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Tome second.
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PRO

l ûutp Ul ? P ouvo * r «gai au sien ^ ans8 les provinces.

i^ Q 0t0 ^VSULA T , s.m. ( pro-kon-° < T har S c cl dignité de Procon-p r Durée des fonctions d’un■ a usul. A.{I)u |^ t _ proconsuldtus.)

WW ATI0W ’ s * f * (P r °- }:rti - a ’

!)0 ^«nération. (Du lat. pyocrea-

C?!* ÉK * . v. a. ( pro-kré-é )ÿ^irer. (o u | a ^ procreare.)pi « ^OCïUs, s. m. Très joli pa-. " de jour. B.

f riV. ! ’- 0 ;; JUste , s. m. Genre de

15 .

’ 8 - (Médecine)if-jj 4 ’ lir du fondement ou de l'anus.B i g r ec prokio$ le fondement, et?' Videur )

ttj ^OCTiTlS, s. m. ou FROCTI•' ' P Inflanmialion de l’anus. B.fck: ^CTOPTOSE, s. f. Chute du^'eter. B.

r ‘%e° Clj,RATElIR ’ s * m ' Anc * en ~do[j t j * Ministre des Empereurs

1^ fonctions étaient à peu près'!<> r , Lnfles que celles des Inten tantst^;' rov ' n ce en France. —Dans lesiii, n ' 8 modernes, Magistrat véni-h ; ,t. 0lï génois qui avait l'adminis-'if; ^ du bien des orphelins, et?t^' üx qui mouraient sans lesterlaisser d’enfant. (Du latin% Qt o* procureur, agent.) —'^[’èr 9 Procurateurs de la nation,(il ^ de ministère public créél’tyj ra nce par la constitution *Us n’ont pas existé.^/^RatioN , s. f. (pro-ku-'l'îijjj^) Pouvoir donné à quelqu’unNVr ,<în nolre nom, comme nous; 'hn ' 0rt $ I e faire nous-mêmes. (Du"" ^ t t0cnralio commission , soin.)

t»J^ e qui contient ce pouvoir.),; m r jj Oratrice , s. f. Celle quid’une procuration.

%(. 0 » s - f- Office du Procu-

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j ” 8 une Maison religieuse. —

c,<, 'ej„! >e f nient particulier où le F^ CS a ^ a * ,es

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Cora-

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a.(pro-Au-re) FaireWqj* ' Je lui ai procuré cet em-Faire en sorte qu’une

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• c e oi •

Pro * Uï l u * est agréable : Je luic, o> r d <r ^. Ce domestique ; se pro-^^tr e f ^ ar 9 cnt, des ressources.N*,, a Cau se de : Cela peut nous( ° ,?e a » ^ Ue ^ue profit ; celle vic-1‘Hori r ° CUr é la paix. A.

! Sl ^ t abr*^ lîR * s ' m * q 11 *rMoJ P° Ur a g* r en justice auyi°Urd*i eiï -* Pl a *^ enl * * 0° dit

1 f ®n France, avoué.

rc| i gicuses, le rc-^l 3 dela 3r ?® des intérêts lempo-J°ir d’ae** 13 ’ 800 *— Celui qui a pou-,a ns Ce j un autre. On dit

a" ^min' ern ' er sens ’ P rocura,ri c<’<J 0, A. (Du lat. procuraiore’ st c ’l — En général, celui^ tin .Chargé de la procuration^ Celui 6 ^ uur a n‘ r en sûn ,lora -

*Î U1 sollicite les affaires

t. H.

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d’une Maison religieuse , d’uneCommunauté, etc.

Procureur fiscal , OfGcicr d’unSeigneur haut-justicier, chargé del’intérêt public et de celui du Sei-gneur.— Procureur du Roi, celuiqui représentait les intérêts du roien chaque juridiction. Sa femmes'appelait Procureuse du Roi. —Procureur général , Magistral desanciens Parlements, et autres Com-pagnies supérieures, qui devait rn-lervcnir et conclure dans toutesles affaires auxquelles le Roi, l’E-glise ouïes mineurs avaient intérêt.Sa femme avait le litre de Procu-reuse générale. Il y a aujourd’huidans les Cours Royales, un Magis-trat supérieur du même nom, etdont les fonctions sont à peu prèsles mêmes, et sous lui, dans chaqueTribunal de première instance, unProcureur du Roi. — Dans les Or-dres religieux , les Procureurs gé-néraux sont des Religieux chargésdes intérêts de tout l’ordre. — Pen-dant la Révolution , on avait établipour représenter les localités, danschaque département un Procwrewr-general-syndic ; dans chaque districtun Procureur-syndic; dans chaquemunicipalité un Procureur de lacommune. (Constitution de 1791.)

