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Tome second.
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BÉE

téàuixtz-vcus vos dt mandes ? Toutrcnuû à dire que... — DiminuerOu faire diminuer : litauire ta dePense, $on train .

Jïedmre l'acier, le ramener à lacondition du simple fer. —- Réduire4 °n at;/,v, le n eue en peu de mots“7 Prov.: Réduire quelqu'un au petitP l ed , le icmliC p;>uvre et miséra-ble. •

Réduire quelqu’un à la der-

extrémité, thre cause qu’ill onib,‘ d :uis p^tat i {: p u s ttieheux.^^eduire quelqu'un ù son devoir , le[amener par lorcc à son devoir. —p u Géométrie , réduire une injure ,olianger en une autre semblable^ plus pente; et, réduire uneHurt cn differentes parties, la divi, ® r ft n difléicn parties : RéduirePofaiyone en triangles. — En l.e Manège, réduire un cAtvuf, l’ba-lluer , à force de leçons, à faireHu’un exige de loi. A. — Se ré-t ütfe it v. Proa. Sc borner, se ren-J? ri '*Cc dans c-. ruines bornes.—® Consumer et venir à une certaine^‘"uiu*. - Se rauger à son devoir.

.ÏVÊüflT, s. ni. ( re-dui ) Lieu?*» l’on se retire; * retraite, petit:°i)'Cni(:at. A. — Sorte de petit re-^(’lmmcni qu\»n se fait dans unM’I'ûrtenient. — Lieu où plusieursY^'Sunms oui coutume de se ren-c e pour jouer, converser, etc. En

r e<|,

s ens , qui a vieilli , c’est unr ‘ lî e emprunté de Pilai. liidotto'luuie. Voy.ce mot. Aujourd’huidit plutùt C trcle t ou d’aprèsClub .—En l. de Eortiîioa-ü 11 pente demi-lune ménagée dansUti grande.

d ^ÉDLFUCATIF , IVE , adj. T.^ Grammaire. Qui t-crL à redoubler,j..! l,îlr quer le redoublement ou laj .^ration. Il s’emploie quc ! que-^ üubsLanliv. au masculin: Re-Q . Ur 9er e*t le redupiicatif de char-ÿ r A.

WD^I >ÜPL, C atioîv » s ' ** ( ré ~ du '

T. de Gtaimnaire, Répé-l(Jt l d’une syllabe ou d’une Icure.Jî./. Éi)II'lCATIO.V , s {.(reedi-„ Action de rebâtir; recon-

j^-Édifier , v, a (ré-é-di-fié)

>ur, mîc oustruire. (Du latinSaii‘ î lCri *o » fotmé <-ans la même &i-t e 'Ctition de la paiHcule itérative

%

du verbe œdficare bâtir.)

ELLE , adj. Qui est en

’ qui vraiment et réclle-i (f*n Ut. realitt, dérivé de— En parlant des per-ketie %: ^* est tln h r,1,ittte rcc/ et rf

d '

En■ relh.

t. de Droit , actions

> 1,3:«ç// e

bj, ;rj8 » celles qui s'exercent sur lest&h * reelies. rcl'cs qu’on

tlVij s *l u ' 1 re, d’un f u.ds , (i'une0,^ ° u u’au r^s immeuble».—re 'l es , ce) es qui -e font èC ,|| 0 ' 5 derotivcris. — Vaille reelte,81lll l’ u sait sur les hérila-QhqJ iS ncm * ur les personnes. —te4 dettes (Algèbre), quanti-

REF

lés qui ne contiennent point de ra-cines paires de quantités négatives :elles sont opposées aux quantité»imaginaires.

RÉEL , s. m. * Ce qui est effec-tivement. N. : Distinguer le retl ducUimerupiv.

* RÉÉLECTION, s. f. Action

d'élln ' '!♦* JKMIW-ftU.

* KÉÉLIGIRLE, adj. Qui peutêtre léelu.

* RÉÉLIRE, v a. Elire denouveau

RÉELLEMENT, adv. (*é-è-lt r-utait) Efferlivemeot, véritablement(Du la t militer ) — Saisir rétUe-ment , saisir uu immeuble pv.ur leiaire vendre paraulorité de Justice.

* RÉEU, v n. Voy. linire

* RÉEXAMINER, v. a. Exami-ner de nouveau. Il est aussi verbepron B.

RÉEXPORTATION, s f. (Com-merce) '.(Uon d'exporter ce quiaété importé

RÉEXPORTER, v. a. ( ré-èkce -por-iei T. de Commerce: Exporterce qui a été importé.

KEFACIIER , v. a. Fâcher denouveau. U est peu usité.

REFAÇONNEII , v. a. (re-fn-so-Hé) Façonner une seconde fois.

