ROL
ROIDILLON, s. rn. (roa-di-glion,f J‘di-glt ot i) pente midi' a monter ;«ans un chemin. !
Roidir, y. a. ( roa-dir , el dansJ* conversation rèdir. Yoy. Uoittc.)Rendre roi de : Roidir le bras. — |Aotdi'r, y. n. et se roidir , v. prop.Devenir roide : * Le linge mouillé^oidit par la gelée. Ses membres se^dissent. A. — Se roidir, signifie*?**!, en parlant des personnes, ré*•teter, tenir ferme, ne vouloir pat ser çUcher : Se roidir contre Vadver-*dé t contre l*injustice.
Roloc, s. m. Yoy. Royoc.Roitelet, s. m. (ron te-lè) Oi-*®au très-petit el qui est toujours en^ouvemeni. Il est de l'ordre despassereaux, de h famille des Subu-hrostrea, et du genre des Motarilles0l * Bec-fins; ainsi appelé, parce qu’«l
* sur le front une sorte de crêtedun jaune doré, en forme de cuu-r onne. — Roitelet signifie aussi unP«lit roi, * le roi d’un très-petitdtat. Il ne se dit que par dénigrement,*1 pour déprimer la puissance du roidont on parle : Ce n’est pas un roi ,e « n’es* quun roitelet. À.
ROKAÏ, s. m. ( ro-ka-i ) Caractèred® l’écriture courante des Turcs etdes Arabes, dans leurs lettres missi-leurs comptes, etc. On l’appelleRissi Kyrmaé.
Rôle, s. m. * On appelait autre-fois ainsi une ou plusieurs feuillesd® papier, de parchemin, collées bout
* bout, sur lesquelles on écrivait desRîie*, des titres : Grandrôle Petit*Cle. A. •— Il signifie aujourd’hui,CïJ t. de pratique, deux pages d’écri-
(Du bas latin rotulus ou rotu-rouleau, fait de rot are rouler;Parce qu'aulrefois on roulait ces rô-f®* comme toutes les expéditions deJ u Rice, lesquelles étaient écrites sur^ parchemins ou papiers coususcollés ensemble.)— En t. de Pa-a i®, état ou liste sur laquelle on in-* Cr it les causes dans l'ordre où ellesdoivent se plaider.—En t. de Chan-j^Hcrie, il se disait des registres sur**quel8 étaient portées toutes les°Ppositions faites au sceau des pro-'(’siona des offices A. — En parlante taxes on droits à recouvrer, état* p ® que doit payer chaque con-r ‘buahie suivant la répartition qui
* ^ l é faite. —Liste, catalogue : Fai-
dresser un rôle. Yoy.Lifte.—Cedoit réciter un Acteur dans une
* ft Ce de théâtre : Apprendre, savoir* 0ïl rtVe. — Personnage représentép l’Acteur ou l'Actrice : Le r<J/e de^ , ' tty hus 9 d'Andromnqne. Voy. Per-. nn °ge. En ce sens, on dit fig. et
• que le monde est une. comédiechacun joue .son rôle —* Il se ditd a 881 de la manière dont on agitn * les affaires du monde, dansa, Des occasions, du personnage.1 0n y fait, du caractère qu on y0 r Hr e ; R a j oué un grand rôle
tab aCl
cette affaire. A. — Rôles depelote où les boudins de ta-
ROIS
bac sont loulés pluMeu s fuis sureux-fiiùnies.—* Fig : A tour de rô e,chacun à son tour ou à son rang. A.
RÔLER, v. n. (rôdé) T de Pra-tique. Faire des rôles d’CTituie:Cet avoué aime d rôler. Il est mi-lie r , peu usité , et ue se dit qu’onmauvaise part. A.
RÔLET , s. in. (rÔ-lé) Petit rôle.Il n’est d’usage qu’au figuré et dansces deux locutions proverb.: Jouerbien son rôlet , son personnage; êtreau bout d son rôlet, ne savoir pinsque dire, que faire.
ROLETTE, s. f. Sorle de toile delin des fabriques de Flandre.
RÔLEUR, s. m. Ouvrierqui formeles rôles de tabac.
ROLLE, s. f. Étoffe de laine quiressemble au molleton.
*ROLLfiDÉS , s. in. pf. Familled’oiseaux étrangers , à bec renflé,remarquables par l’éclat de leurscouleurs. Geof. S -Hil.
ROLLIER , s. m. ( Ornithol. )Genre d’oiseaux passereaux de la fa-mille des Plénirostres, qui ne dif-ferent des geais que parce que leursnarines sont à découvert .—*Rolleset Rolliers, oiseaux de la famille desRollidés, à formes lourdes et à bellescouleurs. Geof. S.-Hil.
