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Tome second.
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■or QUÏ

C < * e Ror< ^ a K«. plus gros par unr 0 < l u ® P ar l'autre, vers lequel ilsti ers * n diminuant depuis les deuxtjo" e .*'' u r longueur. — 3° Limeli||j 0 Piquée à grains d'orge , tor-d l)1)l . Cu,1| me une colonne torse ,

N ® s Arquebusiers se serventr ajjr-

'üis..

? r andir et limer des trous enM Da de pain (Boutang.),

ii ç , K rl ' e *^ u pain qui est dessous; le^ se nomme la bouche du pain.t( !(f ^? Ue '^«-paon (Charpentier),as-l*\T(; es . ? u compartiments circu-W^..ï«i ‘ m ' lent 9 ueue ** u P aon'"Qy l ’ 0Uvre ® n forme de roue.eue 'de-cochon , tnrière lermi-Cn Vr ille , en usage dans diffè-re,? Queue-de-renard (Plom-

<r Ur ' ° n & Ue traînée de racines quidans les tuyaux de conduite,

<■„>u ’ ‘a

®ogorgi:M.—Outil de Tour-- r . ? r ge par le bout, et qui va en% t pissant jusqu'au manche.—'° r tn <e ^ 0,son (Pèche), bateau enMçj' *1® gondole, qui sert pour laht) |? ® u hareng cl du maquereau.1u fu a PP®He aussi Cul-rond. — La1 , 1 /lu moulin, la grande pièce dev eil lui fait tourner un moulin àn t ' Ur un pivot.

fcçjj f e,,e du dragon (Astronomie) ,Q„ f|( descendant de la lune. —Il Sfp e de la grande Ourse, étoile deVr® grandeur qui, dans celtei)n (ü * ' a li°n, est à l’extrémité de la* l oi| e Queue de la petite Ourse,tià> j® la seconde grandeur , pla-i' r ®s d " s ® etle constellation , toutIio^ U Pèle septentrional, et qu’on"'Oie P Etoile polaire. — Queueplu, Co me.te, atmosphère lumineuseOU moins prolongée qui tient auMa “ne comète, du côté opposéC ' s a» reCl ' on su * vanl laquelle celle-p s nc® j ans ] e clc i_

1W y te -de-bicjie-savane (Botani-'«//y '°y- Vaépp .— Queue-de-che-v"sur^’ ^ rele - — Queue-de-liêvre ,Vd r le r °vale, plante annuelle, de'a ^ . ®ei Graminées, dont les fleurs^ ttie Colonncu x imitent la formel S flueue de lièvre.— Queue-de-S r ; yfonure , genre de plante àdisij 0 a “ices , parmi lesquelles onÇl l.a „® l’agripaume ou cardiaque,^ jjjluue de-lion, du Cap de Bon-So^nce— Queue-de pourceau,'i'.içç de pote, Peucédane, plante^ e ur ^ m Mellifère, dont la racine ay e poix. — Queue-de*re -jV ^ JT- Lilas, Amarante et Vul-qüri ne ,^ HeT| *-de-sowrM, nom qu’on3 renonc ule mineure ouv cert •' ^ °y ■ ce mot. En parlant'Pc, | e .'. nc ® Heurs telles que la lu-^Ue„ e ls > le narcisse, on appelleL^U'onqu’elles sont cueillies,Ur s . n °mnie ripe dansées mêmesPie,| > 0r squ - e i| ea 80nt

encore sur

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3' J i a d'rois queues, Pacha

Une ° U ( * e f ‘ lir ® porter devant«Ues qC 1 ' ! 1 ® > deux queues, trois

®*les T

urcs , Pacha 0 une queue.

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comme marques

QUI

de sa dignité.— 1 Quenede-mouton,pièce de viande qui est prise duquartier de derrière d'un mouton.— Quetie-de-manre , la peau et lepoil de la queue d'une martre, passée et accommodée pour servir defourrure. — Queue-du-ihat, ligurede contredanse. — Prov. et popul.:Il n'en reste, il n'en est pas resté laqueue d'un e/iat , il n'en reste, iln’en est resté aucun, aucune.— Prov.et lig. : Prendre le roman par laqueue, vivre maritalement avant lemariage. A —Prov. et fig.: Brider soncheval par la queue, commencer uneaffaire par où l’on devrait la finir.Il tire le diable par la queue, il a dela peine à avoir de quoi vivre.—Fig. et fam.: Prendre une affaire parla tête et par la queue, la tourner etl’examiner de toutes les manières.—Prov. : Quand on parle du loup onen voit la queue. Voy. Loup. —Prov.et fig. : Ecorcher l'anguille par laqueue ; commencer par le plus diffi-cile et par où l’on devrait finir.— Iln’y a rien déplus difficile à écorcherque la queue , la fin d’une affaireest ordinairement ce qu'il y a deplus difficile. On dit dans le mêmesens : A la queue gît te venin, le ve-nin est à la queue .— * Faire queue,se ranger par ordre , les uns der-rière les autres, afin de passer cha-cun à son tour à une audience, àune distribution, etc. : Faire queueû la porte d'un spectacle. A.—A laqueue, en queue, à l’extrémité, à lasuite, immédiatement après: Le ba-gage était /> la queue. Avoir les en-nemis, le Prévôt à la queue , à sestrousses.