R ÉFACTION, s. ï.{re-fak-(iov) T.de ( oiini.e ce. hemise de l’excédantde poids des marchandises qui ontété mouillées. — Diminution sur leprix des marchandises vendues ,lorsqu'elles ne se trouvent pas de laqu dné convenue, ou que les pim esnont pas la longueur ou la largeurslipu éc il. ns la vente.

REFAIRE, v. a. sur Faire (re-fè te) Faire ?me seconde fois ocqu’on a déjà fait. — Réparer , rac-commoder ce qui est ruiné ou gâté:Refaire une muraille, un habit , etncutialeme.nt il y a toujours â re-faite à cette montre . à cette ma-chine. — Recommencer : Si c'était drefaire, je le ferais encore. — Re-mettre en vigueur, en bon état : Lehou air refait bien un malade. —Faire un peu rentier la viande surle feu. — * Aux Jeux de cartes , re-donner des cartes : Fous avez maldonne, il faut r* faire. À. ■—Se re-faire, v. pron. Commencer à re-prendre ses forces, à se mieux por-ter, à se remettre dans un meilleurétat. —* Fig.: Commencer à serefaire , rétablir sa fortune, et entermes de jeu. commencera regagnerce qu’on avait perdu. A.

REFAIT, s. m. ( re-fè) T. deJeu. Coup ou partie à refaire, à re-commctn cr *. C’c.st un refait. — Leneuve; u bois du cerf : Le cerf a durefait. — On dit adjectivement , enCharpenterie , bois icfait, bois bienéquarri et dressé sur toutes les fa*Cf s

REFAI’CHEH , v. a (re-fô-ché ,d.) F ••.cher une seconde fuis.

RÉFECTION , s. f. re-féli-cian'Repas . Prendre sa réfection U ne

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se dit guère que dans les commu-nales religieuses. — Réparation ,rétablissement d’un édifice. — * Ilest vieux dans cette acception. A-^Du lai refreno )

RÉFECTOIRE , s. m. (ré-fèk-toare) Lieu d un couvent, d’une com-munauté, d’un collège, d’un hos-pice, où l’on se réunit pour prendr»*h-s repas en commun. (Du lat. re-fectoriitm Dut de reficere rétablir,restaurer, fortifier, et qui signifieproprement refaire , de la partie,itérative re , et «le fncere faire.)

1 RÉFECTORIER, 1ERE, s. (ré-fêk to-rie, iè-rej Celui, eede qui asoin du ufeaoire et de tout ce quile concerne.

REFEND, s. m. Il se dit des mursqui fuie des séparations dans la lon-gueur d un bâtiment, qui les refen-dent en quelque sorte. -— Pierres detailh qui font les cncognures de-gros murs. — En menuiserie, ce qu-.reste d’une planche dans laquelle ona pris un morceau nécessaire à quel-que ouvrage.— Rois de. refend, boisqui ont été sciés de long, par oppo-sition aux hais de brin.

REFENDOIR, s. m. ( re-fan-doar)Outil de Cardier, qui sert à espacerégalement les dents des cardes.

REFENDUE, v. a. (re-fan-dre'Fendre du bois en lo”g — Fendre dtnouveau.—En t. de Doreur, dégorger les moulures par le moyen de fer.»courbés en crochets.-—En t. deCai-dier, passer le refemloir entre le-dents des cardes pour les redresser— Eut deLapuidre,ouvrir l’ispat;dans Ifqmd on doit entrerune pièc<.

’refexdret, s. m. (rc-fan-dnSorte de coin de fer à l’usage du»ardoisier*. !» N.

RÉFÉRÉ , s. m. T. de Palais.Rapport que fait un des Juges d*quelque incident d’un procès. —*J\ecours au juge qui, dans les od’urgence, a le droit do statuer pro-visoirement : Plaider un référé. A.

RÉFÉRENDAIRE, s. m. (ré-fi -ran-dè-re) Ollicier de la Chancelle-rie qui faisait le rapport des lettre,de Justice, de rescision et autre*(Du latin rtferendarius, fait de re-ferre référer, rapporter.) — En Po-logne, le Grand-ih.ferendnire, Offi-cier au dessous du Chancelier. —Pendant la première race de nosrois, le Grand Référendaire était et*qu’ont été depuis le Chancelier eil cGarde-des Sceaux. — En style dePratique, Tiers-Référendaire , celuiqui est appelé en tiers pour la tax<des dépens.—A Rome, Référendairede l'une et de Foutre signoiure, Pré-lat qui rapportait leu causes soitde Justice soit de grâce.—*Adj-( onseillers-Référendaires à la courdes comptes, les Magistrats de cellecour qui sont chargés d’examiner lesp'èces de comptabilité cl d'en fairele rapport. A.

*REFERE\Dt’M (AD), Exprèssien biim qui signifie poi-./ r</, •%-*