorent à leur gré. On dit de même,le prisme de T amour-propre. À.
PRISMOIDE, s. m. (pri$-mo-ï-de)T. de Géom. Solide terminé par dif-férents plans, et dont les hases sontdes parallélogrammes rectangles pa-rallèles cl semblablement situés.