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Tome second.
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510
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r , i o ïisb

REBONDI , JE , auj. Arrondi parembonpoint: Des jouis rebondies .Il est familier.

REBONDIR , V. n. Faire un ouolusieurs bonds.

REBONDISSEMENT, S. W. (re-don-dice mnn) Action , mouvementd’un corps qui rebondit.

REBORD , s. m. ( re-bor) Bordélevé et ajoute : De rebord d’unetable .—Bord replié; Le rebord d'unmanteau .—Bord en saillie : De re-lord d’une cheminée.

REBORDER, v. a. (re-bordc)Borde* une seconde fois, n.élire uni:uu\eau bord .—En t. de Jardinier,retirer un peu de la terre d'une plan-che et la relever tout tmtour de salongueur pour retenir dans le milieul’eau des arn.semenis et de la pluie.

REBOTTER , v. a. ( re-bo te )B (ter de nouveau.— 5e reboiler ,v. pn-n. Remettre ses boites.

REItOUUHEMENT , s. m. (rc-bou-che-man) Action par laquelleune cho»c se rebouche. Tr.— ‘Étald'une chose rebouchée. N.

REBOUCHER, v. a. ( re.-bou-ché)Boucher une seconde fois: * Rebou-cher une bouteille. Ou dii aussi avecle pt onom personne.l : Cette ouvertures’est rebouches. A —5e ri boucher ,v. pron Se fausser, re repi cr, enparlant des instruments pointus outranrhants, dont U pointe s'émousse,au lieu de pénétrer dans les corpsdurs ou solides: Son épee se rebou-cha contre la mitasse.

reboi ii-i.iu , v. a. (mouillez lesII) Bouilli* de nouveau.

reboi ISAGE , s. ni. Action derebouiser un chapeau.

REBOU1SER, v. a. (re-boui-zé)T. de Chapelier. Nettoyer , lustrerà l'eau simple.—Fig. et fam. 1° Fi-louter.— 1 ° Déniaiser. — Répri-mander. * U est inusité dans cestrois dernières acceptions.

RE BOURGEON NE R , V. neut.(re-bour-jo-né; Pousser de nouveauxjets ou bourgeons. Trév.

REBOURS, s. m. (rebour , etdevant une voyelle rebour:) Lecontre-poil: Prendre le reboursd’une étoffe pour la nettoyer. (Dulat. barbare rebnrrus velu; parceque les étolfcs de laine sont plusvelues, étant tournées au rebours ,et surtout à l'envers. Beburrus a cléfait de burrus roux , pris du grecputrhos , qui a la même sigcificauon,et d’où dérive burra en latin, grosseétoffe velue. Caseneuve.) — Fig. etfam. Le contre-pied , le contrairede.... Il faut prendre le rebours dece qu’il dit .—Le rebours d’une voi-ture, le côté opposé au fond, et oùl'on tourne le dos aux chevaux.—À rebours , au rebours , loc adver-biales En sens contraire ; àcontre-poil*-*-F'g-> û rebours , à contre-pied , à contre-sens, tout au con-traire de ce qu'il faut.

REBOURS, OURSE , adj. Revé-

•he; peu traitable ; * Esprit rebw$i

BES

humeur rebourse. U est fam., * etmoins usité au fém. qu'au mas. A.

— Fils rebours (Draperie), fils torsl'un sur l’autre en sens contraire.

* REIÎOUSSE , s. f. Outil de ferpour repousser les chevilles. B.

' REBOUTEMENT ; s. m. Actiond'introduire Je bout dos dents d’unecarde dans le cuir. B.

REIIOUTER , v. a. ( re-bou tê )En t. de Cordier, passer par le boutles «lents d'une carde dans le cuiroù el'es doivent eue placées.

* REBOUTEUR , s. m. Voy.Iicnoumr. A.

REBOUTONNER , v. a. ( re-bon-lo ue ) Boutonner une seconde fois

— * On dit pronominalement, sereboutonner , reboutonner son vêle-ment. A.

REBRAS, s. m. (Ganterie) Par-tie du garni qui recouvre le bras .—Autrefois, reboid, repli d un habit :Le rebras d’un manfeutt.

* REltRASER , v. a. T. d'Arinu-rier. ftraser une seconde fois. B.

REBRASSÉ , ÉE , part pass cladj. Voy. lUbrnsscr. — En termesde Blason, bordé : tes bonnets desPrimes, etc .,sont rebrassés d'her-mine.

REBRASSER, v. a. (re-bra-cé)Retrousser ; d e*=l vieux.

se REBRASSER , v. réfl. ( rc-bra-cc) Rehausser et retrousser sesmanches. Il est vieux.

REBRIDER, v. a. (re-bri-dé)Brider de nouveau.

* REIIROCIIER , v. a. Brocherde nouveau : Faites rebrocher cevolume. A.

