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PRO
iit r l ■ lreur ^ une lettre <ie changeN au corrc pendant 8ur le-C # ‘t l’atirée Faire la provision(U* 1e .‘' e, l« de change. A.—4° Droit*u s es banquiers se paient entre■ > Pour les affaires qu’ils font ré-[.J^quenieni les uns pour les au-
lu' 1 PROVISION, loc. adv. Préa-*'>ieiu et en attendant.
, ELLE, adj.fait par provision.
,, r 'û'tsionnellement . a<lv -h 0 pf.fDision : Cela a été ordonnétip’J" nnf bemcnl.
iu ' 0 VlSOUVE, adj. m. et f. ( pro-% ' re ) T - ^ i >a,ais - Jugement,i S% e , Provisoire, rendu |>ar provi-» t r~~ Main-levée provisoire, inain-^ t l' , i a été ordonnée en j tigenieni''[«vision.— Execution p'ovisoi-'iu j 'l« qui a lieu nonobstant l’appel‘“Sèment. — Matière provisoire,
'tire
requiert célérité. Ôn dit dan:” analogue : Demande provi-Provisoire s’emploie quel-
'i«ef~ Provisoire s’emploie quel-1 si»* n ans * e langage ordinaire,’”' ,n se fait en altcu-
ï 1 l° ni lîti : qui se fait —-
a r ne autte chose, préalablementautre chose : EtablissementHq <0, rc—il s’emploie aussi quel‘[Hif 1 * 8u hstanl. dans ses deux ac-':/, p Jlls : Introduire un provisoire jle provisoire.
'. .- 1 üv, S° l iiEME!VT , adv. ( pro-l) 4tl a ' fB -Jna)i ) Par provision. —S, l°- langage fam.: En atlen-
^l^bVlsoivAT , s. m. Dignité,de proviseur.—La durée des‘ho* d'un proviseur. A.
'«ipi . ° v ls°nE«lE , s. f. Office ,de proviseur : Provisorerie
\i° nne _En parlant des provi-
’ t artucls, on dit Provisorat. A.Jlli J^OCATEUR, TRICE , adj.rr "' |ue. — 11 s’emploie aussi
S’>!P
pro
-inc. - n aempioiu
®o C(l , substantif : Il a clé le .
%^'r. A.— * Agent provocateurKm' 6 employé par la police , qufc^e des complots, des délits ,
jr—
* v OCati o: v, s. f. (pro-vo-kaîiie ^rtion par laquelle on provotm , d latin provocatio.)filer 'hqtjer, v. a. ( pro-vo-ké) Infi^er à... (Du lal. provocare1ui,j}’ u .dans la même acception, etr, (( Üiiilic proprement appeler de'tint Ü11 devant , formé de pro de,: °éUre appeler.)— Pro% 5( / I 30 ’omeil ou an sommeile sommeil. — Provoquer fbir ein ent, au vomissement, û vt
H.
S! . 0 . -----
dopl < l U) combattaient contre uv, ia 9^es, et qui éui<înt coronloule pièce. (l)u Jat,at0 * t qui défie au comba
^tî^NE, S. m . (prok eè-ne)
!'Vi ^ oa ®, Magistrat choisi parrecevoir les étrangers
» exr. , ** vvmissemem,>'u 0v ,lcr à vomir.
|!'^Ur ) > ?• m - P 1 - (pr,
, 6 Ur s d Archéuiog. Gladi:
PRU
pourvoir à leurs besoins, veillersur leur conduite, etc. ( Du grecproxmos, dérivé dans la même si-gnifie. de reuos, Ilote, étranger.)
FROXÉXÈTE, s. m. [proi. ce nète) Entremetteur; celui qui négocieun marché. Il ne s’emploie qu’enmauvaise part et pour des marchéshonteux. (Du crée proxénélés cour-tier, entremetteur, dérivé de pro-xénos celui qui loge les étrangers,lequel vientde.ré/io*,hôle,étranger )
PROXIMITÉ , S. f. (prok-ci-mi-té) Voisinage d’une chose qni estproche.— Parenté entre deux per-sonnes : La proximité du sang. (Dulatin proximitas.)
ritOYER, s. m. Sorte d’oiseau depassage. On dit aussi pruyer oupretjer.
PRUDE,adj. et s. f. Qui affecte unair sage, réglé, circonspect,elc. Cejeune homme a un air prude ; cellefemme a toujours passé pour prude.(Du latin prudent prudent.) — Sub-slantiv.: C’est une prude. 11 ne sedit qu’au féminin.
PRUDEMMENT, adv. ( pru-da-man ) Avec prudence, (Du latin pru-denter.)
