EEï
j® Ur ou su r uu des endosseurs, pourrembourser tant du moulant de lalr e de change, que de la provi-,‘°n , du courtage des Irais, etc. —eh * 6 aussi d’une lettre dean ge qu’un négociant ou un ban-H )er lire sur le négociant ou ban-Jj|uer q u i d’en Drer une sur
r j 1- — En terme de Maréchale-, e « Pointe de clou restée dans l'on-8 e du cheval. — Longe de cuir at-c uée à la bride du cheval de de-„ nt et liée à un cordeau dont le“arretier se sert pour manier lef . eval—Au pluriel et en t. de Ma-| cordes qui servent à retrousserhunier. — Pension , place tran-i die, récompense que l'on accordefinelq u ' un q U j se re tj re d’un ern-J 01 > d’un service. Dans ce dernierjJ 1 * °n dit aussi par néologisme,f ' tr uiter, v. a. — Relever sur lajfh'otie, meureen relraite(Tan.) re-'r les cuirs de la chaux pour lesellr e égoutter sur le plain.—* Fig.Ia m. Satire en retraite , céder ,es ser de soutenir un avis, une pré-,e h>n. A.
l a Retraité, ÉE, adj. Qui est àretraite , qui reçoit la pension de4a ra 't e - II n’est guère d’usage quens Cettc locution, officier retraité. A.,, Re TraNCIIEMENT , s. tu. ( re-n -che-man) Suppression ou dimi-*°n de quelque chose, * de qucl-
3 e Partie d’un tout.—11 signifieJ?Jdquefois, suppression totale : Le
4 ' ar >chement de sa pension le réduituj 0 misère. Le retranchement des
j, p u ®■ A-Espace séparé d'un plus
U n “ ; réJujt qu’on pratique dansVf e chambre, etc. — Travaux , ou, e a 8es qu’ 0 n fait à la guéri e pou 1-
hi“u re à couvert des attaques des^ 0c niis. — Fig.: Forcer quelqu’undth* se ’ derniers retranchements ,, ru irc ses dernières, ses plus for-""•aisons.
c èe\ ETllA!VCHER ’ T ’ a ' ( re-tran -été- ®^Parer une partie du tout ;i, ' quelque chose d’un tout. (Dei, 0 N c "er, couper.)—Diminuer: fie
Ot,
er
sa dépense, son train —i ta entièrement, supprimer : fie-les ahus. — Fortifier unva n P ’ * n Taisant des lignes ou de-fin' ° u à l’entour. — Les médecins^ £ ni retranché (interdit) le vin.fiij^^ eiran cher de la communion descher *’ eicomiT >unier.— Se Retran-t)ae ’ y ' P ron - Se fortifier de quel-l)j 11) | relr anchement contre l’ennemi.te fp UCr sa dépense : fl vaut mieuxde q ra ’ lc her que s’endetter. En t.retran^L 1 " 6 ’ se fortifier de quelqueVert d C ” emem pour se mettre à cou-dit n , _ alIa .'l ues de l’ennemi. —” Il
l0 Ru*.^’’ ^ ans une acception ana
eoti», ■” r _ elr ancbe toujours sur sai. ,nlen, ian.k. —Se retrancher^*’e,st» < ' Strein,ire à - se réduire à. .:
RÈv-n'. ° ticAe à deux ou trois amis.1 er d» Avaieryjj v. a. Travail-RE’r»1 VeaU ’ * '* est familier. A.«AYANT, ante. s. (re-tré-
RÉT
tan . de Droit. Celui, celle quiexerce l'action de retrait.
RÈTRE.s.m. Voy. Reine.
'RÉTRÉCI, IE, p. p. de rétrécir,etadj. Etroit, borné : Esprit rétréci ;vues rétrécies. A. Voy. Rétrécir.
RÉTRÉCIR , v. a. Rendre plusétroit, moins large: * Rétrécir unchemin, une rue. A. — Il s'emploieaussi ligurément : La servitude ré-trécit l’esprit. — * Il est quelquefoisneutre , et signifie , devenir plusétroit : Celte toile a rétréci au blan-chissage. A. — En t. de Manège,rétrécir un cheval , le faire travail-ler sur un terrain plus étroit, enresserrant insensiblement l’espaceet l’étendue. — Se rétrécir, v. réll.Devenir plus étroit.
RÉTRÉCISSEMENT, s. m. (ré-tré-ci-ce-man) Action par laquelleune chose est rétrécie : Le rétrécisse-ment d’une pièce de drap. — Fig.: Lerétrécissement de l’esprit, desidées.
RÉTREINDRE.v. a. ( ré-lrin-dre)(Chaudronnerie) Elever une piècede cuivre emboutie, et la modeleren quelque sorte au marteau.
* RÉTRE1NTE , s. f. ( ré-trin-te) Action de rétreindre. N.