ROLOWAI, s. m. ou Platine ,singe, guenon noirâtre. B.
ROMAIN , AINE , adj. ( ro-mcin ,mè-ne) Mise dit des personnes etdes choses qui appartenaient à l’an-cienne Home: Lois romaines; ci-toyen romain; empire romain .—Mlse dit fig. de ce qui rappelle lagrandeur d’àme, le courage, l’aus-térité, le patriotisme des anciens Ro-mains : Une vertu romaine ; un sen-timent romain. — Il S e dit aussi despersonnes et des choses qui appar-tiennent à la Rome moderne , consi-dérée surtout comme le siège de lareligion catholique, dont le pape estle chef : L’Église romaine. A. Lebréviaire , le rituel romain, le calen-drier romain. (Du latin romana.?.)—Beauté romaine, femme qui a degrands traits , : n air, un port ma-jestueux .—Laitue romaine . espèrede laitue longue qu’on fait blanchiren la liant —Chiffra m train . oomposé de lettres numérales , commeI G, I), T, L, M, Y, X —'Romain s’em-ploie liés sonvor t comme substantif,pour désigner les citoyens romains,le peuple romain : Un Romain ; uneRomaine; la puissance; la grandeurdes Romains. A.
ROMAIN . s m. Gros-Romain ,Petit-Romain , notes de caractèresd'imprimerie. Le premier est entrele ï’ctit-Parangon el !e Gros-Texte, le| second entre la t’nilosophie et laGaillarde. Rm s chaque corps de ca-ractère, on di 'iirirue cnco r e le ro-maiu dont les ti : ils sont perpendicu-laires, et Vital que d>mt les traitssont inclinés
ROMAINE, s f. (ro-m«MH Instru-ment pour peser avec un seul puidg.
ROM 583
^ui(e de peut papier in folio(. de Chier, les cerceaux qui ser-vem a suspendre les mèches au des-dut < e !a P ° é e 6St ,a circ foa ‘ROMAÏQUE , s. m. et adj. desdeux genres: Le romaïque, la langueromaïque , le grec moderi e. ü.
ROM A A", s m . • }| s(; { jj [ propre-ment des histoires , des narrationsvraies ou feintes , écrites en vieuxlangage sou en vers, soit en prose •Les romans de Chevalerie ; h- romande ta Ilote. A.—P ar extension, récitictif de diverses aventures merveil-leuses ou vraisemblables de la viehumaine , et qui traite ordinaire-ment de galanterie, d'amour. Voy.
otite, (lie la langue romane ou ro~mance; parce que c’est en celle lan-gue que nos premiers romans furentécrits.—*n se dit, par allusion, desaventures extraordinaires, et des ré-cits dénués de vraisemblance- Saweesi un roman, cela m'a tout l'aird un roman.—Komau historique, ro-man dont le fond est tiré de l'his-toire A.—Aventure de roman, aven-ure qui parait surprenante, exlraor-
affèr 'le T H " r0S r ° man - ce,ui q ui
afrecte d agir et de parler comme leshéros de roman.—Prov.: Prendre leroman par la queue, ‘vivre mariia-lement avant le mariage. A.
‘ROMAN, ANE , adj II se dit dela langue qui s’est formée de la cor-ruption du latin, et qui a ét< ; parléeUt écrite dans le midi de l’Europe,depuis le dixième siècle jusqu’à lafan du treizième : Les troubadoursont écrit en langue romane. —Ils’em-ploie suhsiamiv., au masculin Deshistoire* écrites en roman. AjROMANCE , adj. f. Il n’est usité?Z„ dan? cellft locution, la langueq ,JI 5, S n ifie la même choseque (a tangue romane. A.
ROMANCE , S. f. emprunté deI espagnol. Vieille historiette écriteen vers simples, faciles, naturels etdestines a être chantés.—Par extension , chanson tendre , chanson qui«prime les malheurs ou les plaintese l .imour, (Son nom est celui de' ZTr l8nîUfi ^ a, K’aisc ; parce
n unir •'"M!" f: ‘ hlia « roulent laplnpart sur l’., n)our , et qufi nQs
• han>i immrs modernes en ont faitun grand usage.)- Pans | s Muai
instrumentale , morceau de chantn °url, naïf et gracieux.
«OMANCAEU . S m. (ro man-cié)Un appelle ainsi les Auteurs des an-ciens romans écrits en yj eux la
Wte? 1 r" U 16 même nom a «xpoetes du dixième siècle.—Il se d|T
-«'-.uionrd'hmdes auteurs de r?
™ r T* y*" """ «M*'*™,
l-ot /smiih, etc AROMANESQrK’ adj. (ro-ma-nii., x ul lient du roman ; fabuleux;
qui est merveilleux comme les•Hnniures de roman, ou exaltécomme les personnages de roman,