•queue a queue, loc. adv. Ala file, l'un après l'autre : Les ba-teaux sont queue ù queue.

QUEUE , s. f. sorte de futaillecontenant environ un muid et demi.

Demi queue, futaille qui contientla moitié de la queue.

QUEURSE , s. f. [keur-ce) Pierreà aiguiser que les Tanneurs em-ploient à dépiler les cuirs.

• QUEUSSI-QUEUMI . loc. adv.et familière,absolument demême. A.

• QUEUTER, v. n. T. de Billard.Pousser d'un seul coup les deuxbilles avec, sa queue : Quand onqueute, on perd un point , et si l'onfait la bille, elle ne compte pas. A.

QUEUX , s. m. (keu) Sorte depierre dont les Faucheurs et lesCouteliers se servent pour aiguiserleurs instruments. — Voy. Queue.(Bu latin cos, colis.) — 11 se disaitautrefois pour Cuisinier; on disaitencore dans les derniers temps :Maître Queux de chez le Roi (Dulatin coquus.)

QUI (ki), pronom relatif qui scmet pour lequel,laquelle : “ L'hommequi raisonne .—Précédé d’une propo-sition, il ne s’emploie ordinairement

qu'en parlant des personnes : Celui,celle de qui je parle. — Il s’emploieégalement d'une manière absolue :

QUI

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On ne sait ni qui meurt ni qui vit.Yoiii qui va bien. À— II sert aussipour interroger, et signifie alorsquel homme, quelle personne:*,4 quiptnsez-vous parler? Qui demandez-vous ? A.— Qui que ce soit, qui quece puisse être, etc., quiconque, quel-que personne que ce puisse être.—' Quand qui que ce soit est employéavec la négative, il signifie, nui, au-cune personne : Je n'y ai trouvé quiquece s? it A.(Du latin qui, quie, etc.)

— Fous frourrrez û qui parler, voustrouverez un homme capable de vousrésister. — C’est un je ne sais qui,une personne de néant.— Voilà quiest beau, voilà une chose qui estbelle .—Qui plus est , qui pis est;ce qui est encore plus, ce qui est pis.

— Ils étaient dispersés qui çà , quilà ; les uns d'un côté, les autres del’autre. Panscctte acception il vieillit.

A QUIA, adv. emprunté du latin:Mettre à quia, mettre hors d’état derépondre. Etre ù quia, ne savoir plusque répondre , ne savoir plus quefaire, li est fam. (Allusion aux jeu-neséludiants en philosophie,etc.qui,ne sachant point assigner la caused'un effet ou développer les preuvesd’une proposition, etc., se bornentdans leur embarras, lorsqu’on lespousse de questions, à répondre quiaparce que.)

QUIBUS , s. m. (kui-buce) Avoirdu quitus, avoir de l’argent, être ri-che. Il est bas et populaire.

QUICONQUE, pron. masc. singul.sans pluriel ( ki-kon ke) Qui que cesoit. * Toute personne qui, quclquopersonne que ce soit qui : Quicon-que n’observera pas cette loi serapuni. — 11 est quelquefois féminin,et peut être suivi d’un adjectif de cegenre, lorsqu'il a déterminémentrapport à une femme. A. ( Du latinquicnmqne.)

QUIDAM , QUIDANE , S. m. et f.(ki-can, dan-ne) T. latin qui signifiequelque, quelqu’un, et qu’on emploiedans lesmonitoires, procès-verbaux,etc. Personne dont on ignore ou donton ne veut pas exprimer le nom. Onse sert de quidam dans la conversa-tion ; mais le féminin n’est en usageque dans les procédures. II s'emploieau plur.:On a appris de certain, qui-dams que.... —" Dans la conversa-tion, il se dit quelquefois encore, ausingulier masculin, par mépris : J rfus accosté par un quidam de mau-vaise mine. A.

* QUIDDITÉ , s. f. ( kuid-di-tc ) T.

de Philosophie scolastique.Ce qu'unechose est en elle-même. A.

QUIDIAT, s m. ( ki-di-a) T. dePèclm Nom qu on donne en quelquesendroits aux guideaux à hauts éta-licrs.

QUIESCENT, ENTE, adj ( kui-t-ssan, ante) ' T.de Grammaire hébraïque. Il sc dit des lettres qui ne seprononcent point : Lettres qniescen-'es. A. — F.n T. de Chimie. Affinitéquiescente, celle dcdçux corps déjà31