Qui
RES
ne peut se résoudre aux conseils s’a-^ “Adonne.
com^i°" d,,e ne s ein P* 0 * e qu’avec uncfi<) résou< ^ re à quelque
ei] Se —klre dissous, réduit, chargé^eur"^ am °Uir, en parlant de tu-
C S E s u ts> p-, p- , t î u v. Résoudreen s >e sens de réduire, changerHo à ’ £ r<tu *Mard résous en pluie. Ile dit point au fém.
,| ,:' ® SrECT > s- 111 • ( ris-pèk ) Vc-<"ià l0n ’ Référence, etc., qu’on a à»u ^ P excellence d'une chose ,per 6 du caractère d’une
—Autrefois, rapport : Lai 0li e P'oposition est vraie ou fausseviç*,. ditters respects. * Ce sens afo r (Du latin respeclus , faità Ps Pîcere regarder, avoir égarda ''"Respect humain, égard qu’on^J? Ur les jugements des hommes.éj t) ‘ leu de respect, où l'on doit êtred, y® respect : Les Eglises sont<>«* de respect.* Il a vieilli. A.r e , e,te place tient les ennemis enr 0r ^ ecI , empêche leurs courses, les>e s ' lenl >leur en impose.—* Rendre4 J^Pects , présenter ses respectsl’J^u’im , lui rendre visite pourae^de ses respects.— On dit'■''to’ P ar f° rme de eoroplimcnt,er quelqu'un de ses respects,det», humbles respects. A —Auadv. A proportion , i l’é-u une autre chose. Il est vieux.i^SPECTABLE , adj. Digne de•Vj, cl >qui mérite du respect, qu’on
' ^yéSrECTAIîLr.MEA’T , adv.n y,'-'«lanière respectable , de ma-U» a S<î f a ' r e respecter. La Harpe.
, v. a. (rés pôk-te )! .. 1 \'’ r > révérer, porter respect ■—" P ar 8 n ® r > ménager : Le temps;.i- C(( / >ecl é ces monuments.—Se res-'!,ip 0 y - pron. Garder avec soin laMe, ,® e ®t la bienséance convena-U s on sexe, à son état, à son âge.'•"e, t E0T1F ’ 1VE ’ a<i i' Ifécipro-'er n ’ r ® al 'f ; qui a rapport, qui con-. P arl el d’autre : Droitsr *sn.f a > demandes , prétentions? pc »ves.
I>è c *j s,, RCTIVEMENT , adv. (rês-
n-ve.~ ■ - - - •
Pt,
' Cl <ve.
nan) D'une manière res-
('ôj.p^.^flTUEXJSEÏIElVT , adv.
Eec, (K ' p d-ie-mun) Avec respect.(fÇjjy'^CTL’EEX , ELISE , adjPtct' ,u .~ e,l i cû-ze) Plein de res^tit (J C j Ul l a ' s avec respect. - En par
Pt,
flEu T, e . rme res Pectueux.
ad j- Q“> -
est respirable.e *0ïi) i ^^TION , s. f. (ris-pi- 1*,»,«><* de respirer : Avoir laPi>a Uo lon libre, etc. (Du latin res-
d e E i I> i ,RA ' r O I HE, adj. T. d'Anat.
apport vî lülogic - <?“> sert . q ui aH, ÎZ at0 «>«. I! Spiralion : 0r 9 anes
flRER, » n < ri ,. pi . ré ) At .
choses, qui marque du res-
on peut
AES
tirer l’air dans sa poitrine et lepousser dehors par le mouvementdes poumons : * Il fait si chaudqu'on ne saurait presque respirer .—
Il signifie quelquefois vivre: Je nerespire que pour vous. A.— Tout cequi respire f tout ce qui vit. (Du latinrespirare.) —Fig-, prendre quelquerelâche après de grandes peines,après un travail fatigant : Laissez-moi respirer un moment ; il n’a pasle loisir de respirer.
RESPIRER, v.a. Il se dit au pro-pre dans le sens du neutre : Respirerun bon air , un air corrompu , etc.Racine (Britannicus) a dit en ce sens :
.... Yousàqui Néron doit le jour qu’il res-pire.
Fig. : 1° Annoncer, exprimer, té-moigner vivement : Tout respire icila piété , la joie. — 2° Désirerardemment : Il ne respire que laguerre , la vengeance. Il ne s’em-ploie guère qu’avec la négative,quoique Racine ait dit ( Les Plai-deurs): Son amant le respire . Danscette dernière acception, on dit aussij neut.: Respirer après la vengeance ,etc. Soupirer après est beaucoupplus d’usage : avec ccs différencescependant, 1° que respirer annonceun désir plus ardent et plus énergi-que, el soupirer un désir plus tendreet plus touchant ; 2° que respireraprès n’exprime proprement que ledésir d’un bien qu'on voudrait pos-séder; tandis que soupirer aprèsexprime fréquemment Jeregreld’unbien qu’on a eu le malheur de per-1dre. Ro?i/>aud. j
RESPLENDIR, v. n. (rès-plan-dirj Briller avec grand éclat. Il n’estque du style soutenu. (Du latin res •plendere.)