REHRODER, v. a. ( re-bro-dé )Broder sur ne qui csl déjà brode.—* Refaire une broderie : Il fau-dra rebroder l: colle! de cet habit.A.

RERROlïLLER , v. a. ( re-brou -ghcj Brouiller de nouveau.

R'EHROESSE, s f. ( re-brou-ce )Instrument qui sert b rebrousser lepoil du drap. — A rebroussepoil ,lor. adv. A contre-poil.— Fig. etfam. : Prendre une a ffaire ürebrous-se-poil, à contre-sens.

REiinol'SSEME.VT , s. m. ( re-broU'ce-mnn) F.n Géométrie , in-flexion d’une courbe qui recuurbe enarriére , en devenant convexe , deconcave qu'elle était : Point de re-broussement , point où se fait cetteindex ion. — Rebroussement ordi-naire ou de la première espèce ,celui dans lequel le» deux brandiesde la courbe deviennent convexesl’une vers l’autre. — Rebroussementde la seconde espèce , celui danslequel les deux brandies sont dis-posées de manière que la concavitéde l’une regarde la convexité del’autre.

REIîROrSSEU , v. a. (re-brou-cd)Relever dans un sens contraire , euparlant des cbo v eux ou du poil. (Dumot rebours , contre-poil. On disaitautrefois rebour ter, comme on le

BEB ^ Fig .

voit dans Fauchet , c,c -) ejRetourner subitement en aRebrousser chemin. col irs

Et furca le Jourdain à rebrousser so

lue.»* (AU» 1 ")- |oyé

En ce sens il csl souvent e^f ^comme neutre : Celte n oUV ^ t0tt s-Jit rebiousser. Les rivtir? s r ^seront ( remonleront) c ° nsource avant que.... iirOE®’

REMtOISSETTE OU. ® -,,„a

SETTE , s. f. ( braPf'^LdraPavec lequel on relève dan» va illésles poils qui n'ont pas etc l |^ c| j e n-à la bise, à cause d'un pl 1 nC 4 ftel ; défaut qu’on appelle 1 U

ral - t,e-bt°' r

REIIROISSOIR , S. m-, vsont ) Outil pour relever ale poil du drap. Voy. Hl b ’°l' r 0 a-i‘ l 'lREIlROYEIt, v. a. (ro 0Broucr île nouveau. .> yitf

REHRIMR, V. a. B"« n,rseconde fois. , h. (fr;

REiaFVADE, s. f- (rc-*"'' ngll éMauvais accueil, refus *) rt!ï>l ünSde paroles dures et d * j ^r^ 1 'mépris. Il e.^L familier. (De ^cu’e itérative re , et du v 'y eJJ aÿ l? ’français bujle, soulllel. '

Roril, etc.) AJi 11

RÉ n VS s. m. (prononcer ' „ c rd’esprt qui ronsisic à ( ,h' squelque chose par des mu |s queligures prises en un autre s ^, e pie 1celui qui leur csl naturel-1est purement latin. On a dit 'j e r e*écrire in rebus. ablat. p| u ^ ( 3 j( U ' 5chusc; parce qu’on represe f <;i,choses par des images ou p 1 ' j u n"cl c’est encore là le carnet?bus proprement dit.)—uiaJ'sion, mauvais jeux de rnü | ' u rg s 'vaises plaisanteries; cale» 1 ^clt° n

ni-mi'r « ni. I re-btt /

IlERUT, s. m. ( «■-

par laquelle on rebute '■»' ^ * clrebuis.—Ce qui a été rd>» ’-jl Jdont on n’a point voulu- cS pCa de plus mauvais en Ç* 1 ll I' 0 I ece. A : Ce marchand » a < j u re bid-f'but; marchandise, chose te tu* 11 'Fig.: C’en le rebut du ? f(I f* r isaI , l®,’c’est un bomme vil vC r |V

ItEMTAiVT, ANTE - ^'q U i«*'"'re-bu-tan, ame) Oui H , ,y«t ta ’ 1 r '.courage, qui dégoûte : ,Llais^.[,bixant. A. —Choquant- t fit• Homme rebutant; m am , 0

'âmes. A. a'tnstru" 1 '

HEURTE, s. f. Sorte dlVoy. Guimbarde. ^ J«-f()

lef 1.

RERETER, V. a.

( re '-‘' r udc 5:

pè-se-

jeter avec dureté, a . v *^ r d»

; Peut-être de but; (T ucl | l ue ^,i>Ménagé.) — Il £ c i„1< ix

simplement, refuse r .-/ en reb^Mpièces de monnaie, ’l A- ..

qui étaient de r dcSjV.

signiHc encore, décu ,,ra ® ar de*ter * par des obstacle». Y jeficultés : La moindre « ■ e ; ,r ' fbine. A —Choquer, dcp'J A

un air, une mine q<» ,-^ptefrebuter, v- pron. Sfldre courage.

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