SiÊP
A ^® p OSOin, s. in, ( re-po-zoar)! (i Ua ‘‘ élève dans Iss lieux où
•|5ï-c la procession de la Fête-Dieu,^«mr y faire reposer le Sainl-Sacre-'Ct. Nom donné en Amériquea troisième cuve qui sertà la pré-( j. de l’indigo; parce que c’est,jf ns c °tle cuve que l’indigo préparé,| |t ïl .® ^ es deux premières se sépare^ ç e . atl P our se reposer au fond.^ ' iint-Domingue, celle troisième* appelle aussi Diablotin..^J'BPOtexcé , ÉE, adj. ( re-po -Ik,< Cé ) En l * de Blason , croix re-> Oro ‘ x potencéc où lesa , ^miiés de chaque branche sont' Sl poieqrées.
jü^El'Ors , s. m. (re-pou)T. de^nneri,. Mortier fait avec de ’aYj,'. * et de la brique, ou de laI e maçonnerie pulvérisée.V Er ° rsER ’ v * a * { T é-pou-zê)
er une seconde fois.
èi r r>E >“OlISSABLE , adj. Qui doit'. ,p Pnwi e Mol 1 ère.'‘'-'’OUSSANT, ANTE, adj. Qui'lu i .' 5fl ■ M u > inspire de l’aversion,■l/„ 'TSOûl : Laideur repoussante.
'Otifly
repoussantes.
c e ., ■’OI'SSEMEIVT, s. m. (re-pou-s 6 a<Ml ) Action de repousser. ' Il netji,j 11 guère que d’une arme à feup 0 „’ l’uur être trop chargée, re-
1^ ° e ^' J ' c l u ' * a l ' re -h c : p’Ot'SSER, v. a. ( re-pou-cé )V; l6r ’ renvoyer : Repousser laht*."" Pousser et faire reculer :P"H les ennemis. —On dit à
# 0|( l' re s dans le même sens : Re-Itiif In force par la force, etc.—d’j^ ®r une objection, etc.—'En t.itn c P r| nierie , imprimer à la main4,„ le « r e , un signe qui manqueÜo U!j Une feuille Virée. — Fig.-. Jîe-% une demande , une proposi-etc., l'écarter , la rejeter. A.> 5 Jf>-: Repousser une injure, s'enf > — la calomnie, la réfuterje fjjl'eut;— la raillerie, faire taireiei ep e ur ; — une tentation, la re-ton ^Repousser, v. n. ‘Pousser de
ft Poa" U ' ^ et arbre, celte plante" Sîe ’leir. A. — Ce ressort re
“’se -
5 *»ej lro P t ou ne repousse pas
-V’ a lro p ou trop peu de force.1ie ln repousse, donne rude-
l ‘r e _, tre l’épaule quand on le
9«f Pç Fi g- et fam.: Il a une figuretou, ott sse , des manières qui re-^ent "J’ < l u ‘ inspirent de l’éloigne-e.^'pni, 13 r *tP u S nanc e- A.
Ui, vi| | E SSom,s. m. ( re-pou-soar )*°rti r <le fer qui sert à fairet'eut de e | aUlre c Fre v ille. — lnslru-C t'Cot s ‘ eutistc pour arracher lestjent t. de Chirurgie, instru-
Puïtg e on introduit dans l'œso'
. Stiol P° Ur repousser les corps'Üle . c f u * J sont engagés.—Che-Jfgede, er ’ tedlée en pointe, à l’u-^ 1 le. t n nrécllau£ ferrants, etc.—P°ur t “'Joutiers, sorte de ciselett'ait P° US5 er les reliefs qu’onS r e u ° ncés _ _ chez]e6 Sculp .
P^ce de long ciseau pour
BEP
pousser les moulures. — Chez lesGniniors, sorte de poinçon creuxpour poser les derniers clous d'or-nement.—Au pluriel et en t. dePeinture , effets vigoureux de cou-leurs ou très ombrés, qu’on placesur le devant d’un tableau pourfaire paraître les autres objets pluséloignés.
‘REFOESTER, v. a. Ballotter lapoudre pour en ôter les pelotons. B.
RÉPRÉHENSIBLE, adj. ( ré-pré-hen-si-ble) Qui mérite répréhension;
* qui est digne de blâme. A. (Dulat.reprehensibilis.)
* RÉPRÉlIENSIF, IVE, adj. Quireprend, qui réprimande. B.
RÉfrÉHENSION , s. f . (ré-pré-an-cion) Réprimande, blâme , cor-rection. (Du latin reprehensio.)
REPRENDRE, v. a. sur Prendre( re-pran-dre) Prendre de nouveau :Reprendre v ne place ; reprendre undomestique à son service ; il a re-pris sa place , etc.—Saisir de nou-veau : Reprendre un prisonnier quis était sauvé. —- Continuer ce quiavait été interrompu : Reprendre lediscours , et au Palais , reprendreune instance.—Recouvrer: Repren-dre ses forces , reprendre courage.—■ Réprimander, blâmer, censurer.