RESPLENDISSANT, ANTE, adj.Qui resplendit ; éclatant.
RESPLENDISSEMENT , s. m.f rèa-plan-di-ce-man ) Grand éclatformé par le rejaillissement de lalumière.
RESPONSABILITÉ , s. f. Obli-gation légale de répondre de ses ac-tions ; d'être garant de quelquechose : La responsabilité des Minis-tres , des Magistrats. Cela est sousma responsabilité.
RESPONSABLE, adj. Qui doitrépondre et êtie garant de...
RESPONSIF , IVE , adj. T. dePalais. Qui contient une réponse.
RESFONSION , s. f. ( rès-pon-cion) Pension ou charge que les Che-valiers d'un Ordre militaire ou leursCommanderies paient à l’Ordre.
RESSAC, ». m. T. de Marine.Retour violent de la lame du côtédu large, lorsqu’elle a frappé avecimpétuosité contre fa terre , contredes rochers.
RESSACRER , v. a. (re-sa-kré)Sacrer de nouveau.
RESSAIGNER, v. a. (re-ci-gnié)Saigner de nouveau.— * 11 est aussineutre, et se dit en parlant du sang qui
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coule de nouveau, qui recommenceà couler : Ma plaie ressaigne. A.
RESSAIGUE, s. f. ( rê-cè-ghe ) T.de Pèche, Grande tessure de tré-inail en usage dans la Méditerranée.Elle diffère de la Segélière , en cequ’elle est d’un fil plus délié, et queles mailles en sont moins ouvertes.On écrit aussi Jlessègue.
RESSAIGLER , v. n. (re-ci-gfté)T. de Pèche. Jeter des pierres au-près du filet qu’on a tendu, pourengager les poissons à donner dedans.
RESSAISIR, v. a. ( re-cè-zir ) Re-prendre , saisir de nouveau. — Seressaisir de , v. r. Se remettre enpossession de quelque chose.
RESSALIIER, v.a. ( re-sa-lu-é )Rendre le salut ou saluer plusieursfois.
RESSARCELÉ , ÉE, adj. Il sedit daus le blason d’une croix, d’unebande ou d’une autre pièce hono-rable , chargée- d’un orle ou d’unfilet conduit le long de scs bords, àune égale distance de sa largeur.
RESSASSER, v. a. (re-sd-cé) Sas-ser de nouveau de la farine qui n’apas été bien blutée.— Fig. Discuter,examiner de nouveau : Ressasserune affaire, la conduite de quelqu'un.—Fig. et fam. 1° Ressasser un ou-vrage, l’examiner dans un esprit decritique pour en découvrir jus-qu’aux moindres défauts. — 2° Res-sasser quelqu'un, ressasser la con-duite de quelqu’un , examiner avecsoin la conduite de quelqu’un, pourvoir si elle n’a rien Je blâmable. A.—On disait autrefois : Ressasser lesgens d'affaires, faire des recherchescontre eux .—‘Il ne fait que ressas-ser les mêmes choses, se dit d’unhomme qui cause de l’ennui, en reve-nant toujours sur les mêmesidées. A.
KESSASSEUR , s. m. Au figuré,celui qui ressasse. 11 est familier. N.
RESSAUT, s. m. ( re-sô ) T. d’Ar-chitecture. Avance ou saillie d’unecorniche ou d’une autre partie quisort de la ligne directe. — * Il sedit quelquefois du passage brusqued’un plan horizontal à un autre-Ce limon d’escalier fait ressaut, ils’abaisse de distance en distance parune ligne verticale. A.—C’est aussile nom que donnent les PêcheursProvençaux au filet appelé ailleursépervicr. En ce sens on dit aussiRissaut et Risseau.
RESSAUTER , v. a. et n. (re-s6-té, d.) Sauter de nouveau ou plu-sieurs fois.—* Il se dit neutrale-ment, en t. d’Archit ., des parliesqui font ressaut, qui ont des res-sauts : Entablement, corniche qui,ressaute. A.
RESSÉCUER , y. n. (re-cê-ché)Sécher de nouveau.
RESSEL, s. m. ( re-clle ) Nomdonné à Bordeaux au sel qui restedans les bâtiments après leur dé-chargement.
RESSELLER, v. a. ( re-cé-lé ) Re-mettre la selle à un cheval.