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Partie du bord d’un chapeau qui estretrntmle.— * Partie des pans oubasques d’un uniforme , qui est ouqui semble être retroussée. — Piècede cuir qui se rabat ou semble serabattre sur le haut des boues , clqui est ordinairement jaune : Boitesâ retroussis, On dit mieux : Boues ârevers. A.
RETROUVER, v. a. (re-trou-ve)Trouver une seconde fois.— Trouver<c qu'on avait perdu, oublié.—
Fig., reconnaître : On le retrouvetoutes les fois quil s'agit d’honneur,d'humanité. — Se retrouver, v. p.,s'emploie dans les mêmes accep-tions : Nous nous retrouvons dans temême embarras; cet effet ne s’estpas retrouvé. — Avec l’idée de réci-procité : Ils se cherchèrent les un*les autres, mais tls ne purent se re -trouver. A.
RETS, s. m. (rè) Filet pour pren-dre des oiseaux, des poissons, etc.(Du latin rete, //.?.)—*Fig.: Prendrequelqu'un dans ses rets , le fairetomber dans les pièges qu’on lui atendus. A.—* llets marin, substancedu genre des éponges. I» — liets ouliét , deux longs morceaux de boisqui servent à diriger la charrue.
RÉTUDIER, v. ;t. Etudier de nou-veau.
* RÉTUS, USE,adj.(ré-t«, rc-tu-ic)T, de Bot. Émoussé, très-obtus. N. B.
RÉTUVER, v. a. Etuve? «le nou-veau.
* REUMAMKTRE , s. m. Instru-ment pour mesurer la rapidité d’uncourant. (Du grec reuma courant,metran mesure.) B.
RET’N, s ni. (Marine) Voy. Rnmdans fa seconde acception.
RÉUNION, s. f. Action de réuniret reflet qui résulte de celte action.—Fig-, réconciliation : Réunion descceurs , des esprits. — * Il signifieaussi, en matière de fiefs, de domarnes , «l’hérilages , etc.., l’actionde rejoindre une chose démembréeau tout dont elle faisait partie; oul’action de joindre pour la premièrefois une chose à une autre : La réu-nion de la Normandie â la Couronne,— Il signifie encore, tant au sensphysique qu’au sens moral, l’actionde rassembler ce qui est épars, et lerésultat de cette action : La réuniondr's rayons du soleil par le 0107c»d'un verre convexe. La reunion deres preuves, de ces fait*, établit sondroit. — Il se dit particulièrement«rime assemblée de personnes r Unereunion de savants , dr gens de let-tres, etc. Un lieu de reunion. A,
RÉUNIR, v. a. Rassembler, unir,joindre ce qui était épars, désuni,séparé.—* Réconcilier, remettre enbonne ii lelligeuce. A. Réunir lesesprits , les partis , les ramener àun même sentiment, etc. (De la par-ticule latine itérative rc.et du verbeunire unir.) —• * Il signifie aussi, enpariant de fiefs, de domaines, d’hé-ritages , ntc.f rejoindre une chose
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démembrée au tout dont elle faisaitpartie; ou joindre pour la premièrefois ir.e chose à une autre : Reunird?s domaines aliénés . Cette atfmmif-tration a été réunie â telle autre. A.
— Se réunir, v. pr. Se rassembler,se rejoindre—Fig. Se réconcilier;embrasser la môme opinion, le mômeparti* etc.
RÉUSSIR, v. n. Avoir un succèsheureux. Il sc «lit de^personnes etdes choses. ( De la particule latineintensive re, et do succedere avoirune issue, uii succès : Avoir tout lesuccès attendu , espéré.) — Venirbien, en pariant d’un arbre, etc.—* Il sc «lit aussi, en général, pour si-gnifier, avoir un bon ou un mauvaissuccès : Il faut voir comment ce pro-jet, cet ouvrage réussira. A.
REUSSITE , s. f. Bon succès, enparlant d<.» choses seulement : Laréussite d une affaire. Voy. Réussir,
— Il signifie aussi, bon ou mauvaissuccès, issue : Il faut en attendre laréussite.
" INVALIDATION , s. f. Valida-tion nouvelle; action de rendre à udacte sa validité; ses effets. B.
‘ REVALIDER, v. a. Rendre lawalidi.é. B.
REVALOIR , v a. ( re-va-lonr )Rendre la pcfeiile, soit en bien,soit en mal , mais plus communé-ment en mal : Je lui revaudrai, jele lui ai revalu. (J)c la partie. latineitérative re cl de valor valeur; don*1 er, rendre *n même, valeur , T équi-valent.) ‘ Il est familier.) A.
