_ PS¥
r -u?iA en ** on flux Chiens, et parii-T' 0 * 1 ^ auX ^ r °ïv°diles. Muso-gu^j 11 ( î u de forme trian-
UjA, fc ,re ' ,1)u Crée psithura , qui a la1^' s 'f>"dicaiion.)
Wb?** 8 8 m> * ,eux muscles des6 fl| e ' *Pl w l*‘S aussi muscles lom-
\!c‘ ^ )l1 o ,ec P' oa
, s. m. (Entomologie,^ "‘Mmes riévrupteres, de laCi ; des Niegopttîre», (pu roug. m| Ul3 nl cn I H)US>,eitî les v ifux^' on * ÎS *' S I' an " rs d osier, etc., et^o? v /Pi'd'c vulgairement poux deMl»u ^uvp.cr.hô je ronge)‘Dra. s io T.de Médec. Gale,
PU:
do
siut e
H | ;i
sur'la peau. Du grec p'.ûra.
Qu I 1,1 8l î!nifirauon est la mlïme.)H*, ( l Ut!i " uns font ce mot féminin,1 i* Ü 1 également psore.
(j. s DHAI,e, s. f Plaute légumi
a Heurs bonnes en u.f'i-
*es Jj >ÜUr * es maladies coiitagieu-
j 1 * s Okice, s f. Scabieusc. B.fc.) |' tJ UlQi e, adj m. et f. (/>io-rt-^ ( l' vUi e»t de la nature de la galed, l# u P'ora: Vira* psorique .—*il setw^i des remè ifis qu’on emploie> la A
r 0 , ^^OrilTlIALMIE , s. f (p.îO-t ) Oplillialmie accompaÏHi s ^ *J e démangeaison et de petites$31 11 ei » scmtdables à celles de la%: (**i giec p~Ora gale, el oph-(!? ufi1 -)
Je) ^ * c HAüOGE, s. m. ( pci-ka-gn -lia,,' * , i > anciens Grecs, série >ie^s'Uens qm faisaienl prof usionligj, i'.'*r les aines des mûris. Ilsils,, 1 " ‘mi des lieux souterrains où«, ‘•‘■ça.em leur arL nommé p\y
tlj ' lH Çie. (Du gr. psuche aille, el1ti e j J amène, je con :uis.; Quel-<V , Ufl * écrivent et prononcent
îr J . J| V Ul.\GOGIQt , E, adj. ( peika■Se dit en Médecine, des1 "“a propres dans l'apoplexie.
-’étb-
'i e , a, gie, eic., a rappeler à la«gü’ . g ec psuche aine, vie, cl, éiv' ,m ". e . j’^PPerie.
i Ue > s ' (P c '~ cl, é) Dans lade (j ( U u S'e , jeune princesse sœur4,,,^ autres , qui fut aimée de4a ar lui niéue pour sa grande
a 'Ué.
Avant, contre la defense
a--j--- ... — - • --
'üi r ** oe Cupidon , tenté de le, e * n fut cruellement punie ;*c, ’ u' lr ® s les plus pémb es épreu
. “'lu
épousa ei lin l’Amour : dec 4j ‘"g* 1 naquit la volupté. (J’sm-glu Ce 8 r ec Mgmfie ame )—Grandej 0 " miroir mobile sur deux pi-»iouv 118 u “ châssis, lequel peut se
" ^" ie ’ ;,u " lü y u “ de
Çiae es mises sous se» pit ds. Celle.(’iOcl,’ 8Us etpti|,- e J,, divers degrésler re r ‘" 5un et qui <lescen<] jusqu’àféttr L/ P ,Rs enie dans toute sa bau-
btr.
ei da
"s toutes les altitudes , la
B l l Ul s'y regarde C'.’esl un^fne ü “ u *>l«lle d inveutioa ino
qjj Q u j rapport
PTA
à Vit me. Fluide psychique , supposele put subtil de tous et formantl’anie B.
" PSYCHISME, s. m Svstèmequisuppute I’jiiim; lormée de fluide psy-• Itiquu ((Jucsiié); théorie transcendante dt< soiritualtsme. B.
* FSYCIHSTE, s. m. Barluan dupsyrbi ni‘- B
PSYCHOLOGIE, S f. (psi-fco-/9-/?-<*) Tr.niê su> l'ante, seieiioe del'r ine 'Du gr. psuchû ame, et loqosvl seouts )
1 FSYCHOLOGIQIîE , adj Qui ap-parneni, <jui aia|>poità la jisycho-logie A.
‘ PSYCHOLOGISTE ou PSYCHOLOGI E, S. m Celui qui s’oC» upe deI svi-ljoVgie, on qui en traite. À.
PSYCHÜMAXCIE, s. 1. (pci-Uo-tnun ci-<) Sorte de magie ou de di-vination, qui consistait à évoquerles «ame» des morts pnur les consul-ter. (Du gr. psuché ame, el tnanitia(iivinat'on)
PSYCUOSTASrE , S. f. (pci-Ao*-ta zt-e) Pans l’aneieniie Mythologie,ronstihalion des hesimé* s, (Uns la-quelle Mercure pesait dans une ba-lance les destinées ou l»s âmes dedeux héros (Du gr. psuche ame,etMasis immobilité, équilibre.)
