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Tome second.
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4S2 PSA

rnrssiEXXE , s. f. (Soieries)1° Etoffe à chaine de deux coulemsel à trame d’une troisième. à bandescannelées, ombrées, etc.—2° Dctiteétoffe «Je soie et le coton, fabriquéeà Rouen — * Cheminée d la prus-sienne, petite cheminée de tôle, àsoupape

4 PRl'SSiXE » s. f. Ancien nomdu C)anogcoe > base de l’acide prus-sique

PRUSSIQUE, adj. (Chimie mod )Acide prusdqne, aride qui, tiré de*substances animales ou végétalesparla distillation, précipite le ferencette espece de bleu qu’on nommebleu de Prusse. " On l’appelle aujourd’hui hydrocy-mique. C’est undes posons les plus violents.

PRIISS1TE, s in Dans l’anciennechimie, la nié e cho c que Prussiated;«ns la niodrrne. Prussiie calcaire,prussiate !e chaux.

PRI VER, s m Voy. Proyer.

FRYLIS , s. f. (Arohéol.) Danseguerrie e. La seule qui plût aux La-cédémonien*.

PRYTAXAT , ». m. (pri-ta-na)Dignité de Prytauc.

* PitYTAXE, s. m. T. d'Ant.grecque. Nom qu’on donnait à l’undes premiers magistrats dans cer*laines républiques : Le Prêtant deCotinlhe. A.-— Prutanes , pl Les cin-quante Sénateurs qui , pris dans lesein de chacu e des dix tribus d A-tbènes pour former le conseil descinq cents, se Uouv.ient à la têtedu Sé aide la que,pendant

les l#ei»te-cinq jours que la tribu Alaquelle ils app irlenaient présidaitles neuf autre». ( Du grec pruiauischef,administrateur.)-»Dan» les an-ciens poètes grecs, ceux qui s’éle-vaient au dessus du commun par leurmérite, en quelque genre que ce lut

’PRYTAXÉE, S. m. (pri-tfi ne-e)Dans l’ancienne G ère, vaste édificedestiné aux assemblées des Pryta-nes, aux repas ' s et à d’autresusages. (Du grec prntaneion). —de-puis la Révolution, on a donné,quel-que le:np<, le tnè ne nom, en France,aux établissements déduction ap-pelés depuis Collèges royaux.

PRYTAMDE, s f. Chez ÏC9Grecs,veuve qui gardait cl entrelenaît le leu sacré, comme les Vestaleschez les Romains. (Du grec prutanisgardien )

PRYTANIB.8 f. Temps de l’exer-cice des fonctions des Pryianes. (Dugrec prufaueia)

PSAM.ETTE , S. f. ( psa-lè te )Lieu où l'on elève , où l’on exercedes enfants de chœur. (Du latin psal-lere chanter.)

rsA i.mise , t. m. Nom qu’ondonne par* icuhérement el par excel-lence à David comme auteur desp>n met iDii latin puthnitw.)

PSALMTODIE. s f. Manière dr ré-filer les pmi/m •* à l'Eglise. (Du yrecpsahnôdia, formé «Je p aimas p»au-mu,et d'aeidC iechauty—’tig. Ma-

PSE

nière monotone de déclamer, de dé*bil'T des vers ou de la prose. A.

PSALMODIER , v. n ( p*al ma~die) Réiin-r des psaumes et autresp.Ttics de l’oPice divin , sans in-llexion «le voix et sam chant. —* Fig Déclamer des vers ou de laprose d’une manière monotone. A.Vov P^ahnodie.

PSALTÉRIO.X, s. m. Sorte d'in-strument île mii'iquc très ancien enforme de triangle tronqué el à treizerangs de Cordes (Mol purement grecdérivé de p>allcin jouer des insli'ument'.)

* PSAMATOLE , s. m. Vcrmicu-luirt», m .secte. L>.

PSAUME , s m. ( psô-mr ) Espè e de ra «tique sacré qui contientquelques prières à Dieu , qui p tried : ses ouvrages , de ses merveilles,de sa loi, etc 11 ne se dit que de iviuqui oui clé composés par David ouqui lui sont attribués. — Psaumesyradneh. Voy. au moi Gradu l. —Psaumes de la peniience , psaumespeniientiaux , et vulgairement les»epi psaumes, sept psaumes que l’E-glise a choisis pour servir de prièresà ceux qui demandent pardon à Dieude leurs fau’es.

PSAUTIER, s m. (psû-tié) Re-cueil des psaumes composés par David ou qui lui soûl communémentattribués.

