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Ressortissant , ante, adj.
yui 'tstonit à un tel Tribunal.Ressouder, v. a. ‘Souder de
^°Uveau. A.—Remettre de la sou-U),ff a ux endroits où il en manque.s Ressource , s. f. Ce à quoi on, fr '« ou i-« pour se tirer de quelquec Pour vaincre quelque difîi-
r e 6 ’ expédient : avec cette dilfc-,i ,lce que l’expédient est un moyenUn Se ,. llrer d’embarras ou de lever, * difficulté , et que la ressource^ Ul > moyen de se relever d’uneWe ou de sortir d'une grande dé-j s f c : la ressource suppose un mal'«parer; l'earpddient ne supposeu « obstacle à vaincre. RoubondîsiS- * n resnrqcre se relever, se ré-
' hll «en,
i:. ''-u son premier état .)—Homme<nfi’* 0 Urce ’ plein de ressources ,ressources dons Vesprit ,
, î|Q(( en expédients.—Fam : Faire
■alfj
'^ce
' » raccommoder , rétabliraires .—Ce cheval a de la res-
* après une longue fatigue il» encore de la vigueur.fo v ^SOUVENANCE , s. f. (re-ir Ressouvenir. Vieux
i ft ' N.
i, .‘Essouvenir , s. m. Mémoire1 °n
s, ; Ressouvenir , v. pron. il° n jugue comme Venir. Se rap-f", » Sf > fiouvenir avec cette difië-
n d'une chose.
*4* on parle des choses
- ufij (JS » el se souvenir quand il1'^ ‘^s choses arrivées depuis
^."■Songer, considérer, faire ré-' ^—‘Par manière de menace:
( l'ie se ressouvenir est plus
'(>. 171 souviendrai un jour , je m'en- — Fous rows en sonvien-
■ ou tard , vous en serez
’’ „. ' —II est aussi impersonnel :
: .. ressouvient ; vous en ressou-’t'Xl?
h p y
S^AGe , s. m. État, action' f:;- 3 u 0r P 3 qui ressue. — En t. de" ‘télé f ' ie » opération, autrementéquation, qui consiste à sé-’ n f. • ar £eni conUmudanslecuivre,' ’ r l;ti' Saîn ^ on dre l’alliage avec unequantité de plomb. A. —: :j t ;®u de ressuaye , fourneauttE s ’- a , cel1 ® opération.
' > v - o. (re-su-c) Rendre
' ‘lu intérieure : Les murs" os , fes ' :u ent pendant quelque[ , l ail ress7,er de* marrons
l "qi«*V~' ^ se iiuss ' cn Métal-’ t. f| , .“l- Ressuaoe. A. —faire*■' s e c l‘ocolat. bs faire ramollirStEsc*.’ sur un feu doux.
1,1 ''«à b6*’ S ' m ' ( re ~ ,u ‘)
f"brcn, lcs fauves et le gibier se
b ,i 1 Pour «o u;-
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ù 1 . s. m. (re-.ttti) Endroitfauves et le gibier sePluie ^° Ul 8e f a ' sser sécAcr aprèsÉtSs?? U i:i ros ée du matin.iNitîu SC,TE R» v - a - ( re-su-ci-ld;I ""en** J'fonuncent ré-su-ci-te )
Hé,
mort à la vie. (Du
r e , . *« mort a la vie.r ati v „ 8CI/a re, formé de la partie.
. ailv e »
r . 'ter \ re * Tï ei suscitare animer,ai >o ni ^"-Rar extension et exagé-®^ri r en pariant d’un remède,d’une maladie
L » t. u#
RES
qui paraissait désespérée ; — 2" en |parlant d’une bonne nouvelle, tirerquelqu'un du chagrin mortel où ilétait. — Fig.: Renouveler , faire re-vivre: /IcASiisci/cr un vieux proenta,un Ancien usage t etc.
RESSUSCITER, v. n. Retournerde la mort, à la vie.—Par extension,revenir d’une maladie très dange-reuse.
RESSUYER, v. a. et n. (ré-sui-ié) Sécher, essuyer de nouveau.—*Uest aussi verbe pronominal, et si-gnifie se sécher, s’essuyer de nou-veau: .Se ressuyer au soleil. A.
RESTAGNATION, s. ï.(rés-tag-na-cton) T. de Médecine. Déborde-ment. (Du latin restagnalio )
RESTANT, ANTE, adj. [rès-tan,an-tc) Qui reste: Le. nombre restant ,la somme restante ; c'est le seul hé-ritier restant.
RESTANT, s. m. Ce qui rested’une grande somme, d’une plusgrande quantité.
! RESTAUR.s. m. T.de, Commercei maritime. Recours que les assureursont les uns contre les autres, sui-vant la date de leurs assurances, oucontre le maître du vaisseau, si l’a-varie provient de son fait. " Il estvieux. Voy. iîi.t/orne. A.
