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Premier état, en bon ou en meil-® lat: Rétablit sa santé; ce re-Wérte l’a bien rétabli; rétablir unq. ce i le commerce, la disciplineWlttaire, etc. Le travail de rétablir,mt Roubaud, est relativement plus.rand que celui de restaurer , et le" avait de restaurer, plus grand querelui de réparer. On rétablit ce qui‘*t renversé, ruiné, détruit: on res-
dTif C * ‘1 U1 esl ‘b'gradé, défiguré,échu ; on répare ce qui est gâté,"uommngé , détérioré. (Du latin'stabilirt , formé dans le mêmeens de la particule re, et de stabi-( l|,e établir. Voy. ce mot.)—Remet-re en possession de quelques biens,^‘mineurs , dignités. — liétablir un, e * te , un passage , le restituer. —En t. de Jurispr.: Rétablir un0 mme dans sa bonne fâme et re-°mmé e> rendre un jugement parCquel un homme est réhabilité, lavé0 • infamie dont il avait été noté.; ett ® locution a vieilli. A. —*Se ré-V- p r on. Recouvrer la santé.• — *11 signifie aussi fig. Se re-J'attre en bon état, en meilleur état:
e crédit commence d se rétablir. A., ^ÉTABLISSEMENT, s. m. (ré-'^'bli-ce-man) Action de rétablir leslersonnes ou les choses en leur pre-,, ler état. — " Etat d’une personne,*ne chose rétablie. A.
,p. hET-ADMIRABLE, s. m. T.Anat. Entrelacement des vaisseaux'"Suins. B.
^Retaille, s. f. ( re-ta-glie , enauillant les II) Partie, morceauV °n taille, qu’on retranche d’une,’ r !? 8 ® en façonnant : Retaille d'é-®*> * peau, etc.
,, Retaillé, s. m. Il se dit de
J 0 ”* qui, pour montrer qu’ils nel ; ’ al ni Juifs ni circoncis, se sont" l t'habiller le prépuce par opéra-ll '°n de Chirurgie.
, ^.RETailLEMENT, s. m. (re-ta-, e n, an) Action par laquelleon taille'l seconde fois.
; .R’EAILLBR, v. a. {re-ta glié)nier de nouveau.
l,. (i(i ET ArEIl, v. a. (re-ta-pé) Re-i, e , S!l!r les bords d’un chapeau con-I; . a f°t’tne. * Ce sens a vieilli. —h a aujourd’hui, remettre un’luie Su a neu f. — En t. de Perru-, ( , r ’ retaper une perruque, la fri-ii e , lr * poudrer.— Retaper les che-W'e’ es peigner à rebours et leslie ,T en her— Fig. et popul. : Il ai. r:t][ J en ^retapé, il a été fort mal-
.(retard; le d finalP ronor > ce jâniais) Délai, rctar-• . : debiteur est en retard.
'On de retarder : Le retard
Qui est en‘ il se dit
""t Pendule.
'Ca^^ATAiIlE,
®Uasi de - h a 'ement.les (ir a J eun cs soldats appelés sousPas à , peaili d qui ne s’j rendentconu.i fPa- - Il
'«'>* A JeCÜf
’en'fïîoie aussiConscrit r et ardu-
RET
RETARDATION, s. f. ( re-tar-da-cion ) T. de Pratique. Délai, retarde-ment. (Du latin retardaiio .)— EnPhysique, ralentissement du mouve-ment d’un corps, produit par unecause ou force retardatrice. Ce motest "eu usité.
RETARDATRICE, adj. f. (Phy-siq ) Force retardatrice, qui retarde.le mouvement d'un corps, telle quela pesanteur dans un corps jeté debas en haut, etc.
RETARDEMENT, s. m. (re-lar-de-man) Délai, remise; Action de re-tardement. A.
RETARDER, v. a. (rctar-dé) Dif-férer: Retarder le jugement d’un pro-cès, un paiement que l'on doit faire,etc, — Empêcher d’aller, d'avancer:On a retardé le courrier, l’horloge.— Faire qu’une chose soit différée :Cet accident relarda son mariage,son départ. (Du latin rctardare, faitde tardas lent, tardif.) — Fètarder,v. n. Aller, venir plus lentement ouplue tard: L’horlogeretarde; la lune,la marée, la fièvre retarde.
RETATER, v. a. (rc-tâ-té)Tâter,manier plusieurs fois. — Tâter, goû-ter de nouveau.
* RETAXER, v. a. Taxer de nou-veau B.
RETEINDRE, v. a. Remettre encouleur; teindre de nouveau. — * Semoindre, v. pron. Etre, pouvoir êtrercteint : La soie se reteint plus diffi-cilement que la laine. A.