REVANCHE, s. f. Action par la-quelle on sc revanche du mal qu’ona reçu. — Fam. Il sc dit en bonnepart : Fous m’avez rendu ce bon of-fre? , je tâcherai d’en avoir ma re-vanche. —Au jeu, seconde partie quejoue le perdant pour se racquitler«le ce qu’il a perdu. — * Il se ditaussi de toute reprise de jeu deman-dée pour *c 1 acquitter de ce qu’on aperdu , pour regagner ce qu’on aperdu auparavant. A. — En revan -che. Joc. a Iv. En récompense, * pourrendre la pareille, soit en bien, suiten mal. A.
REVANCHE!!, v. a. (ra-van-ché)Défendre quelqu’un qui est attaqué.(De la part, latine itérative re, et devindicare. venger, dont on a fait dans!a basse latinité r* rmdicure. ( Mé-nage.)— Se revancher, v. réfl. Sedéfendre lorsqu’on e*l attaqué. —Rendre la pareille, soit en bien, soiten mal. Fam. Corneille (le Cid) aemployé ce mot, qui ne serait pointsouffert aujourd’hui dans le stylenoble.
revanciieuh, s. m. Celui quirevanche, défenseur. Il est peu usité.
RÊVASSER, v. n. ( ré-va-cé )Avoir de fréquentes et diverses rêve-ries pendant un sommeil inquiet. Ilest familier. (Suivant Henri Etienne,du grec thembazein , avoir l’espritégaré, tourmenté, errer autour «leplusieurs idées, snçs se fixer è nu-
REV . if
cune. ) — * Il signifie l l“ c '*“‘| q ui*fam., penser vaguement d “ , arl[ àchose : Vous me trouvez révo**mon affaire. A. . 1 . r ê*
'RÊVASSERIE, s-f. Actl o0 ^ : !tvasser; état de celui qui r ^ v î /{ .//r.est dans une rêvasserie „n
— Il se dit figurémeni :homme à projets , qui dtfP* .jdes rêvasseries. Dans cefamilier. A. , . , lU ; rè*
. Celui
REVASSEUR, s. m
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vasse. Il est familier, et no &guère qu’au figuré. A. t rri
RÊVE, s. m. Songe qu'° ndonnant. (Dit grec rhembct ;ü
ment de l'cspriL.)—Il se dit aU * t jt-sfig., des projets sans fond ®' 110 ’ 0 jCidées chimériques auxqu®^® 5 , « 5 #laissealler dans l’état de veillé* ^espérances n’out été qu'un re ^REVÉCUE , adj. Rude» “F 1
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goût : Poire, vin revêche-'rude, peu traitable : Esprit ,*.)(Du grec rhêchôüés Apre, rab u ' ;|( r— * Diamant revêche, di*uja a jjquel on ne peut faire prendredans toutes ses parties. A- . ;
REVÊCHE , s. f. Êtofte dO ‘‘^jassez grossière et non croisée, M flCifabrique ordinairement on(Suivant Ménage, du iatin ré*> ■ s gsous-entendu pannus, étoffe fi^eretourne dans loua les sens » fqu’elle n’a point d’envers.) u ,l-
RÉVEIL, s. m. (re-vègltet 0 ^,1lez 17 finale ) Cessation de s0,I1 )1( -otmoment où l'on cesse de ■
où l’on commence à veiller.^' j^nHa eu un fâchait r. revoit. sfihomme qui a été détrompé cl pi-ment de quelque espérance, d<* fique illusion flatteuse. A. j.p',
RÉVEIL OU RÉVEILLEs. m. Sorte d’horlogeréveiller à certaine heure. jj vr e-'de canon de quatrc-vingt^ct ze
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de balle, qui n’esl plus en j|t ,
* Fam. : C'est un fâcheux rel l, l] i Inmatin, se dit du bruit qu® ^n,matin de bonne heure un A*un maréchal, un s rrurier, «
— Plg. cl faut. : Fâcheux, a ^!réveil matin, bonne ou nie ', ( ,,i,i/•nouvelle <|u’on apprend en s ^ qctant. — Iieveillemalin ouJava, sorte d'oiseau qui •‘ c ®j 0 |] ,c•
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beaueoup à noire Cailleespère d'tëju/e.
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niilaclures de glaces, len!)' 9 V r , a i>sb - e! on travaille dans un ‘ ul1
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REVEILLER, v. a.
mouillez les tl) Tirer duVoy. Eveiller. — Tirer d’ u " ' j-jg.pissemenl, d’une lélbargi®-'^ r JeKenouveler , ranimer, elCI ?*'nouveau.—Prov : Il ne /«“* ^ ^ptveiller le chat qui dort ; 11 a ffair c >pas renouveler une mécbu ntcune querelle assoupie. C el>Ct
SE RÉYEU.LEH , V- P 1 !' 5e f»'de dormir, s'éveiller. — ^0*’
mmer, "se renouveler : 5c*