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Tome second.
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en parlant de certains traités d’his-toire naturelle A.

* PRODUCTEUR, s. m. T d'éco-nomie politique. H se dit de reuxqui créent, par leur travail, les pro-duits a gr rôles ou industriels ; paropposition à roux qui s’en servent,qui consomment : l-** 9 ptOiinttiiurset le* coj)'Om'»ati , Hri À.

•moDUCTErn trice adj Quiest muse de pro iuction : Le t cous*sproductrices de. n»s idées. A * Quiprodui* . Force , industrie prorfuc-i***ce. lî N.

rnonrCTTF, IVE, adj. Qui pro-duit; r.m bon rapport.

production , s. f. ( pro-dnk-cion ) Action de produire. — Pluscommuiément , ce qui est produit ,ouvrage : Prodn t't*n de la tia ure ,de Fart , de l'espit. — Au Valais ,litres et éiuitures qu’on produitdans un procès. — En l. d'Ann. al-longement » prolongation : Les pr o-duct’ons hgamfntnisei du genou.

En t. d’É ’on. polit., ce que pro-du sent le soî cl l’industrie d’unpays : La pr>\dn<l'on n excédé hconsommation. A. (Du latin prnduc-tio )

PRODUIRE , v. a. Engendrer ,donner nai-san«’e (Du latin produ-cere ) —Kaire naître en parlant desfruits de la terre: Ces arbres pro-duisent de beaux fruits, ce. patp pro-duit de i'or , etc —* Fig.: Ce pays, cetiède a poduit beaucoup de grandshommes , a vu naitre. A.—Dunner,procurer de l’avantage, du revenu:Emploi qui produit tant par an. —Faire créer en qtielquv sorte, enpa. lant d< souvrages de l'esprit et deFart. * Il se dit de mémo en par-lant d'agriculture et d indu-t- ie : Cegenre d industrie produit des objetsd'une grande utilité À.—Être causede .. La guerre produit de grandsmaux —Expo*er à la vue , à l’eica*men : P. tuluire. des titres , des piè-ces , des témoins En re sens , il nese dit guère qu’au Palus.—‘Fig.Produire, des autorités , des raisons,alléguer des autorités, meure enavant dos r usons A. — Introduire,faire connaître: Produire un hommedans le monde, rtc.

SE rnonrinE. v. réfl. S’avan-cer, se faire connaître d’une ma-nière ho omble.

TUODMT, s. m. ''pro-dni) Ce queprodud ou rapporte une terre , uneferme, une charge, rtc. —En Arith-métique , le résultat de deux nom-bres qu’on multiplie l’un par l’au-tre — En Chimie , ce qui résulted’une opération.—* EnEron. polit.,les proludions de l’agriculture etde l'industrie. En ce sens, on neV mploic guère qu’au pluriel: Cetteprovinre n’a point de déhanchés pourl 'écoulement de s>s produits. — F.nt. de ProcéJ , Acte de proauff, actequ’on fait signifier pour déclarerqu'on a mil sa production augreffa A.

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PROÈDRE,s nt {p*o-è-dre) Citezles anciens Athéniens , Magistratqui prési I ut le Séiut. Il y eu ava ldix tirés des cinquante Prytaucs ,et qui présidaient chacun une se-maine. Le Président du jour desP’Oèdres s’appelait Epistute . CesMagistrats avaient les première» places dans les assemblées ( Du grecproedros président , fonné de proavant, au (Issus et <b* he.d a siège )

PROEMINENCE, s. f. (pro-e-mi-mmee ) Etat de ce qui est proémi-nent, saillie (Du latin promineiuia )

PROEMINENT , EXTE , a Ij-(pro-e-mi nau , an te ) Qui est plus»*n relief que ce qui l'environne.

( Du latin pr'unineus , f»ariicif»c deprom*nere s’élever, paraître nu des-Ai e en s’iillie, en relief )

PROEMPTOHE, s. f. (prit-anp-to-ze ) |\ d Astronomie É piation lu-naire qui sert à empêcher que lesnouvelles lunes ne soient annoncéesun jour trop lèt : elle consiste à di-minuer «l’une unité chaque nombredu cycle des épactes . tous le* troiscents ans. ( Du grec pro devant , utemp : ptô je tombe , je surviens ; ac-tion d'arriver, d'echoir <ni mtavnnt.)

ritoÉuosiEs o-i i’itéiîosioî, sf. plur. Fêtes qu’un Célébrait enl’honneur de / 'étés, avant qu’on enseniençA' les terres. ( Du grec proè-rosia. formé de pro avant, et d aro-sis labourage. ) On dit aussi Proa-rosies.

niOESEPE. Voy. Étoiles nébn-leus^s.

