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Tome second.
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RIS

l'objet de la risée. — Objet dont on3e rit, dont on se moque : Il est lar ùée de toute la ville. —'T. deMer. Augmentation passagère du'ent. B.

RISER. Voy. Arriser.lUSiniLITÉ, s. f. {ri-zi-bi-li-té)de l’Ecole. Faculté de rire.RISIBLE, adj. ( ri-zi-ble) En style“«lactique, qui a la (acuité de rire :b homme est un animal risible .—Enl 1 'fiant des choses, qui est propre àlaire rire. —F.n parlant des choses et'•«'s personnes, qui est digne de mo-querie.

RISQUA BLE, adj. ( ris-ka-ble ) Où'I y a du risque; périlleux, hasar-deux. — Qu'on peut risquer, hasar-der. Dans l’une et l’autre acceptiond est peu usité.

RISQUE, s. m. ( riske) Péril, ha-Sl >’d , danger. — Prov. : 1° Entre-Pfendre une chose à ses risques, pc-ri h et fortune , courir le hasard del "ut ce qui peut en arriver. —2° AtlJ ut risque, à tout hasard.

RISQUER , v. a. (ris-ké) Hasar-der, mettre en danger : Bisquer sav 'e, son honneur, son argent; et neu-tr aiement : Il risque de beaucoupPfrdre .—* 11 signifie aussi courir lel,s que , le hasard de... : Risquer lec 0mhat .— Fig. et fam. : Risquer lePdquet, s’abandonner au hasard ,'«nier la fortune .—Risquer l'abor-d°9e, hasarder une démarche , une(‘««position embarrassante .—Se ris-'/Urr, y. pron. Se hasarder : Se ris-'l"er dans une affaire. A. Voy. H a‘oi’d er.

Rissaut ou risseau, s. m. T.d« Pèche. Voy. Ressaut.

Risser, v. a. T. de Marine. Voy.‘‘(««i'srr.

RISSOLE, s. f. Sorte de pàtisse-le faite de pâte et de viande ha-Jbee frite dans du sain doux ou du' ,; »rre. (De l’italien (ritella sortep beignet, fait de fritto , fritta ,r,t ; Suivant Trévoux , la rissolej. la *t autrefois appelée /rissole.) —,' n t. de Pèche , filet pour prendre,. es anchois et de petites sardines,diffère peu de la basiude. Dans

C(! Re acception , on dit au.-si Reis-to. e . r

...Rissolé , ée, p. p- et adj. Voy.

M ‘■olsr. —Prov. Visage rissolé, forté. — * il s’emploie que’quefois«hslamivement : Donnez-moi du ris* ü ie, de la viande rissolée. A.

Rissoler, v. a. ( ri-so-lé) Frire

’X rèti r de i e || e sorte, que ce qu’onpR ou rôtit lire sur le roux. (Duj'.Urv nijus roux, ou plutôt de sonj'pRuRfni/afns rou-sAtre, dont on« ll dans la Fasse latinité rufulare ,ens «'te russolare- Ménage.)—* Ils «nipi 0 : e ailss j avcc | e p ronom pur-

°Unel ; Cette viande commence à serissoler. A.

Rissolettes, s. f. pl. Petites rô-

viA f e pai , n > garnies d une farce dendeg q u on a p an ô es ensuite, et* 00 passe au four ou sous un cou-

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vercle de tourtière, pour leur faireprendre couleur.

RISSON, s. m. T. de marine. An-cre à quatre bras qui sert aux vais-seaux de bas-bord.

* RISTORNE, s. f. (Quelques-unsdisent Ristourne.) T. de Commerce. !Annulation d’une police d’assurance,lorsqu’elle fait double emploi avecune autre police d’une date anté-rieure, ou lorsqu’elle se trouve sansobjet.—Il se dit aussi de la diminu-tion qui doit se faire sur la sommeque l’armateur a fait assurer, lorsquecelle somme se trouve excéder la va-leur de l’objet chargé. A.

RIT ou RITE , s. m. Ordre pres-crit des cérémonies qui sc pratiquentdans une religion, et surtout dansla Religion chrétienne. Au plurielon écrit toujours Rites. *Rit se pro-nonce rite .—11 se dit quelquefois, aupluriel, des cérémonies mêmes d’unculte: Les rites du paganisme. A.

RITOURNELLE, s. f. ( ri-lour-nè-le) Reprise de chant que font 1rsviolons. — Plus souvent petite sym-phonie qui précède un chant et quiquelquefois le suit. (De l’italien rf-lornello employé dans la même ac-ception, et qui signifie proprementpetit retour, de ritorno retour.) —

* Il sc dit fam., par extension cl dansun sens ironique, du retour fréquentdes mêmes choses, des mêmes idéesdans le discours. A.

