tou
quercPe. — Piw.; Querelle d'Alle-mand* faite légèrement ci sans sujet.
QUERELLER , v. a. [K'-re-le)Faire querelle à .. — Dire des pa-roles aigres et fâcheuse»; répri-mander, gromler : ave«* celte d ffe-rci.ee , suivant M. 6’w/to/, quegronder suppose une sorte d'auto-rité, de supériorité , ou «lu moi»*de droit; il faut que celui qu’ongronde soit an nio»ns <e«$é avoirtort; pour quereller , il suflit d’a-Toir de l’humeur : on gronde ses•«fois , 6es entants , ses gens ; on que-relle son égal, et n.ème son supé-rieur. « On querelle les malheu-reux , dit Vanvenargnes , pour sedispenser de les plaindre. » —- * Ils’emploie aussi absolument : Ctthcrrtme aime fort A quereller. Ase QUERELLER v. réo Se dis-puter aigrement avec quelqu’un , sc.lire des injures , des « hoirs déso-bligeâmes
QUERELLEUR. El.'SE, s. et adjike-re-lenr , Qui n;me à quereller ;.hargneux Vov. Hargneux.
QrÉlWMOMK, S. f. (ktiè-ti-n.O-nie) T dUltinaluc. Requête présen-tée .*ux Juges d’Kgh»e | our avoir lapermission de pubher des moniloites (Du L*tin qnvrimonia , fait de•qtteri se plaiiidie.)
QUÉRIR, v. a. (Aè-rir) Cheicheravec < harge d'amener la personne,ou d’appui 1er la chusc dont il estqutslo». Il ne s’emploie qu’à linli-iiilif axer aller, venir, envoyer : A!-trz quérir noue ami , mon livre. (Dulatin quferere chercher.)
QUESTEUR, &.\n.(kuê*-teur) Ma-gistrat de l’aneierme Rome : LesQuistenrx gardaient te Trésor ffub.ir, rt revoient les Ambassadeurs *etc —Oili* icr de l’ancienne Univer-sité «le Pui is «jui était chargé de re-cevoir les deniers communs, etc —Aujourd'hui, membre de la Chambre«les Députés qui en fui veille les re-mues et les dépenses, etc.—(Du la-tin q ! œ>tor )
QUESTION, s. f. f kè*-tion) Inter-rogation, h-mande que l’on faii poursYclairnr d« quelque chose.—-Pointde quelque maiiére de scienre ouTari sur lequel on peut disputer —l'Ilote dont il s’agit. — Doute, diffi-culté qu'on traite |>our en éclaircir (avérité.—Traité qu’on faii sur .les ma-tières dogmatiques —Thèse —Tor-ture, gène qu’on d«»n ne aux criminelspour leur faire confesser la vériic etdéclarer leurs complices : Louts AT/a aboli la qws'ion en France. Çï-iDuîalm qnœttiu ) — Question préala-ble. Voy. Préalable. — * Popul.: //ne faut pas lui donner la Questionpour lui faire dire tout ce quil xmt.te dit d*un homme qui parle trop etqui «lit Ions -es S' CrciS. A
QUESTIONNAIRE, 8. m. (fre*-iiO'né re ) Ch m e la ques-
tion aux criminels condamnés àcelte peine. (Du latin qvœstioutt-rius.'i
QVESTIO\:vf.U. V a {kfis-u'o-ut)Faire ces questions ; interroger, demander : avec «'Hie «lifhTenc.e quequestionner semble marquer tin es-pril de curiosité; qu'f'w/errof/er suppose de l'auUirité, et que demandera quelque chose de plus civil et «leplus respectueux : l’espion questionneles gens le Juge interroge les cri-minels te soldai demande l’ordre auGénéral Girard. — * Il se prendsouvent en mauvaise part, et sc dt«le ceux qui ont coutume «le fairedes questions importunes : Cet hom-me- f A ne fait que questionner. A.
QUESTIONNEUR EU8E, S (kês-!ion vr / Celui ou celle qui lait sanscesse des questions : C'est un ru lequestionn* ur; une questionneuse, in-supportable.. —* On l'emploie quel-quefois adjectivement : Celle femmeest bùn < 7 MC*'h)NHfM*r». A.
QUESTURE, s. f. (Au#Wu-re) Dignilé, Charge de Questeur, (Du latinquœtura ) Voy. QwrsMir.— ¥ Il se«lit aussi de la uuiée <les fonctions«le questeur : Telle chose s'st foiesous sa questure.-—Il se dit encoredu bureau des questeurs d'une as-semblée : Alltr ù la questure de luChambre des Depwes. A.
