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elle est usilce en Suisse pour indi-quer les matières traitées à la Diètesur lesquelles les députés déclarentne pouvoir voler, et pour lesquellesils en référent à leurs gouverne-menu : Prendre une proposition adréférendum
RÉFÉRER, t. a- (ré-fé-ré) Rap-•porter : Rejeter ses actions à Dieu.A quoi réferez-vous cet article? —* Attribuer : Je vous en référé toutela gloire. À. — Référer le choix àquelqu'un , lui donner le choix. Ilvieillit.—En t. de Pratique, référerle serment ù quelqu'un , se rappor-ter au serment de quelqu’un quivoulait s’en rapporter au nôtre. —Référer , v. n. Terme de Palais. Fairerapport : Il faut en référer au Tri-bunat; il en serareféré.—Se référer ,v. nll.*Avoir rapport : Cet article ,ce passage se réfère au précédent.À.—Il signifie aussi s’en rapporter :Se référer à l’avis de quelqu un ; seréférer û quelqu’un.
REFERMER , v. a. Fermer denouveau. — Reprendre cl unir detelle sorte les chairs qu’il n’y aitplus d’ouverture. — * Il s'emploieaussi avec le pronom personnel dansles mêmes acceptions. A.
REFERRER, v. a. (r e-fé-ré , rforte) terrer de nouveau.
REFÈTER, v. a. Rétablir la fêted’un Samt qu’on avait supprimée.
REFEUILLER, v.a. (re feu g’ié)T. de Menuiserie. Faire deux feuil-lures en recouvrement, mit pour re-cevoir les volets d’une croisée , soitpour loger un dormant.
*refeuilleter , v. a. Feuil-leter de nouveau. B. N.
REFEI-ILLI RE, s. f. (mouillezles//; Action de faire deux feuilluresen recouvrement.
REFICIIER, v a. Ficher de nou-veau.—Remaçonner lesjoints d'unevieille muraille.
REFIGER , v.a. et SE REFIGER,v. réll. (re-fi-gé ) Figer et se figer denouveau.
REFIN, s. m. (re-féin) T. de Ma-nufacture. Sorte de laine très fine:Refin de Ségovie.
REFIXER, v.a. ( re-fik-cé ) Fixerune seconde fois.
REFLATTER , v. a. ( re-fla-té)Flatter do nouveau.
RÉFLÉCHI , IE, part. p. et adj.Voy. Réfléchir. — fcn parlant deschoses, qui est fait ou dit avec ré-llexion : * Action , pensée réfléchie.A —En parlant des personnes, quivéllécbit, qui a l'habitude da réflé-chir. Dans cette seconde acception,il se dit pour réfléchissant — EnGrammaire, Verbe réfléchi , qui ex-prime l'action d’un sujet qui agitsur lui-mème —En Botanique , Ra-meaux réfléchis , qui pendent per-pendiculairement. — Feuilles réflé-chies , qui te renversent sur la lige,sans aucune courbure— Rayon ré -fléchi (Optique), rayon renvoyé parttne surface sur laquelle il tombe.—
ïiEjt
Vision réfléchie , qui se fait par lemoyen de rayons réfléchis de la sur-face des objets jusqu’à l’œil : c’est lamatière do la Catoptrique.
RÉFLÉCHIR, v. a. Repousser,renvoyer, en parlant d’un corpsfrappé par un autre : Réfléchir talumière ; l’écho réfléchit la voix. —*11 sc dit aussi au figuré : La gloiredes grands hommes réfléchit sonéclat sur leurs descendants. A. (Dulatin refleclere , formé de la parti-cule re pour rétro en arrière, et deflectere iléchir, courber. ) — Réflé-cAir, v. n. Rejaillir, être renvoyé :La lumière qui réfléchit de la mu-raiVe sur cet objet .—Penser mû-
rement et plus d’une fois à unechose : * C’est un homme qui ne ré-fléchit jamais.—Se réfléchir , v. pr.Être rélléchi : Ce paysage se réflé-chit dons le hc A.
RÉFLÉCHISSANT , * ANTE ,B. N., adj. Qui est cause d'une ré-flexion , qui fait rejaillir un corps.
- Qui réfléchit , qui fait des ré-flexions. En ce sens c'est un néolo-gisme.
RÉFLÉCHISSEMENT, s. m. ( ré-flé-chi-ce-man ) Action par laquelleun rayon de lumière ou un autrecorps se réfléchit. — Rejaillissement.
'RÉFLECTEUR, s. m. Corps quirélléctul la lumière. Mot nouveau.—* Il s’emploie aussi adjectivement :Miroir réflecteur. A.
