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Tome second.
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Oiseaux de rivière, les canards sau-vages, etc.— Veaux de rivière, veauxélevés en Normandie sur les bordsde la Seine. — La rivière de GCnes,la côte de l'ancien Étal de Gènes.—Prov. et fig. : Porter de l'eau à larivière , porter en quelque lieu deschoses qui s’y trouvent en abon*dance.—Prov.: Les petits ruisseauxfont les grandes rivières , en amas-sant peu à peu on devient riche.

RIVIÉREUX, adj. m. ( ri-vié-reu )T. de Fauconnerie. Faucon rivié-reux, propre à voler sur les ri-vières.

nrviNES, s. f. pl. Famille deplantes chénopodées. B.

R1VOIR, s m. ( ri-voar) Chez lesBoisseliers, ouiil tranchant d'aciertrempé , pour couper et river lespointes et clous.

* RIVOIS, s. m. ( ri-voa) Petitmarteau pour river les clous desroues. N.

* RIVURAIRE, adj. T. de Bot.Qui croit dans les ruisseaux d'eaucourante. N.

RIVFRE, s. f. T. de Serrurier.Broche de fer qui entre dans lescharnières des fiches pour en join-dre les deux ailes. — Chez les Cou-teliers, clou dont la tète et l’extré-mité également aplaties unissentune pièce avec une autre. — Chezles Horlogers, partie d’une pièce demétal destinée à être rabattue àcoups de marteau sur u ne autre pièce.

RIXDAEE, s. f. RIXDAEER,RIXDUALLER OU mieux RIKS-dhaeeer , s. m. Monnaie d’Alle-magne, de Hollande, de Suède, deDanemarck, etc., dont la valeur va-rie suivant les pays où elle a cours.

( De l allemand Reichs-thaler forméde Reich Empire, et thaï vallée;parce que les premières de ces mon-naies furent frappées en 1519, dansle Joachim's-thal , c’est-à-dire dansla vallée de Joachim , qui était del’empire. Le Duchat d'après Ciuve-rias.) * La risdale de constitutionde l’empire, ou écu , monnaie d'ar-gent d’Autriche, vaut 5 francs 61centimes, tandis que la risdale deconvention depuis 1753 , ne vautque 5 francs 19 centimes. Cette der-nière est connue en Autriche, enBavière, à Brunswick, en Saxe, enPologne, dans le Wurtemberg, etc.La risdale courante, monnaie decompte , en Bavière, vaut 3 francs24 centimes. La risdale de Franc-fort, ou thalerde 90 kreutzers, mon-naie d'argent, vaut 3 francs 90 cen-times. La risdale ancienne de con-stitution de Hambourg, vaut 5 francs78 centimes. La risdale de Prusseou lhaler, monnaie de compte, vaut3 francs 71 centimes. La risdaled'espèce, en Suède, de 48 shillings,de 17Î0 à 1802, vaut 5 francs 75centimes. En Danemarck, la risdaled’espèce vaut 5 francs 66 centimes,la risdale courante 4 francs 96 cen-times. An. du Sur des Long.

ROB

RIXE , s. f. (rik ce) Querelle ac-compagnée d’injures, de menaces,et quelquefois de coups. Usité sur-tout au Palais. — Débat, querelle,di.'Cussion orageuse. (Du latin rixa,dérivé de rittgi rechigner, froncerle nez en signe de dépit, etc.)

RIXORT, s. m. {rik-sorte) Mon-naie de billon de Danemark, valantdouze Smyvers ou vingt-quatre Es-calins danois.

Riz, Ris, s. m. (ri) Plante gra-minée à six étamines, à deux pistils,dont le calice bivalve renferme unefleur hermaphrodite, et dont legenre ne présente que cette seuleespèce. Elle croit dans les lieux hu-mides des pays chauds, et produitune graine nutritive, qui porte lenom de la plante. La paille de Rizest employées former différents tis-sus. (Du latin oryia, fait dans lamême signification du gr ecoruza,dont les Italiens ont fait riso, et queSavary dérive de l’arabe rouz, ou-rouz, ourz, dont le sens est égale-ment le rnème )

RIZE (/! cad.), RIZÉ ( Trèv .), s.m. Monnaie de compte dans lesEtats du Grand-Seigneur. Le rize estde quinze mille ducats.

RIZIÈRE, s. f. Campagne seméede riz.

ROAIïee, s. m. T. de Boulanger.Tire-braise.

non, s. m. ( " On prononce le b.A. ) Suc dépuré de fruits cuits enconsistance de miel. (De l’arabe raubsuc gras, lait caillé, etc.)