QUETE , s. f. (kê-le) Action decheicher. Il se dît surtout avec la
prép. en : Etre en quête de . se
mettre en quête —En l. de Chasse:4ller enquête, aller détourner unebête pour la lancer et la chasseravec des chiens courants : Chien bonpour la quête* qui a la quête bril-lante* qui a une belle quête. — Ac-tion «le demander ot de recueillir«les aumônes pour les pauvres, oupour de.» O’uvres pieuses : Faire laquête dansTFgfise^dans les maison*,cic. : et, en parlant des Religieux,Aller û la quête. (Du lalin quæsitus,part. p. de quœrere chercher, donton a fait par contrai* ion qnatstusgain, profil, et qui ne s’est du pri-mitivement que du gain fait par ceuxqui recueillaient ne divers* s per-sonnes les fruits de leurs travaux.Caseneuve )—En t. de Marine, sail-lie, élancement que fait l’etrave ouféiamboi hor* de la qu Ile.—Avanceque font les bateaux sur les rivières,tant «lu rôle «lu chel que de la quille,fompi’elle s’élève et ne louche plussur le rhanlicr.
QUÈTEn , v. a. (kêté) En t. deChasse, chercher : Quêter un cerf ,un .fnN{/h>r, un lièvre , quêter desperdrix. (Du lalin barbare qnee^tare,faillie quœ*iOim, et par contractiongvarwtfm , supin de quœrere cher-cher.)—Fig. Quêter des louanges ,chercher adroitement a se faire don-ner «les louanges.
QUÊTER, v. n. Il se dit dans lepremier sens «le l'actif : Un chien quiqué'e bien ; nous avons quête tout lematin sans rien trouver.— Daman-«1er et recueillir des aumônes ; fairela quête : Quèhr pour les pauvres ;quêter de porte tn ports.
yua
Qt'ÛTEl'R , ItrSE , *•eû-ir) Oiiii, celle qui h' l ane ? t jayi!ElE, s. f (Avd-c)' Lr « [jpartqui termine le corps «I e ' a P 'gnpar ,le, T'® re ; a rii e «î u !
Vf
ili'
des animaux, par «lerr cre. A-parlant de» <|u «drupêdes, p ar ^~ quiest au bas de l épine «lu do>, jest ordinairement couve»!® . jpg-—Dans le Blason, il sc ditleuienl de la queue d’un ce,I ‘:| e otparlant desoiseaux, plumes *1“^^sortent du croupion,* et qu»**vent ordinairement comme de
vernad pour se conduire da® s
n«if ;
| — _ — -- . fotti"
l a queue des hirondelles eX .J 0 Q$ tthee. A.—Eu parlant de* PV |S pC [ei»«les serpent? et de quehjuc* i n ^ j Uj -la par ie qui s’étend «lu ven
la I é ' e ;
Irit à e>
qu'à l’exuémité opposée a
— En Rot.*nique et en P ar a j‘ p aftieurs, des feuilles, d-s fruit*- gr*par laque le ils tiennent * ^ p
CM . upt‘tv )lf
(W rl
t oiK
... r -- —«j -- -- ---
bres, aux plantes. VoyPê.duncule. —Nom donnép*^nrr au (Pâment qui s’élèvemet de quelques semences»est vel i dans toute son , 1 ar si'(Du latin couda.) —II ae d* 1 1^-m»litu«l«; «le diverses choses 4la forme<<u l’apparence«Pune ^^ a \■La queue de certaines letue* t ÿtpbabit, d'un p, dnn 9>d'une note; la quaie de P j ( \dLe bout, la liu : A la qtt t1>e ,forêt; la queue de l’hiver a t {e j, jC e— L’extiémi é «Pud uiantcat*'robe trainante.—Les dernici**
«Puu corps , d'une conrip '(î 0queue d'une armee , d'unEtre, se mettre à la queue;la queue .—La suite d'une f &Ne point faire, ne point la 1 (t *r-queue dans un parement -". e Mmes de Chancellerie , uia^sceller les lettres. - *À cect* 1 ®^ pd*ce que l’on paie, en 6US T < (f! ié* 0convenu, an joueur qui A .6 IJurC*plus de parties—En Arclu 1* l'extrémité d’une pit* r, ' e . ^
rcxlréiuiié d’une pie rre . d ,|j|1ui entre «lans la consiruc*'^^ Pmr ou d'une voûte ^ij e r. * o1îarche tournante d’un esca -gd 1
noyau ou à vis, soit à pg^jjan» et noyaux circulai*"® 8 » ^i plus la«ge du eiron.—* 1 ^^ 0 i d riorre à aiguiser.— * P a ! rt l° rSouïmes, cheveux de d® rf,eu’ils sont attachés avec uc (i ,iii couverts d’un ruban rJ jpgP 11ulour.—Au jeu de b *** ar j püîent dont on se sert à *® J f^ is ,ousser les billes : *' aîr * - ^
er les tunes • * - - „
eue, loucher la bille àJ n d e ° fqueue. A.— Quene- y p f«ronde, t. de Menu**
ond'.-Queuedecha’^i^
•). paqud de lila “7s
i brins sont arranges .
e toute» le» paU«° u je-rO^in même
azicr), firi'He» qu> * rfS
ulitrt du cassin du ««•*_ j e
Queue-de-rat* I e u g 8
q ,,t:u ^. d ® c t ie je M* ri0 ’
c de Clins.—** LP