RÉTEINDRE, v. a. Eteindre de,nouveau.
RÉTENDEUR, s. m. ( ré-tan-deur)Ouvrier qui étend et dresse les étof-fes au sortir du Foulon ou de la Tein-turerie.
* RÉTENDOIR, s. ni. Outil defadeur d’orgues. B.
RETENDRE, v. a. (re-tnn-dre)Tendre de nouveau.
RÉTENDRE, v. a. Etendre denouveau. — Etendre, les étoffes auretour de la teinture ou de la foule,et après qu'elles sont sèches, sur unrooleaunommé Courroi, altnqu'ellesne prennent point de faux pli.
RETENIR, v. a. sur Tenir. Ra-voir, tenir encore une fois : Je vou-drais bien retenir l’argent que je lui aiprêté; fam Je voudrais bien retenirce que j’ai dit, ne l'avoir pas dit.—Carder par devers soi ce qui est àun autre : * Retenir le bien d’autrui.A. Voy. Garder. — Conserver cequ’on a, ne point s'en défaire. Dansce sens, on dit en t. de Droit : Don-ner et retenir ne vaut. —Simplement,conserver : Retenir l'accent de sonpays, ses vieilles habitudes. —Ré-server : En alfermant celle terre , ils’esl retenu les bois et les vignes.tn parlant des Juges, retenir unecame, s'en réserver la connaissance." Il signifie aussi la conserver aurôle pour qu’elle soit jugée à sonrang t t sacs délai. — Prélever, dé-d lire d'une .somme: En me prninn>,il a r■■ cil:, la somme qu'il m’ai>
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prêtée; il a retenu tant pour lesfrais. A.—S’assurer par précautionde ce qu’un autre aurait pu prendre:Retenir une place à la diligence, uneloge ü la Comédie .— Arrêter, fairedemeurer ou séjourner, ne pus laisser aller : On m a retenu plus long-temps que je ne voulais ; retenir pr i-sonnier ou en prison; retenir saithaleine, etc. Voy. Arrêter .— ’ Sup-poser h l’effet prochain d’une ac-tion. A. Il serait tombé, il allaittuer cet homme, si je ne l’eusse re-tenu. —Réprimer, modérer : Retenusa colère; je ne sais ce qui me re-tient que je ne. ..— Mettre ou gar-der dans sa mémoire : Retenir saleçon; retenez bien ce que je vousdis. (Du latin retinere, lormé de laparticule itérative re, ou de rétro enarrière, et de tenere tenir; tenir en-core une fois, garder par devers soi,etc .)—Retenir un chiffre, en Arith-métique, le réserver pour le joindreaux chiffres de la colonne suivante.Ainsi on dit douze et treize fontvingt-cinq, je pose 5 et je reliens.'i.
RETENIR, v. n. En parlant deschevaux de carrosse ou de charroi,empêcher le carrosse ou la char-rette d’aller trop vite à une des-cente : Ce cheval a les reins forts ,il relient bien. — En parlant de lagénération des bêtes, concevoir:Cette jument a retenu.
se RETENIR, v. rétl. II a le pre-mier sens do neuire : Ce cheval seretient fort bien .—*11 se dit en t. deManège, des chevaux qui ne veulentpoint se porter librement en avant:Tous les jeunes chevaux se retien-nent. A.—II signifie aussi , s’empê-cher de faire ou de dire quelquechose, * et il se dit surtout en cesens , en parlant dc6 besoins et desmouvements naturels. — S’arrêteravec effort : Se retenir au milieu desa course.— S’accrocher, s’attacher,se prendre à quelque chose, afin dene pas tomber : Il s’est retenu auxbranches .—Il signifie encore, se ré-primer, se modérer : Il allait lefrapper, mais il s’est retenu. A.
RETENTER , v. a. ( re-tan-té )Faire une seconde tentative.
RÉTENTIP, ivE, adj. ( ré-tan-tif )i-ve) T. didactique. Qui retient :Musclés rélentifs.
RÉTENTION , s. f. ( ré-tan-cion )Au Palais , réserve, réservation :Clause de rétention sur des bienscédés ou vendus; rétention des fruits,d’une pension, etc.—En Méderine ,rétention d’urine ou simplement ré-tention, maladie par laquelle l’urineest retenue. — * En t. de Palais, larétention d’une cause, l’action desjuges qui retiennent une cause , endécidant que ta connaissance leur enappartient; et dans un autre sens,la décision par laquelle une causeest retenue , conservée au rôle et enson rang, pour être jugée sans aucunj déhai ni temisr. t.
I RÉTENTION.',’A IRE , S. 07. et f.