PROFANATEUR, s. m Celui quiprofane quelque chuv* qu’d doit r<s-peeier. (lui latin prof mator.)

PROFANATION, s. f. (pm-fa-na-cion) Aciiou do profaner . (Du latinprofanmio.)

PROFANE, adj. Qui est contre larévérence duc aux choses saintes :bixc'UiTS. action profine, — II se ditdes choses purement séculières parrapport a celles de *a Religion : An-f'Wr.t profanes t Histoire profane ; etsahsiantivcm.: Mêler te sacre avec leprofane.

profane , s. Dans son accep-tion prupre et rigoureuse, celui quin’est pas miiié aux choses saintes.(Du latin profanas, formé par contraction de prornl loin* et de fan unitemple; proctil à fano loin du tem-ple )— Par extension, celui qui n’apoint de respect pour les choses <K»la Religion : Il parle des choses lesplus suintes comme un profane —On dit en plaisantant : C’e^t un pro-fane, il ne connaît rien aux matiè-res que nous traitons , ou il n’estpas de notre société, nous n’en vou-ions point.

PROFANER, v. a. ( pro-fa-né )Abuser des choses de fa Religion,les traiter avec irrévérence, les em-ployer à des usages profanes. — Remettre à un usage profane: Le pre-nd* r coup de marteau profane un,calice. (Du latin profunare .)—-

mo t

Faire un mauv . s nsjge d'trO e Crare et pré iense. , p a .

PROFEC.TIF IVE. aW; 1 ’ “ n0 *lais : tii^u profedf, qui v <*‘ nl ’ t eC .parents ascendants. (Du lad 11 P*titins) .«ire,

PROFÉRER, v. a. (profé-rè ^prononcer quelques mol®* ( ** , e flC*proferre, employé dans la ,l “' ll (ïe ijtception , et qui si .mille prop 1 eporter détint, f-rre pro.) . f0 .

PROF ÈS , ESSE, S. et «"■J’jflfli/**. è-ce ) Rel gimx , religi p,lSt fait scs vœux. (Du latin P r -

qui a promissuhmn'dltMuent, f ,a ( , e ,-.)

pe de pr*>fi'tr promettre, s’e n r‘ ^ jPROFESSER, V. a. ! P f0 püFaire projeuton de quelq ,,t! rlsci* nce. — Enseigner qudq llH , $$ cts- icncc publique ncnl.— ^ nuune tietiqi -a, [,i prati<|ucr- ( ^ Jblin profi'cri , employé dan®verses acceptions ) . 0 .ft

PROFESSEVR, s. m-ceur ) t.elui qui enseigne p uüment (piehjue art ou s-detit’®* . j|Itegmt (IVu Uiin professof • / | a fllse dit fîg d’un auteur , 0,1 ^ rJ*"de sa doctrine ; et il se p r * n .nairement en mauvaise P il \ ’j S nt^ecrivainest un professeur d <lt 1 0 oüetc. A.— En Musique » eic ‘sriilemmi celui qui ] enseig 11 ^^ 0encore celui qui l’exerce P.. e oC efaire sa profession , à la d ! ‘ e ptffldu Musicien , etc., qu’onAmateur

PROFESSION, s. f.

Déclaraiiun publique : Fait* .^uiCession de foi — Etat , cor ^ nf pt^.métier: Embrasser, chois** ( |^n0 ôjension. Voy. Art .—• Ad*par lequel un Religieuxiigieusc fait les vœu* de(Du lalin professio .)—

/es eue. C’est en ce sens d® ^ ra |ie* dit ( Epitre dédicatoire 1 j a itp s !'

R. pitre

de» é’udcs): Après m'av*

'Otf

degrés

de

la

par le.x iliffermls deg”" a(!C ffProfession publique.lion ne parait pas avoir et fipur l’usage. .. i eic ,st

Fa re prnfeishnd'irflP 1 ^ r fdonner publiquement^ p° fe ligi oti .'—* Faire profession d*uf e Ci ,f, *!être d’une religion, l®* Jita 1 * 89 *

pratiquer ouvertement. O - Jie

Faire profession d'une do 0 fioi/Fa m.: Faire probi-xsion d ’ piy mettre de la P r ° t

qiier particulièrement • ^ sa «*

fft.inn it'élre siticëft "" n bo 11 *"'

m i mut il de ptofe-xtiod.

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qui se consacre a m iu . a 1 ", hfces , à l’éniditiori. j aH‘‘

profaiion , un hoxn '"ï e profe fl’allidisuie. A —IM 01 “*” ur tri;qui affecte de |>ns»i' r f gfess^Joueur, ivrngnf, elc - “ ' u

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