RITUALtSTE , s. m. Celui quitraite des divers rites de l’Eglise

RITUEL , s. m. Livre contenantles rues, les cérémonies, les prières,les instructions qui concernent 1 ad-ministration des Sacrements et lesautres fonctions curiales.

RIVAGE, s. m. Les bords de lamer.—Poétiquement, le bord des ri-vières. Pour celles-ci on dit Rivedans le discours ordinaire.) Du latinripa.) Voy. Bord. — Oiseaux de ri-vage. Voy. Echassiers.

RIVAL, ALE, s. m. et f. Au pro-pre, concurrent, concurrence enamour.—Par extension , celui, cellequi aspire, qui préiendaux même9avantages, aux mêmes succès qu’unautre : Ils sont rivaux de glotte. Car-thage était ta rivale de Rome. (Dulatin rivalis .)— Il se dit lig. des cho-ses: L’honneur et l'amour, deuxpuissants finaux , se disputent soncœur .—On dit aussi adjectiv.: Deuxpeuples rivaux, deux nations ri-vales.

RIVALISER , v. a. ( ri-va-li zé)

* Disputer de talent, de mérite, etc.,avec quelqu’un , en approcher, l’é-galer. A Etre le rival de... Danscel ouvrage l’art rivalise la nature,ou neulial., rivalise avec la na-ture

RIVALITÉ , s. f. Concurrenceentre deux ou plusieurs personnes" qui aspirent, ou qui prétendent àla même chose. A , qui poursuiventle même objet. Voy. Emulation. (Dulatin rivalitas.)

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RIVE, s. f. Le bord d’une rivière,d'un ruisseau, etc., d’un étang, d’uolac, etc. Voy. Bord. (Du latin ripa.)

— Dans les Fabriques <1 étoffes desoie, le bord de la chaîne. Quel-ques fabricants disent aussi la rivede Vétoffé. —* Par extension, la rived'un bois t le bord, la lisièie d’unbois. A.-—Prov. et fig.: On ne voitni fond y ni rive dans cette affaire yelle est fort embrouillée.

RIVER, v. a. (n-t'e) Rabattre lapointe d’un clou et l’aplatir de ma-nière qu’il forme comme une nou-velle tète. (De l'allemand reiben frot-ter, briser. (Le Duchat .)—Prov. etfig River le clou à quelqu'un, \airépondre fortement, en sorte qu’iln’ait rien à répliquer.—*Fig.: Riverles fers, les chaînes de quelqu'un,rendre son esclavage plus assuré,plus durable. Cette locution n’est usi-tée que dans le style soutenu A.

RIVERAIN, s. m. (ri ve-rein) Quihabile le long d’une rivière: Les ri-verains de la Loire. (Du latin ripa-riuSy fait dans le môme sens de riparive.) — Celui qui possède un héri-tage le long d’une forêt, d’une rue,d’un chemin, etc. * l! faut , danscertains cas , indemniser les rive-rains .— Il est aussi adjectif: Lespropriétaires riverains. On dit demême:L"* t> rres , 1rs propriétés ri-veraines A.- * T. de Bot : Plantesriveraines , qui croissent au bord desrivières. N. B.

RIVESALTES, s. m. (h vc-zal-te) Sorte de vin muscat ainsi nommédu bourg de R’vesaltes (en latin ripaalla rive élevée), dans le Roussillonsur la Gly, à deux lieues de Perpi-gnan.

RIVET, s. m. (rtt'é) Pointe rivéedu clou broché dans 2e pied <l*uncheval. — En général, clou rive oupetit morceau de fer rond, dont onrive les deux extrémités pour arrê-ter une pièce avec une autre —Chezles Cordonniers, couture de (il,tranche-file. - pl.(Couvreur).

Le bord du toit qui se termine à unpignon.

RTVET1ER , s. m. ( ri-ve-tié )Chez les Cordonniers, espèce depoinçon tranchant et creux qui sertà faire les petits yeux pour river etattacher ensemble plusieurs piècesde cuir.

RIVIÈRE, s. f. Assemblage d’eauqui coule dans un lit d’une étendueconsidérable, mais moindre que lelit dulleuve. Voy. Fleuve. (SuivantDu Cange, du latin barbare ripnria.fait de «>a, rive, rivage; selon d’au-tres, du mot non moins barbare ri-varia , fait de rivus ruisseau dont ilserait un augmentatif,) — En t. deBlason, pièce en forme de champa-gne au bas de l'ccu, ou de fasce aumilieu, formée par des traits curvi-lignes. —* Fig.: Une rivière dédia-mants , un collier de diamants. A. R.

— La rivière est marchande , eli*

n’est ni trop taule ni trop bam.—.