* FROCUREUSE, s. f. La femmed'un procureur ou avoué. Fam. etpar plaisanterie. Voy. Procureurgénéral , du Roi. A.

PROCYOX , s. m. ( prod-on ) T.d’Aslronornie. Etoile de la pre-mière grandeur dans la constellationdu petit Chien. On l’appelle aussi leChien gauche ou septentrional;Y Avant-chien. (Du grec pro avant,devant, et kuôn chien.)

FRODICTATEUR , s. m. Magis-trat suprême chez les Romains qui,lorsque les circonstances empê-chaient de nommer un Dictateur,était créé à sa place et avec lemême pouvoir. (Du latin prodictator,formé de pro au lieu , à la place, etde dictator dictateur.)

PRODIGALEMENT , adv. ( pro-di-ga-le-man ) Avec prodigalité .

FRODIGALITÉ , s. f. * Carac-tère, habitude de celui ou de cellequi est prodigue: La prodigalité estmoins honteuse que l'avarice. —L’action d’une personne prodigue.Dans ce dernier sens il s’emploieordinairement au'pluriel:/' , o//(M pro-digalités ; cet homme charitable aréduit sa fortune par de saintes produalités. A. ( Du latin prodiga-litas.)

FRODIGE, s. m. Effet surprenantqui arrive contre le cours de la na-ture. (Du latin prodigium, fait dansle même sens de prodicere dénon-cer, assigner, marquer ; parce queles prodiges étaient regardés commeles signes de quelque grand événe-ment.)— Par exagération, personneI ou chose qui excelle en son genre :

I Cet homme cw un prodige de

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science; cette statue est un prodigede Fart. — On dit aussi en mau-vaise part, prodige de cruauté, etc.

PRODIGIEUSEMENT, adv. (pro-di-jieû-se-man ) D’une manière pro-digieuse.

PRODIGIEUX, EUSE, adj.(pro-di-jieû, en vers ji-eû ) Qui lient duprodige en bien ou en mal. Il ne sedit que des choses : Mémoire, dé-pense prodigieuse ; excès prodigieuxde débauche. (Du latin prodigiosus.)

PRODIGUE, adj. (pro-di-ghe)Qui dépense son bien en folles etexcessives dépenses; dissipateur:avec cette différence que le prodiguepousse sa dépense à l’excès, au delàdes bornes; et que le dissipateur negarde dans la sienne ni règle, nimesure, ni bienséance. Le premiers’écarte des règles de l'économie; lesecond donne dans l’extrcmité op-posée à Pavai.ee: C’est ordinaire-ment la vanité rui fuit le prodigue; ledérèglement fou le dissipateur. Rou-baud. ( Du la’ n predigus. ) — Ondit aussi subslmtiv: C’est un prodi-gue. — * Le mot se dit fig., au sensmoral : Être prodigue de serments.A. Il est prodigue de paroles , depromesses ; il promet beaucoup ,mais il exécute peu ; il n’est pasprodigue de louanges , il ne loue pasvolontiers. .— * Il se dit , en bonnepart, de celui qui fait de grandssacrifices pour l'utilité d’autrui :Cet homme est prodigue de sonbien pour soulager les malheu-reux. A. fig. : Être prodigue de sonbien, de son sang, de sa vie, ne lesménager pas assez. — * Enfantprodigue , jeune homme de fa-mille qui, après des absences et del’incoifduite , retourne dans la mai-son paternelle. A.

prodiguer, v. a. {pro-di-ghé)Dépenser avec excès ; répandre ,donner avec profusion : Prodiguerses biens , ses trésors , son sang, savie. ( Du latin prodigare , employédans la même acception par Sué-tone, etc.)

PRODITOIREMENT , adv. ( pro-di-toa-re-man) T. de Palais. En trahi-son. (Du latin proditor, om, traître.)

PRODOMÉES OM PRODOMIENS,adj. m. pP (Mythologie) Dieux pro-domées, ceux qui présidaient à laconstruction des édifices, et qu’oninvoquait avant d'en jeter les fon-dements. (Du grec pro avant, et do-méô je bâtis .)—Junon avait aussi àSicyone un temple sous le nom deProdomée, c’est-à-dire de Junon auvestibule. ( Du grec prodomos vesti-bule.)

PRODROME, s. m. T. didactiqueemployé dans le sens de précurseur pd avant coureur. (Du grec prodro -rnov, qui signifie proprement quicourt devant, de pro, avant, devant,cl de dromos course. ) — * Sorte daprofare : lilre de certains ouTnge*pui servent comme d'introduction i! quelque étude. On l’emploie surtout39