* rsYCHOTREs, s.m.pl.Famillede ru'iia é'S B.
PSYCIIHOMÈTRE , S. m. ( pci -kro-nte t > ) Instrument propie àmesuicr les degrés de froid, appeléplus communément ThermomètreVoyez ce mot (Du grec psuchrosfroid, et mrfrou mesure.)
PSYCTIQUE , adj. (Médecine)Bafraichissaul. (Du grec psuchû jeraf< ab’his.)
•PSYDRACIE , S. f. Pustules. B.
* PSYDUACIOIV, s. in. Pustulesur le devaul de l’œil. B.
PSYLLE , s. f (Entomol.) Genred’insectes qui vivent sur différentesplantes , el qui au moyen de leurspatios île derrière, sautent vivementcomme la puce. (Du grec psullospuce.) — * s. m. Serpent d’Alriijue. N.
PSYLLES, S. m. pl. Jongleurségyptiens etc., qui prétendent exer-cer un empire absolu sur les serpents,lis touchent sans (langer, les chas-sent. etc. Pline etd’ utres écrivainsde l'Antiquité font mention sous cenom d'un peuple d’Afrique qui gué-rissait, dit-on , la morsure des ser-pents, et dont malgré sa célébrité onigiio 1 e jusqu'à la situation.
rSYLJLIl'M , s m l'elite plante,appelée communément Herbe auxpuces , parce que sa graine noireressemble à une puce. (Du grecpsuttion, fi il dans le même sens ,de psu'lns puce )
PTAHM1QLE , s f. Délité plantequi fan éternuer. (Du grec p'armike,fait d ms la mène signification deptarmns éternuement.)
FTAIUIlQt E , s. m. Sternuta-loire, ni provoque l'éternuemeat.
PT É 463
FTARMIQUE , adj. m. et f. Quifait éternuer. (Du grec ptatmikos tdérivé de ptarein ou piaircin éler*nuer.)
* FTÈNE, s.m. Métal uni au pla-tine Mieux ovmium. (Du grec pré-nos volatil.) B.
FTÊn IDE , s. f. (Botanique) Fou-geie l<uielie ou impériale VoyezFouoêre. (Du grtc pieris* pttrûioi,dénvé de ptvrou aile, parce que scsleuiib s séiendcnl en ionne d’ades,ou plutôt parce que sa tige coujévtr«ansversalement offre un aigle auxailes éployées comme dans les ar-mes ti • Tempe»eur u’Autriche )
TTLUOCARPE , 8 m (Butait.)Genre de plantes légumineuses,dontla sibque est tardée d’une ade mem-braneuse (Du grec pttron aile , elde harpes fruit ; f'uit ailé )
* FTÉROCÈRE , s. f. Mollusquecéfdiaié B.
FTÉRODICÈRES, s. m. (En-loniol ) Insectes (jui ont des ailes etdeuv antennes. ; Du grec pteron aile,iiis deux fois, et kerus coruc ou an-tenne.)
PTÉnooirLES, s. m pl. (En-lomol.) taimlle «i’inserles bymé'.op-tores qui , lorsqu’ils sont en repos,ont les ailes supérieures plié*-s danstoute Dur longueur, et comme dou-blées, tels que les guêpes. (Du grecptèron ade, et diploos double.)
* PTÉROGOXE, adj. T. de Bot àangle membraneux. Se dit de la tigedes piaules.
* PTÉROXES, s. m. pl. Plantesde la syngé(ié*ie. B.
PTÉUOFUORE. s. m. (pré-ro-fo-rc) Courrier romain qui portail unepique, dont la pointe était garnie deplumes. (Du grec pieropkoros t for-mé de pteron aile, plume , et JopAerôje porte )—En Entomol. gent ed insectes hémiptères, de la familledes Sélicornes , dont les ailes n*s»sembh nt à des plumes.
PTEROPODES , s. m. pl. (ïf,*.;.nat.) Oidre de Mollusques à lètodistincte,qui n’ont pas de tentaculesou qui en ont de très courts, et dontb> corps est garni de membranes quileur servent de rames. (Du grecpiéton aile, membrane, et pous 9 po-dos , pied , qui ont des membranespour pieds ou naqe*ires.)
•ptérospermes , s m. pl. Fa-mille de n»alva. ées. B.
PTÉRYGIOX , s. m. (Chirurg )Excroissance membraneuse qui s’étend du coin de l’œil jusque sur lacornée.—Excroissance chai nue quivient aux ongles des pie !s et desmains. (Du grec prénigion , formédans cette double acception, de p/é-ron r»île, petite a le )
* FTÉRYGIï m , S- m. T. de Bot.Aile ou appendice membraneux desgraines.
PTÉRYGOÏDE . adj. ( pté-ri go i-de) Se «tu en An; toime de deuxapophyses de l'os sphénoïde , faitesComme des ailes de chauves-souris.