REFLET, s. m. (re-flè) T. dePeinture. Reflexion de la lumièreou de la couleur d’un corps sur unautre. On l'e nploie surtout en Pein-ture : Les reflets de ce tableau sontbien entendus On dit aussi : Lesreflets de l'eau. —*11 s’emploie éga-lement au figuré : Sa réputation estun pâle reflet de la gloire de sonpère. A.
REFLÉTER , v. a. (re-flé-té) T.de Peinture : Réfléchir, renvoyer lalumière et la couleur sur l’objet etle corps voisin—*11 se dit au pro-pre et au figuré, et s’emploie aussiavec le pronom personnel. A.
REFLEURET , s. m. (re-yîett-rê)Seconde lame d’Espagne.
REFLEURIR , v. n. Fleurir denouveau , au propre cl au fig : Lesorangers refleurissent en automne.Les Lettres , les Beaux-Arts com-mencent à refleurir. Voy. Fleurir.
RÉFLEXE, adj. m. et f. (réflêk-ce) Vision reflek-ce, celle qui se faitpar reflex’on.
RÉFLEXiniLlTÉ , S. f. (ré-flèk-ci-bi-li té) Propriété d’un corps sus-ceptible de réflexion.
RÉFLEX1IÏLE , adj. {réflèk ci-ble ) T. d Optique et de Physique.Qui est propre à être réfléchi.
RÉFLEXION , s. f (ré-flèk cian)En Mécanique , retour ou mouve-ment rétrograde d un mobile, occa-sionné par la résistance d’un corpsqui l'empêchode suivre sa premièredirection.— F.n Catoptrique, n tourd’un rayon de lumière de la surface
REF
d'où >L 0S !
polie d'un miroir, etc.. " ou pj«. :repoussé. (Du laiin reflet' 0 ) \ ^
action de l'esprit qui refled ’ jeditation.—Pensées qui r ® s “^, en (relie action de l'esprit.—homme de réflexion, c'est un 1,0qui ne fait rien sans y avoirsungé. A.
,triq»f 1ang 1 '’
An.jle de réflexion (Calop 1le plus petit point des deux ^que te rayon réfléchi f alt a • oltPlan de réfl e * t |P
miroir, etc. -
utcnt
1rs
celui dans lequel se trou’-rayons incidents cl réfléchi »• j.flexion de. la lune (Astron.) t , 0 „sième inégalité de la lunerappelle plus communément. * $
lion. Voy.ce mot. — Refî 6 * 1 ^ou-l’cpicycle (Astron. ancienne;. fl .veinent vers le midi ou I e 9P >j e |atrion de la partie droit® j e spartie gauche de l’cpicyd® ° 1 ' j t àpoints d’attouchement. Il »® r j a ti-exphqucr les changement» “® rr *.tudes des planètes vues de I® , jjnREFLUER, v. n. (' e 't ,U 'J rS leparlant des eaux , retourner ' |«
lieu d'où elles ont coulé. —' j,jdit en Médecine , des hum*'**’ |at.bile a reflué dan. le sang- i * e onfluere , formé de re pour te jarrière, et de fluere tlucr , c ? ir é ■— * Il s’emploie aussi au ■»
La chute du lias-Empire fi 1 'Agi-les sciences et les arts d° nîdent de l'Europe. A.
REFLUX , s. m. (re-fl u
vanl une voyelle refluz) "°. u '| c /In*de la mer qui se relire ap rCS(Du lat. rrfluxus , fait deVoy. lîefluer.) Fig. «
des choses humaines : LaJ° Tson flux et reflux. pr al ‘
REFOIVDER , V. a. T. fle * c 0!f-que : Hefonder les dépens / j.„ntumace , rembourser le* * ra ^ilodéfiut faute de comparail r ®J ( fe -d’y être reçu opposant, (b
»rt d atl3
fundere , employé par WP 1 * 1 *môme acception , et q ul , e déproprement verser , r ^ aT1 -^ r anouveau , de la particule 1 r ép atlre , et de fundere vcrs cr *
dre ) .,„ [tr 0 à |a
REFONDRE , V. a • .. pefol» 1 ' 1fonte une seconde foi® : R®*
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tin canon , une cloche.faire un ouvrage dans uneforme, dons un c0 uf^^
Refondre un poème , c.h an
* En parlant des pe rs0firie ’lesger le caractère , les m<^ ubitudes : Il est difficile d e faudr 0 '*ttne nation. A. — Fana- - ^oinn 1 ®le refondre, en parlant <I J*. au® 51
incorrigible. — H 8tîlï1 ^ e i : O' 1avec le pronom personn ^
peut pas se refondre. -«itie 11
REFONTE,
qu’on fait aux monnaie* f a ' re n
di»
oO'
mettant à la fonte P° ur -r j[ genouvelles espèces. 'quelquefois lig« en P ar *u<rjsl*D‘ ? Vvrage d'esprit, d'une a l'oretc., dont on change la