PRUDENCE , s. f. ( pru-dan-ce)Discernement de ce qu’il faut faireet ne pas faire pour se bien conduire,ele. Voy. Sagesse .—'Dans le style del’Ecriture : Prudence mondaine, pru-dence de la chair, du siècle, l'habi-leté dans la conduite lorsqu'elle neregarde que les choses du monde,et qn’elle n’a point de rapport àcelles du Ciel ; par opposition à pru-dence chrétienne, celle qui nous ap-prend à discerner ce qui conduit àDieu de ce qui en éloigne , et nousfait préférer l'un à l’autre. A. ( Dulatin prudentia )
PRUDENT, ENTE, adj. ( pru-dan,an te ) Qui a de la prudence. Voy.Avisé. (Du latin prudens, contrac-tion de providens prévoyant, etc.)—Qui est conforme sus. rogiesdelaprudence.
PRUDERIE , s. f. Affectation desagesse; circonspection excessive.Il ne se dit qu'en parlant des femmes.
PRUD’HOMIE, s. f. (pru do-mi-e)Probité, sagesse. En ce sens, il estvieux.—En parlant des jeunes gens,affectation d’un air prude.
PRUD'HOMME , s. m. (pru-do-me ) Autrefois , vaillant hoànne ,homme d'honneur et de probité. —Aujourd’hui, en t. de Pratique, ex-pert cl versé dans la connaissancede certaines choses.—* Dans lesports, etc., pécheurs élus par lesgens de leur profession, pour con-naître des contraventions et descontestations relatives à la pèchemaritime. A. —*A Lyon , etc., arbi-tres élus pour décider des contesta-tions entre les fabricans de soierieset leurs ouvriers, etc. (Du latin pru-dens qui sait, qui connaît, qui a del’expérience, etc., et homo homme.)
PRUNE, s. f. Fruit à noyau dont
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la chair est couverte d’une peau lisseet lleurie. (Dulat. prunum.)— Prov.et pop.: Ce t t’est pas pour des prunes,pour rien ou pour peu de chose.
PRUNEAU , s. m. (pru-nà, s. d.)Prune qu’on a fait sécher.
PRUNELAIE , s. f. ( pru-ne-li )Lieu planté de pruniers.
' PRUNELÉE , s. f. Confituregrossière faite avec des prunes.B. N.
PRUNELET, s. m. (pru-ne-li)Sorte de cidre fait avec des prunel-les séchées au four et fermentéesavec de l’eau.
frunelier, s. m. ( pru-nc-lié )* L’Acad. écrit Prunellier. Arbris-seau diffus, très commun dans leshaies, qui a les caractères du Pru-nier cultivé, et dont le fruit, moinsgros , est connu sous le nom dePrunelle. On l’appelle aussi Pruniersauvage et Epine noire.
PRUNELLE, s. f. (pru-nè-le)Prune sauvage qui vient parmi lesronces et les haies.—En Anatomie,ouverture qui parait ronde et noirecomme une prunelle dans le milieude Pceil, et par où (es rayons passentpour se peindre sur la rétine. —Petite étoffe rase en laine, à la-quelle on mêle quelquefois de lasoie.—Proverb. 1° Jouer de la pru-nelle, jeter des œillades, faire quel-ques signes des yeux.—2° Consercerquelque chose comme la prunelle del'œil , soigneusement, précieuse-ment.
PRUNETTE, s. f. ( pru-ni-te ) Ent. de Botanique, nom générique desfruits à noyau proprement dits. Lacerise, la prune, la pèche, etc., sontdes fruits à noyau, ou des prunellesselon Lamarck. Quelques-uns disentaussi prunes dans le même sens.
PRUNIER, s. m. (pru-nié) Arbreoriginaire de Dalmalie et de Syrie,naturalisé dans toute l’Europe, àHeur rosacée, à cinq pétales obiongs.Son fruit à noyau s’appelle prune ,et pruneau lorsqu’il est desséché.On en connaît un grand nombre devariétés produites par la culture.(Du latin prunus.)—Prunier sauvage.Voy. Prunelier.
"PRURIGINEUX, EUSE, adj. T.do Méd. Qui cause de la démangeai-son : Douleur prurigineuse. A.
PRURIT , s. m. T. didactique.Démangeaison vive : * Il a une yrat-lelle gui lui cause un prurit conti-nuel. — H se dit quelquefois d’unedémangeaison ou d’un chatouillementagréalne. A. (Du latin pruritus, faitdans la même signification de pru-rire démanger , lequel est une con-traction de perurere brûler.
PRUSSE (iiLEU DE), s. m. Bleuqui se lire du sang de bœuf calcinéavec du nitre et du tartre.
PRUSSIATE, s. m. (Chimie mod.-Scl formé par la combinaison de l’a)eide prussique avec une base. * Ondit aujourd’hui htjdrocyanate , etquelquefois cyanure.