’ ROD ou ROBRE , s. m. T. duJeu de whist, formé par corruptionde l’anglais rubbers, qui signifiepartie double, ou parties liées : Lerob se compose de trois parties, ce-lui qui en gagne deux gagne lerob. A.

ROBA, s. f. (Marine) Se dit dansle Levant de toute sorte de marchan-dises.

ROBE, s. f. Sorte de vêtementlong, différent suivant les personnesqui le portent. (Du latin barbareraupa ou rauba , qui a la même si-gnification , et qui parait avoir étéfait de l’allemand raub, employé,selon Wachter, dans la même accep-tion, et qui signifie proprement vol,proie, dépouillé.) — * Chez les Ro-mains, habit long que portaient lesanciens Romains : La robe prétexte.A. — Autrefois, profession des gensde Judicature.—* Les gens de robe.Il est entré dans la robe. —Il signifieaussi , les gens de Judicature : Lesprétentions de la robe ; l'esprit de larobe. A. — Avec le pronom possessif,étal des Ecclésiastiques séculiers ouréguliers : Un homme de sa robe de-vrait être plus circonspect. —* Il sedit par extension, du poil de quel-ques animaux, par rapport à sa cou-leur. A.: Chevaux de même robe,demême poil. Ce chien, ce chat a unebelle robe, une belle peau. — Robese dit aussi de l’enveloppe de cer-

liOB

tains légumes, de certains fruits-La robe d'une fève, d y un oignon.

* La haute robe, se disait autre-fois des premiers magistrats ; et / ttn*derme robe y des familles anciennesde la robe.— Juges de robe courte ,se disait des prévôts des maréchaux»de leurs lieutenants, etc., q ulgeaient l’épée au côté.— Robe dechambre , 1° robe que les hommesportent dans la chambre.—2° B°h eque les femmes portent chez elle* eDdé>habillé, et avec laquelle e “ essortent quelquefois.— Robe de laine,quantité de laine qu’on lève de des-sus un mouton, en le tondant * veCdes forces, à commencer par les q ua *ire pieds et remontant jusqu ^tète. — Prov.: Dieu donne le f rOÏselon la robe , il ne nous envoie p a3plus de maux que nous ne pouvonsen supporter.— Robes, plur. fFahri*que de tabac ) Grandes feuille 3tabac qui servent d’enveloppe*

ROUÉ, ÉE , part. p. et adj*Robur. — Garance robée t à laq ue l eon a laissé son écorce.

RODER , v. a. (ro-bé) T. de Cha-pelier. Enlever le poil d*un chap eaUavec la peau de chien de mer.-"^' 7ber la garance, enlever répid erIliequi recouvre ses racines.

ROUERIE, s. f. (ro be-ri-e) T- dcCouvent. Salle où l’on serre les rov^de toutes les religieuses.

ROBERT, s. m. C’est un vrai R 0 ’bert, se dit prov. d’un mari lr0 Pcomplaisant, qui se laisse dom' ne ^pac sa femme, etc. (Allusion aU r0 !Robert , fils de Hugues Capet,éonAnquelil dit (Histoire de Fr ance 'que c'est en grande partie par l’ e:C ^cice de la patience maritales'est sanctifiée Sa femme était Costance, fille de Guillaume, coW teProvence et de Toulouse.)

* RODERT LE-DIABLE, s ’ 0 ‘

Papillon. B. .

RODERVAL (BALANCE pE ‘'Voy. au mol Balance. i

RODERVALIENNES, adj* f* P ‘(Géomct ) Lignes robervalie nne ^lignes courbes, ainsi nomniéç 3leur inventeur Roberval , et q ul .vent à transformer les figures \ e ^contiennent des espaces infini* ^longueur, et néanmoins èg* ad’autres espaces fermés decôté. -

ROniGALES OU RUBIGA^^s. f. pï. Fêles célébrées par 1®?.ciens Romains, le 26 mars, en l ^neur du dieu Robigus, pour q u ®p unielle ne gAtàt pas leurs blés* llatin rohigalia, ium.) 0 .

ROniGT S ou RUBlGtJS, s ‘ 0(Mythologie) Dieu de la caïT, P‘| 0 set de l’Agriculture chez les anRomains, qu’on invoquait pour i a uoranlir les blés de la nielle. (D u

m tubigo nielle.) m é-

l!V, s. m. (ro-betn)?f „>mme de robe, de P® . 0 n

le TVUCq :

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