,, IlEf 'ACIlEH, v.a. (re-ka-ché) Ca-he ’ “ne seconde fois.
'«•) C CACIIETER ' v. a. ( re-ka-che-i D acheter une seconde fois après, ]' , caeheié ;
q u - Re CALCITRANT, ANTE, adj.
1 r esisie avec humeur, avec opi-n| ilrcM J — 1
Wcal,
'[ e '• Un caractère, un esprit^ u <cùrant .~Il s'emploie quelque-', s c °nime substantif : Faire le re-alc ’trat,t. K.
, Rec AECITRER, v. n. (ré-knl-ci-Hs’- *'cgimber. A.— Fig. et fam.,Il ® l eravec humeur et opiniâtretéj, “ a guèrcd'usage qu’au paiticipe:j . e *{ récalcitrant ù tout ce qn'on(U 0,t ' U a t humeur récalcitrante.“ latin recnlcitrare, formé de laitérative re, et de calcilrare. r > regimber, dérivé de calx, cal-C,s 'lalon, pied )
^•^Caler, v. a. ( re-ha-lé ) Unira Polir le hois avec la varlope,qu’il a été ébauche cl dé-
& r os s j
*
^ Kecaloir. s. m. Outil deMe-^ 1Cr pour recaler. B.r j Rï; CAMER, v. a. ( re-ka-mé ) En-^. c “r un brocart d’or ou d'argentl““ nouvel ouvrage en forme de[j °“erie. ( De l'espagnol recamarç^'jcr en relief, en ronde bosse ,
U^ÉCAriTUEATION , s. f. ( rt-n'f 1 ' •in-la ciuti ) Bépétition som-lr ? «le ce t|ui a etc dit ou écrit.
, ^ÉCArtTULER t v. a. ( re-ca-pi-nj <c ) lié umcr, redire sommait è-ce <l"'on a déjà dit: Hecapt-| ai les principaux points, etc.(Du!t] ^ n recapitulare, formé, dans la niè-pli'‘'{indication, de la partie, rédu-t f 1 a, *ve re, cl de capitatum chapi-^ reprendre par chapitres.)
„ o Recarder, v. a. Carder de^“ v eau : Il faut faire recarder ces
j^EcarreLER, v. a. (re-kû-re-’* loue) Carreler de nouveau.tp^Rf-ASSER, v. a. (re-ka-cé)* Cas-K,i *nouveau. A.—Donner le pre-. #r labour à une terreaprès qu’elleJ’° ri é du blé. Tr.
.®EASSIS, s. m. (re-ka-ci) Terre
lu',
i a ri cassée après que le blc en"'oissonné.
Recéi
^ "M-Eiier, v. a. (re-cé-dé) Céder
q n „) . v — '■ ■ --■
, ( l u clqu’ un ce qu’il avait déjà
Am• 8* ni. T. de Jurispr.
itt- 0 l ! e rec ^ er * n.
* ^ *CÉi.B, s. m. T. de Pratique.
ta.® bêlement des effets d’une^Cieia .. . .
w »/i une succession, etc. A.
* ^ÜLEMEIït, s. m. ( re-cè-le -) Action par laquelle on recèle.
, v. a. ( re-cé-lc ) Gar-^ Cl cacher le vol de quelqu'un.i° nriCr retrahe chez soi aux cou-—Détourner, cacher les cf-Cul • ttne succession- (De la parii-f ( ,i,® il(1 Tatj\ e re , et du vc-be celer,Uü latin celare.) — Fig- Conte-* Enfermer : La terre recèle entirailles une infinité de trésors.
ilecéler un corps mort, cacher limort de quc'qu’un. — En t. de Vé-nerie, et «eut. un cerf recèle, restedeux ou trois jours dans son en-ceinte sans en sortir.
receleur, EUSE, s. Celui, cellequi recèle une chose volée.
RÉCEMMENT, adv. (ré-sa-man)Nouvel,emeut, depuis peu. (Du Jat.rccen.v.)
Recensement, s. m. (re-san-ce-man) * Uéuoinhremcnt de per-sonnes , d’effets , de droits, de suf-frages , etc. : On a ordonne un nou-veau recensement de la populationde cette ville. À. — En l. de Droit,audition des lémo'ns qui ont révéléen conséquence d’un monitoire. —Nouvelle vérification de marchan-dises (Du lai. recencio.)
RECENSER , v. a. (re-san-cè)
Faire un rc ensement. À. — En-te idre les témoins qui sont venusà révélation. — Vérilicr , examinerdes comptes, des marchandises. (Dutac. recencere , formé de la parti-ticulc itérative re , et de censerefaire l’état, le dénombrement de ..)
