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Tome second.
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d'une comédie , d'un opéra. A. —Remontrance, objection qu’on fait àquelqu’un avec égards, avec mesure.— En Jurisprudence, droit aunesuccession, du chef d’une personneprédécédée et qu’on represente .—Forme de cercueil sur laquelle onétend un drap mortuaire. —*11 >edit aussi de l'état que tient une per-sonne distinguée par son rang, parsa dignité , etc.: Celte place exigeune grande représentation .—Ilseditencore de la bonne mine , de la fi-gure imposante d’un homme grandet bien fait. A. C'est un homme d'unebelle représentation. —* Corps desreprésentants, des députés d’une na-tion : La représentation nationale.N. B. A.

REPRÉSENTER, v. a. (re-prë-san-le) * Présenter de nouveau : Neme représentez plus cet homme-là.A.—Exposer devant les yeux : Re-présenter un contrat en original ; sefaire représenter les registres. (Dulatin reprassentare , fait de prœsensprésent ; rendre présent.) —*Mellredans l’esprit . dans l’idée; rappelerle souvenir d’une personne , d’unechose : Cet enfant me représente siparfaitement son père, gu'il mesemble que je le vois. — Rendre l’i-mage d’un objet : Cette glace repré-sente fidèlement les objets. —Être letype, la figure de....—Exprimer, fi-gurer par le pinceau, le ciseau ou leburin. — Par extension , exprimerpar le récit, par le discours.—Joueren public une pièce de théâtre: LesComédiens ont représenté Androma-que; celui qui représentait Pyrrhus,etc.— Tenir la place de quelqu'un ,agir en son nom, en exercer les droits,etc.— Remontrer : Je lui ai repré-senté son devoir. Représenter signi-fie proprement exposer, mettre sousles yeux de quelqu'un avec douceuret modestie , des motifs ou des rai-sons, pour l’engager à changer d’o-pinion, de dessein, de conduite : re-montrer, c’est lui retracer avec plusou moins de force ses devoirs etses obligations pour le détourner etle ramener d'une faute, de ses er-reurs, de ses écarts. On lui repré-sente ce qu’il semble oublier; on luiremontre ce qu’il doit respecter.Roubaud.

REPRÉSENTER, v. n. En parlantd’un homme en place, 1° paraîtreen public avec dignité; — 2° fairebien les honneurs de sa place, parune grande dépense, etc. — En par-lant d’un particulier, avoir un grandtrain ou faire une grande dépense.

SÏ REPRÉSENTER, V. pron. Seremettre en lapréssntedequelqu’un.—‘Comparaître personnellement enjustice. A. — Se figurer, se mettredans l'esprit, dans l'idée. — En par-lant de comédie, etc., se jouer.

* RÉPRESSIF, IVe, adj. Qui ré-prime. A.

* RÉPRESSION, I. f. Action deréprimer.

REP

REPRÊTER, v. a. Prêter de nou-veau.

REPRIER, v. a. Prier une se-conde fois, ou prier à son tour ceuxpar qui l’on a été prié.

' RÉFRÏMABLE, adj. Qui doit oupeut être réprimé : Abus réprima-ble. A.

RÉPRIMANDE, s. f. Répréhen-sion, correction, reproche fait avecautorité.

RÉPRIMANDER, v. a. ( ré-pri-man-de) Reprendre quelqu’un avecautorité, lui reprocher sa faute.Voy.Corriger, blâmer, reprendre.

* RÉPRIMANT, ANTE, adj. Quiréprime, qui est capable de répri-mer : Force réprimante. A.

RÉPRIMER, v. a. ( ré pri mé) Em-pêcher que quelque chose qui tendau désordre ne prenne cours; arrêterles progrès; contenir. (Du lat. repri-mer e.j —' Il est plus usité au sens mo-ral: Réprimer les progrès du ntal.X.