RESTAURAGE ou RESTOUPA-GE , s. m. (re$-io-ra-je) Action deraccommoder à l'aiguille les trousd’une toile. Expression usitée enFlandre.
* RESTAURANT, ANTE, adj.Qui restaure, qui répare les forces:Potion restaurante^ aliment restau-rant. A
RESTAURANT, s. m.(r<ta-fO-ran)Aliment ou remède qui a la vertude restaurer, de réparer les forces.—Consommé fort succulent.—Éta-blissement de restaurateur.
RESTAURATEUR, s. m. lise dit,au propre et au liguré, de celui quirestaure, qui rétablit, répare : lies-taurafeur d’une vide ruinée f des fois,du commerce, e(c (Du laiin restau-rator.) — Dans une acception entiè-rement moderne, sorte de Traiteurqui donne à manger à toutes les heu-res du jour et par plats détachés.
RESTAURATION, S. f. (rès-to-ra-cion) Action dé restaurer ; réta-blissement, réparalion." La restau-ration d’un monument public. — Ils'emploie souvent nu sens moral :La restauration de l'état , des belles-lettres,de ta discipline, des lois, c le.A. (Du latin restanraiio.) — ’ H sedit encore du rétablissement d'uneancienne dynastie sur le trône. Onl’emploie particulièrement en par-| lant des Sluarts au 17* siècle, et des| Bourbons au 19 f . A.
' RESTAURER,v a. {râs-w-ré) Ré-i parer, rétablir : Ce remède est bonj pour restaurer (‘estomac, les forces,
| la santé; il m'a tout restauré. V<»>,j Rétablir. (Du latin rc*fflunjrr.)Fig.,
! dan< le tl)le soutenu '.RestaurerI l’Etat . h s arts, le commerce, la d-s-
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cipline .— F.n t. de Sculpture, dePeinture et d’Architccture : Restau-rer une statue, un bas-relief , un ta-bleau, une colonne .—*Se restaurer tv. pron. Réparer ses forces en pre-nant de la nourriture. A.
RESTE, s. m. Tout ce qui de-meure et qui reste, de quelque cho-se.—Ce que quelqu’un a abandonnéou refusé : Jln’aeuqne monresteonmes restes .—En Malhém., différencequ’on trouve entre deux grandeurs,après avoir ôté la plus petite de laplus grande.— * Il se dit égalementde ce qui reste d’une somme, quandon l’a divisée par uneautre.A. —Lesrestes d’un Héros, scs cendres.Stylesoutenu ou poétique. —Le reste deshommes , les autres hommes : La po-litique ne se conduit pas comme lereste des hommes. — Prov. et Hg. :Jouer de son reste, hasarder ce qu’ona de reste , employer ses dernièresressources.—Ou l’a mal reçu, il n’apas demandé son reste , ils’est retirépromptement sans dire mot.—Fam.:Être en reste , devoir encore à quel-qu’un.—* Être en reste, se dit aussiligurément : Je suis encore en resteavec, vous des bons offices que vousm’avez rendus. A .— Il a encore u-iresie.de pudeur, quelque pudeur.
DE RESTE, ÎOC. adv. Plus qu’ilne faut : Il a du crédit , de l'argentde reste.— AU RESTE, DU RESTE,loc. adv. Au surplus, d’ailleurs, ce-pendant.
RESTER, v. n. (rùs-tê; il prendl’auxiliaire être) Être de reste : C'est,lû tout ce qui reste de. son bien, toutce qui lui reste; et impersonnelle-ment : Une lui reste que. l’espéran-ce , Urne reste mille payes d trans-crire, etc.—Demeurer après que lesautres sont partis : Il est resté toutseul rt la maison ; il resta deux ba-taillons pour carder le défilé. —‘De-meurer : // reste en place ; cet hom-me ne peut rester nulle pa>t; on l’at-tendait A Paris , mais il est resté àLuon; il a resté deux jours A Lyon -il resta sans appui ; if resta oi-sif, stupéfait ; il voulait rester in-connu; la victoire rcuta indécise; res-tez à votre place. A.: Rester sur !e.champ de bataille , être tue sur lechamp de bataille.—Qurtiquts unsledisent pour loger : il reste A tellerue. C'est un gaseonismn. (Du latinresinre , formé de re pour re.iro euarrière, et s tare être debout, denm.i*
! rer, s’arrêter.)—-Demeurer dan?, uc| état de contrainte : Son bran c.ii restéparafytiquc. — ’ En l de Mu-sique, faire une tenue : Rester sur
une syllabe, sur nue note. A._Em.
de Manne, être situé d^ns une cei-taine direction, relativement à quel-que objet : l a terre nous restaitj ycr.v le vent, au Sud-Sud-Ouest. —
^■g’ cl fam.: Rester sur la bonne1 bouche, cesser de manger ou de boi-re, apres qu’on a mangé ou bu quel-que chose qui Halte le gotU;etdnnsun ‘eus ligu r é, s’arrêter «'•prèsquel-