RÉCENT,ENTE, adj. {rë-san,an te) Nouveau, nouvellement faitou arrivé. Voy.iVew/. (Du lat. recens.)— Avoir la mémoire récente d'unechose , s’en ressouvenir comme d unechose nouvellement arrivée.
RECEPAGE, s. m. L’action de re-ceptr ou l'ellet de celte action.
* RECEPÉE , s. f. La partied’un bois qu’on a recepce : Le ren-dez-vous de chasse était à la rece-pee. A.
RECEPER, v. a. (ré-ce-pë) Tail-ler une vigne jusqu’au pied en cou-pant tous les sarments. —Couperentièrement la tète des arbres pourles greffer ou leur faire pousser denuu\elles branches. — Couper unbois taillis par le pied. — Couper latète d’un pieu , d’un pilot, pour lemettre de niveau avec les autres.
RÉCÉPISSÉ, s. ra. Écrit par le-quel on reconnaît avoir reçu despapiers, des pièces, etc.: Je lui aidonné un récépissé , des récépissés.(Du lat. recivere recevoir.)
RÉCEPTACLE, s.m. Lieu où serassemblent plusieurs choses oupersonnes. Il se prend en mauvaisep.irt : Cést le réceptacle de toutesles immondices , des gueux , desfilous y des voleurs, (Du lat. recep-laculum.) — Plus particulièrement,dans l’Architecture hydraulique,bissin dans lequel plusieurs canauxd’aqueducs, plusieurs tuyaux deconduite viennent se rendre, pourêtre ensuite distribués en d’autresconduits. — En Botanique, la par-tie sur laquelle repose immédiate-ment le fruit : le réceptacle des se-mence* s’appelle placenta.
* UÉCEPTACULAIRE , ad) T ‘de Bol qui esiauachc au rrceotacle
* RÉCEPTIIÏILITÉ, ou RÉCEPTIVITÉ, s. f. Faculté de recevoirdes impressions. B.
RÉCEPTION, s. f. ( ré-cêp-cion )Action par laquelle on reçoit deslettres, des papiers, des ballots,etc. : ^ecuter la réception d'un pa-quet. — Accueil, manière de rece-voir les personnes: Faire une bonne,une mauvaise réception à quelqu'un.
— * Ll se dit également de l’actio vde recevoir plusieurs visites à lafois, avec une espece de cérémonial:Il y a eu hier réception chez le roi.A. — 11 se dit aussi de la cérémo-nie par laquelle quelqu’un est reçudans une compagnie, ou installédans une charge, etc. (Du lat. re -ceptin.)
RECERCELÉ, Ée, adj. Se dit ent. de Blason , 1° des croix encréesdont les huit pointes circulaires ontchacune deux circonvolutions enforme de cerceaux ; 2° des queu- sde cochon et de lévrier.
* RECERCLEU , v. a. Corderde nouveau, ou mettre de nou-veaux cercles : Recercler un ton-neau , une cave. A.
RECETTE , S. f. (re-cè te) Ce quiest reçu en argent ou autrement :La dépense , la mise excède la re-cette. — Action de reeouvrerce quiest du : Faire la recette des imposi-tions. — Lieu et bureau où Ton re-çoit les deniers.—Composition decertaines drogues pour guérir unmal.—Ecrit qui enseigne ccltocomposition. (Du lat. recepta, sous-entendu formula; formule reçue dumédecin.) — * Il se dit aussi de cer-taines méthodes, de certains procé-dés dont on se se-rt dans les arts ,dans l’économie domestique, etc. :Une. recette pour conserver desfruits.Une recette plur faire de f encre.
— Fig. et fam. Méthode de se con-duire en affaires, dans le monde:Il a une excellente recette pour sefaire des amis , c'est d'être fort obli-geant. A.
* RECEVABILITÉ, s. f. Qu.-diuide ce qui est recevable : Recevabi t'Md'une instance, t. de Pratique. D
RECEVABLE, adj. Qui peut êtreadmis, qui doit être reçu.
RECEVEUR,EUSEjS. Celui,cellequi est chargé d'une recette , soiten deniers , soit en denrées.
RECEVOIR , v. a. 6ur Devoir.(re-ce-voar ) Accepter, prendrecequiest donné , présenté ou offert sansqu’il soit dû : Recevoir des présents,un don ou quelque chose en don. Etneutralem. Aimer a recevoir, ll vautmieux donner que recevoir. Nousrecevons, dit Girard , ce qu’on nousdonne ou ce qu’on nous envoie;nous acceptons ce qu’on nous offre.On reçoit des grâces , on acceptedes services. Recti'oir exclut sim-plement le refus ; accepter semblemarquer un consentement ou uneapprobation plus expresse.—TouCher ce qui est dû, en être payé:Recevoir de l'argent, une rente , unj paiement, un remboursement. —i * U se dit également en parlant da