REPRISE, s. f. Action de repren-dre, de continuer une chose inter-rompue : Cet ouvrage a etc fait ùplusieurs reprises; la reprise d'unprocès. — A certains jeux, partie :Une reprise d’IIombre. — * Partied’une ballade, d’un rondeau , etc.,que l’on répète pour refrain. A. -Réparation d’un mur îépris sousœuvre.— Raccommodage d’une den-telle, d’une étoffe, d'un tissu. —AuPalais, ce que les veuves, les enfantsdoiveot avant toute chose reprendresur une succession. * Dans ce sens,il s’emploie ordinairement au plu-riel. A. — En Hydraulique, l’eauqui, dans le cours d’une conduite,sort d’un regard pour reprendre saroute dans une autre pierrée.— Ondit aussi que l‘eau va par reprise,lorsque, élevée dansunc machinehy-draulique, elle se rend dans un pui-sard, etc., d’où une autre pompel'élève encore plus haut. — En mu-sique, 1 ° Toute partie d'un air quise répète sans être écrite deux fois.— 2 " La seconde partie d'un air.—‘ 3 ° Le signe qui marque que l’ondoit répéter la partie de l’air qui leprécède. — En t- de Finances, ceque le comptable emploie en dé-pense dans la fin de son compte,parce qu’il l’a porté en recette, quoi-qu'il ne l’ait pas reçu. A. — En t.cie Marine, vaisseau capturé parlesennemis et repris ensuite j>ar la na-tion sur laquelle il avait été pris. —En Botanique, Orpin, plante déter-sivc, vulnéraire, etc. Voy. Orpin. —En T. de Manège, chaque leçon don-née au cavalier ou au cheval.— * Hse dit également d'un nombre decavaliers qui travaillent en mêmetemps et ensemble : Faire des repri-ses de troisou quatre cavalier s. A.—Reprises, pl. (Boulangerie) Gruauxet sons, qui restent après la pre-mière farine.

REPRISER, v. a. ( re-pri-zé ) Faireune seconde prisée, — * Faire desreprises à l’aiguille. N.

REP

adj'

‘ RÉPROBATEUR , TRICE) 0 .Qui annonce, qui exprime la i lbation : Un ton réprobateur-

RÉPROBATION, S. f- ( j| s eba-cion) Action de réprouvée-dit en parlant de ceux q“* 0 ,0-

réprouvés do Dieu. Du la 111 ™ is

batio. ) - ‘ 11 signifiesimplement blâme : Cette ^mérite la réprobation généré ■ | cREPROCUABLE , adj.reproche, d'être reproche •' „,1

reprochable. — Son p' uS . dousage est au Palais, en P ÎX ^ a nc.‘j etémoins : Ce témoin , ce lénto'9est reprochable. , „ 0 |i-

reproche , s. m. Ce q u ? ),u

jecte a une personne,

ce

remet devant les yeux p° ur „ ,ni)thonte. Voy. Reprocher.était autrefois du genre a au'c 11pluriel, et au Palais, rll i s ° n * 1 , 0 iiis-produit pour récuser des teSans rcp»oc/ie, loc. :>J V - san , $taétendre faire des reproches • ^

reproche je lui ai rendu ser ^ ( j„iHomme , vie sans reproche >l’on ne peut rien reprocher. c /jr)

REPROCHER, v. a. (re-P r c ^ oS eObjecter à quelqu’un un °| l 0 i)ic :qu’on croit devoir lui fa' rC lSt tC sIl lui a reproché ses dcl al r ^piO'fautes. ( Corruption du laD 11 (/barc improuver, dt’ , sappre nŸC jj s jilDttchut , qui observe quanciennement reprover.) ^«r/'cher un plaisir , un bienjud ^ p ;1 ,-qu'un; les lui rappeler, eu 1 ’ 11 y a iii-cusaut d ■ les avoir oublies- ,'nii.Reprocher les morceaux ù<l lll 'J g ^ Alui faire sentir qu'il inang e , g pa-ca paraître fiché. — K ' 1lais, reprocher des témoins> ^ jeu 1 ’qu'on ne doit pas ajouter v pi -témoignage. — Se Reprocher^ „ rse faire des reproches ; se . u ‘ s o. -d'avoir fait ou dit telle c g „ r och‘'

* Se refuser : L’avare sétout. N. TltI (; V

* REPRODUCTEUR ? r i à 11

adj. Qui reproduit, l l"‘ t cp r "'reproduction : Les ° r, J a,> f gr ce s ,l 'ducieurs des végétaux! Jproductrices. A. x s-

* REPRODUCTIBlL 1 **’ ’

Faculté d être reproduis V Se s

* REPRODUCTIBLE ’ ,ceptible de reproductif 0 * r *°J*

* REPRODUCTIF . Y «B *Susceptible de donner 1 g Su!’nouvelle production. *'

faii i;

Voy. Reproductible.

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REPRODUCTION, s ’ ' e ||eduk cion) Action par uïe aU • ■chose est Produite de ^ ir eS ^* Action par laquelle c —jees-. -vants perpétuent leur» n oe v<! <11 se dit en soologie, “f® 0 ni n,al i-!parties qui, dans certain» ^ a rf®succèdent à celles qn* eV todu ct '. #cliécs , mutilées: La . . * ,

des pattes d'une écreV*> wU sl«Jdit aussi, en Botaniqe®’ .g c jelsmoyens naturels et ^pèc®*

servent à perpétuer le*