RETREMPER, v. a. ( re-tran-pé)Tremper de nouveau. — * Fig. etdans le sens moral, redonner de laforce, de.l'énergie : Le malheur aretrempé son ame, que la bonne for-tune avait amollie. — Il s'emploieaussi dans celle acception , avec lepronon personnel : Il s'est retrempédans l’adversité. A.
retresser , v. a. ( re-tri-cé )Tresser de nouveau.
'RÉTRIRUÉ, ÉE, p.p. derétribueret adj. Qui reçoit une rétribution :Fonctionnaire rétribué. B. Voy. Ré-tribuer.
* RÉTRIBUER, v. a. Donner àquelqu'un le salaire, la récompensequ’il mérite : Il faut le rétribuerconvenablement. A.
RÉTRIBUTION, s. f. ( vé-lri-bu-cion) Salaire, récompense ” du tra-vail qu’on a fait, de la peine qu’ona prise pour quelqu’un , ou du ser-vice qu’on lui a rendu. A. — Hono-raire des Ecclésiastiques pour leurdroit de présence aux Offices, etc.(Du latin retributio .) En t. de Com-merce maritime , répartition faitesur le corps du navire, sur sa car-gaison et son fret, du prix des cho-ses jetées en mer pour sauver levaisseau.
RÉTRIELER , v. a. ( ré-tri-glié )Etriller de nouveau.
RÉTROACTIF, IVE, ad. Qui agitsur le passé. Il ne se dit qu’aveceffet. (Du latin retroagere, formé derend en arrière, et agere agir.)
RÉTROACTION, s. f. ré-tro-ak-cion) Effet de ce qui est rétroactif.
'RÉTROACTIVITÉ, s. f. Qualitéde ce qui est rétroactif: La rétroac-tivité d'une loi. A.
•RÉTROAGIR, v. n. Avoir uneffet rétroactif. B.
RET 567
RÉTROCÉDER , v. a. ( rétro-ce-de) T. de Pratique. Rendre, re-mettre à quelqu’un Je droit, etc.,qu’il avait cédé auparavant. — Ent. de Commerce , céder un billet iordre ou une lettre de change à unNégociant qui l’avait lui-mème déjàcédé à la même personne. (Du la-tin relrocedere aller en arrière, re-culer, se retirer, formé de retrà enarriére,et de ccdere s’éloigner. Voy.Céder.)
RÉTROCESSION, s. f. ( ré-tro-cè-cion ) T. de Pratique. Acte par le-quel on rétrocède.
* RÉTROCESSIONNAIRE, S. T.de Droit. Celui, celle à qui l'on faitune rétrocession. B.
* RÉTROFI.ÉCHI, IE, adj. T. deBot. Changeant brusquement de di-rection.
RÉTROGRADATION, s. f. (ré-tro-gra-dadon) Action de rétrogra-der .— En Aslroa., mouvement ap-parent des planètes, par lequel ellessemblent aller contre l’ordre des si-gnes , c’est-à-dire vers l’Occident.(Du latin retrogradalio.) — Il se ditpareillement du mouvement deséquinoxes. A.
RÉTROGRADE, adj. Qui va enarrière : Le mouvement des écrevis-ses est rétrograde; ' marche, espritrétrograde. B. N. (Du latin rétro-gradas. ) — Que l’on compte à re-bours : Ordre rétrograde, comme 4,3, 2, 1 .—Mouvement rétrograde, enAstron., mouvement par lequel lesplanètes paraissent aller contrel’ordre des signes célestes. — Versrétrograde, où l’on trouve les mêmesmots en le lisant à rebours, comme :
Roma, tibi subito motibus ibitamor.
RÉTROGRADER, v. n . (ré-tro-gra-dé ) Retourner en arrière , re-culer.— ' 11 se dit particulièrementdes corps célestes, lorsqu’ils vont ouparaissent aller contre l'ordre dessignes : Mercure commençait a ré-trograder. A. ( Du latin retrogradi,formé dans le même sens de relrben arrière , et de gradi aller, mar-cher.)—* Il s’emploie aussi au figu-ré : Dans les arts, quand on n’avancepas, on rétrograde. A.
RETROUSSÉ, ÉE , part. pass. etadj. Voy. Retrousser. Avoir le brasretroussé jusqu’au coude , nu jus-qu'au coude .—fies retroussé , dontle bout est un peu relevé.—- Flancsretroussés, flancs creux, en parlantd’un cheval.
RETROUSSEMENT, s. m. (re-trou-ce-man) Action de retrousser.
RETROUSSER, v. a. ( re-trou-cé)Trousser de nouveau; replier, rele-ver en haut ce qu’on avait détrous-sé : Retrousser sa robe ; et, avec lepron. personnel, retroussez-vous.—— On dit aussi retrousser ses che-veux.—Retrousser la poche (Manuf.de glaces), faire rentrer par un tourde main, la bavure du verre en fu-sion dans la cuiller appelée poche.
RETROUSSI8, s. m. (re-trou-d)