TSÉCASOU P8ÉCADE, s. f Chezles a riens Romains , femme dech.unbrc, coiffeuse qui parfumait latô.e de sa mniircsac avec des par*lums qu’elle lépandait goutte àgoutte ( Du latin pwas, nais, f.itde la même signilieniion du gr. psékazein mouiller ni ruser légèrement )

FSÉLAPlIIi: , s. f. ( pce-la-ji e )T. de Médec- Friction avec la mainsur lus parties malades. ( Du grecpselnphia), emploie dans le mêmesens par Hippocrate , et qui dérivede pselaphoù je louche avec le-doigts, je palpe ) Ce mot ne se trouve(pic dans les anciens auteurs deMédecine.

PSELLIOVjS, m.(Archéo!og.) Espère d anneau ou de talisman qu’onportail pendu au cou. — Sorte de gour-mette (Du grec psellionon psalioti,qui a les mêmes significations )

PSELLISME, s. m. (Mé terme)bégaiement. (Du grec pselii,ma oupsetlismos fait dans le même son*de pseths bàtfue )

PSÉPUOPHORIE , 8. f. (Archéo-logie) Art ou action de calculer, oude voter , de donner son sulïra»eavec de petites pierres plates, polieset arrondies. ( Du grec, pséphopharta t formé de psfpfins peine pierre,petit caillou, et de phero je [mrie )

PSELRAMAXTES, s f pl. Pier-res fausses ; pierres factices qui ontl’apparence des pierres ptémeusesmuurclles. (Du gree pseudts faux, elad itnns liamani* \ f’>ux diamants. I

PSEUDO DIPTÈRE s m. Ar hiItcLuiü une.) Temple qui avait huit

psi .

redonnes à la fare Je d evan ’ Je

chaque côté en comptant r fiscoins. ( Du grec p-end/s ’ r redeux fois, et pté'On , e ’ j,. sC'que ce temple n’avait P (,in j e jan3r

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Con I rang de ro’onnes encomme le diptère ; } aliXVov. IPptere ) /uiro^

PHEVDO-ETOILE. L* l * ' par »* 1

Efw/e prisse , météore <| ,J| h rC s(juclqui fois dans le ciel, < * i

semble à une « loile Du jdt*s f«ux, et du franchis et’j 1PSEi:i)0 GALÈXE . 8 -. f g’ ;: npf'ralogie) Sub:tance méiaH ,f l u -uVfée aujourd liui z nr [., g: 1 '

a quelquefois confondulène ou plomb sulfu'é ( " , n ir’pseudfis faux, et yntéué gf' eïl ’de plomb; fausse qafene.)

rsErnoMonpiii^t'Edn-ntor fi ke) Oui u une l*r ’ '

et trompeuse Vov f^setid *'^ 0 ^ pjc 1 '

* PSEVDOMORPIIITE ■ cdttij

re.conciv ton qui. au pr<* fTl1 an j#d’œil, présente la forme ^ ulîou «l'un vé-.'éial R -

PSEI DOMORPIIOSE. 8 f

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da tnor Jo ze. i Terme «

lo"i« .le :M. Il a II 1 / F'?" re ^fj“'’trompeuse. ( Du grec p^ eü(let moi phe figure, forme- nrSEI’DOWME. s. «f „npe u do-nimr) qui a p 1 ^faux et supposé H se dit *tours qui publient de* ^r;’-'<ms un autre nom que 1** ma f r 'des ouvrages ainsi pubb® 8 *psendPs faux et vntima n °PSEI’DO PÉRIPTÈnË ®' |ebiteelure anc ) Temple ü ^^ i1 r;e iïformes des cêtés étaient v fu<*^dans le mur. (Du grec p"*! ja^ sypéri h l'eniour, et pteroti a 1 ’aite (, l-enmur ) ier re^

PSEl'DO-PRASE, *• *• f ,

le, demi-tr;'ns|iarenie, ^l 111 j amoins deres^cmblancea'^ tfl ,cl que plu-ieurscroient n ci /puvariéi# du quartz vert- ^ 'psendâs faux , et prdff n ' pi ôfrd’où nous avons fait P r ^ S p 0 r^

firécieuse de la couleur d r

fausse p ase.) ^ F 1U

PSEUDO PnornÈTE- 8 * fs uVProphète. (Du grec p* fUel prophPrf s prophète ) /pc^ t .:

PSEI’DOREXIE. 8 , »tl 0 f

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rek-cf e ) Fausse fan^* . rfl# ) jpsendés faux, et orc.rf* j nS eri c ,.;.

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