* Il se dit en ce sens des personneset des choses : Reprendre quelqu'unaigrement, durement ; R 1 prendre lesvices. A. Voy. Corriger. (Du latinreprehendere .)— Reprendre ses es-prits, revenir d’un état dè troubleet de faiblesse .—Reprendre haleine,se reposer .—Reprendre un mur sousœuvre, en rétablir les fondements.—Reprendre une toile, un bas, uneétoffe , etc., les raccommoder, lesrejoindre.—‘Fig.: Reprendre le des-sus, regagner l'avantage qu’on avaitperdu.—Fam.: On ne m'y reprendraplus , je me garderai de m’exposerde nouveau au même danger , aumême ennui. — Reprendre une tra-gédie, une comédie,e te., la remettreau théâtre. A. — Il a été repris dejustice, il a été puni ou réprimandépar la justice, "il a subi une condam-nation pénale. On dit quelquefoissubstant.: Un repris , des repris dejustice. A.—* Reprendre, répriman-der. Reprendre , c'est avertir simple-ment de la faute ; réprimander, c’estajouter à l'avertissement des parolesqui sont une sorte de punition.
REPRENDRE, v. n. Attaquer,saisir, en parlant des maladies : Lafièvre lui a repris *On dit aussi ac-tivement: La goutte, la fièvre, etc.,l'a repris. — En parlant des bles-sures, des chairs, se refermer , screjoindre : La plaie commence à re-prendre , les chairs reprennent. Cemalade reprend , a bien repris , sasanté se rétablit, est rétablie. A.—En parlant des arbres transplantés,des plantes , prendre de nouveauracine : Ce poirier a bien repris .—* Recommencer : Le froid , cettemode a repris.*La rivière a repris ,
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a commencé à geler de nouveau, àse glacer encore. Cette pièce dethéâtre a repris; après être tombée,elle s'est relevée. A. — Critiquer,trouver à redire: Il trouve à repren-dre aux meilleurs ouvrages, aux au-teurs les plus estimes. —*Sc dit, ent. de Manège, d’un cheval qui , augalop , change de pied : Faites quevotre cheval reprenne. A.
SE REPRENDRE , v. p. Se refer-mer, se rejoindre, en parlant deschairs qui ont été coupées, etc.-.La plaie se reprend , les chairs sereprennent. —*Se corriger,sc rétrac-ter de quelque chose qu’on a dit: Vdit un mot pour un autre , mais i/ sereprit aussitôt. A.—* Être pris uneseconde fois : Rien sot qui sc reprendau pièg? de l'Amour ! B.
REPRENEUR , s. m. Celui quitrouve à redire à tout. Il c.-.t fami-lier. T.
REPRÉSAIELE, s f. (re-pré-za-glie) Prise, butin qu'on fait sur desennemis , et même quelquefois sui-des étrangers avec qui l’on n'eslpas en guerre , pour s'indemniserde ce qu’ils ont pris sur nous , dudommage qu’ils nous ont cau-é. —Vengeance qu’on tire des ennemisqui ont violé les droits de la guerre,en agissant de la même manière.Son [>lus grand usage estau pluriel.(De l’italien ripresaglia, fait dans lemôme sens de ripresa reprise, répé-tition.)—Fig. et par extension, merde représailles , repousser une in-jure, une raillerie par une autre.
représentant, s. m. ( re-pré-zan-tan ) Celui qui en repré-sente un autre , qui tient sa place ,qui a reçu de lui les pouvoirs pouragir en son nom.—En t.de Jurispr.,1° celui qui est appelé à une suc-cession, du chef d’une personne pre-décédée dont il exerce les droits;2° Celui qui a le droit des héritierspar vente, échange, etc.—* Députéau Corps souverain ou au Corps lé-gislatif. B.
représentatif, IVE, adj.
Qui représente : Figure‘ représenta -live ; les ambassadeurs ont le carac-tère représentatif. —*11 se dit ausside la formedegouvernement suivantlaquelle la nation ou une partie dela nation élit des députés qui votentl’impôt et concourent à la formationde la loi: Gouvernement, systèmereprésentatif. On dit, dans un sensanalogue : Assemblée représenta-tive. A.
représentation , s. f. (re-
pré-zan-ta-cian) Exhibition, exposi-tion devant les yeux : Représentationdes titres en original. ( Du latin re-prœsentatio.) —Figure, image d’unechose représentée, soit par la Pein-ture, la Gravure, la Sculpture, soitpar le discours : * La représentationd'une bataille, d’une histoire. À.—Action par laquelle les Comédiensreprésentent des pièces de théâtre :*La représentation d'un* tragédie,