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comme les sentiments qu’on leurprèle : Esprit romanesque. Passionromanesque. —Il s’emploie quelque-fois substantivement , au masculin :Il y a du romanesque dans celte aven-ture. A.
ROMAiVESQEEMEîVT , ad*. (>o
ma-nés que-qian ) l/unemanière ro-manesque.
ROMANISER, v. n. ( ro-ma-ni-zijFaire des romans. Tr
ROMANISER,v. a. Donnera unehistoire un air de roman. Tr. Cemot et le précédent sont très peuusités.
ROMANISTE , s. m. et f. Faiseur, faiseuse de romans. Tr. Ro-mancier est seul usité.
ROMANTIQUE, adj. Il se dît deslieux, des paysages qui rappellentà \ imagination les descriptions despuâmes et des romans : Aspect, siteromantique. Mot nouveau tiré del’anglais romantick romanesque , etui ne se dit guère que de* lieux ,es pn}sages, etc. Il diffère dans no-tre langue de romanesque , qui si-gnifie proprement ce qui appartienten effet au roman : Un sujet roma-nesque n'est pas toujours traite d’unemanière romantique .— * En litt é-rature, i! z dit de certains écrivainsqui affectent de s’affranchir des rè-gles de composition cl de style éta-blies par l'exemple des auteurs clas-siques : Auteur t écrivain , poète ro-mantique. A — II sc dit égalementdes ouvrages de ces écrivains : Poèmeromantique; style romantique. Ence sens il est opposé à classique. —Il s’emploie sublantivernenl, au masculin, pour désigner le genre ro-mantique : Le romantique est ungenre nouveau. — Les classiques etles romantiques , les partisans dugenre classique et ceux du genre ro-mantique. A
* ROMANTISME, s.m. Le genreromantique , opposé au classique.—'Amour, esprit, système du roman-tique. N. Mot nouveau.
ROMARIN, s m. (ro-ma-rein) Ar-brisseau de nos departements méri-dionaux, cultivé dans les jardins,à fleur en gueule, d’une odeur forieet agréable , et qu’on nomme aussiEnccmier. L'eau d.stilléedela plantefleurie forme l’eau appelée de laReine de Hongrie. (Du lat. rostnari-ivs , comme qui dirait roste de lamer.) — * Faux romarin , espece dethqmélée. B
ROMATIÈRE, s. f. (Pèche) Pèchequi se fait en Provence avec uneentremaillade, pour prendre desturbots.
ROMBALIÈRE, S. f. (ronba-liè-te) T. de Marine. Planches de bur-dago qui font le revêtement desplanches d’une galcre.
itOMBE , s. f. Sorte de coquil-îage.
ROMES, s. f. pi. Les deux prin-cipales pièces du métier où se fabri-que la nasse lisse.
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g;a:s. ,e n;.:r de ?ainl Pienc.
ROMIXAÜROIÎIS -U, suivantquelque-uus, RAMIXAGUOlîIS, ».m. «jros ch.si , chat qui fan le grosd. s. Voy. au mol Dos. (Suivant Bo-rd. c’est une corruption du latindomine ornais. Ce dernier mot, dit-il, signifiait autrefois seigneur. Se-lon d’autres, mminagrobis, composéde Raoul, nom d’homme, d 'hermineet de gtobis, signifie proprement un(hat qui (ait le gros monsieur soussa robe d’hermine.)
ROMI*EMENT , s. m. (ron-ptman) *11 ne s’emploie que dans ce.telocution peu usitée. A. Rompemenide tête, fatigue que cause un grandbruit, un discours importun , uneforte application, etc.
ROMPRE, V. a. m. (ron-pre) * Jeromps, tu romps,il rompt, nous rom-pons, vous rompez, Us rompent ; jerompais, etc. ; je rompis , etc.; jeromprai, etc.; je romprais, etc.;romps , rompons , rompez ; que jerompe, etc. ; que je rompisse, etc. ;rompant ; rompu, ue. À. Mettre unechose en pièces eu la bnsam et lacassant. Voy. Casser. (Dulatin rum-perc.)— Faire souffrir à un crimineliC supplice de la iouc. — Arrêter,détourner le mouvement droild’unechose : Rompre le vent, le fil ou lecours d<: l'eau .— En t. de Guerre,enfoncer, mettre en désordre: Rom-pre un bataillon , «n escadron. —Fig. Détruire, faire cesser, rendrenul : Rompre l’amitié, l’alliance, untraité, un marché. — On Judans lemême sens ou dans un sens appro-chant: Rompre un mariage, un voya-ge, un camp , une armée , une assemblée, une diète, son train, sa ta-ble, son ménage. Rompre le sommeilde quelqu'un. Racine (Phèdre) a ditmoins exactement; Trois fois ellea rompu sa Litre commencée. Vol-taire a dit également dans sa tra-gédie d'Artémiie (à peuplés le mê-me sujet que celui de Marianne) :Rompre d.s lois, pour enfreindre ,violer des lois. Rompre e.st inusitéen ce sens — Fig. Manquer à..,. :/{impre soi serment, sa règle , sonjeûne, etc.— Fig- Dresser , styler,exercer ; Rompre un homme aux af-faires, le rompre aux écritures .—* Eu Dioptriquc, lélracier, détour-ner de la ligne droite : Rompre unrayon de lumière. B. — * En t. deThéorie, rompre les divisions , lespelotons, partager les divisions en| dotons , les pelotons en sections,dans une colonne qui est en marche.On dit aussi, rompre le carré , re-foriT cr en colonne une troupe quiformait le carre. A.
Rompre sa prison, s’évader.—sonban, sortir des lieux où l’on étaitrelégué. — ses chaînes , ses liens(fig.), se mettre en liberté; et plusfig encore, s'affranchir du joug despassions. — * Rompre un coup, enamortir l'effet. — Aux Jeux de dés,
rom , _
>.:.prc te coup, arrêter, détournerune chance des des, en l es e, pArchaut de rouler librement;rompre le coup, empêcher 1® sU | c „d'une entreprise. — Au jeu “ e , . ^trac, rompre son plein , être o © .de lever une des deux daim’ 9complètent chaque case duEn t. d'Escrime, rompre lu ïites ^reculer en parant ; et T0 ' 7, P re .„ a
parant ;mesure à son adversaire ■
le incUf*|i
hors d’état Je porter le coup 1 ! 11 ,voulait. — Rompre le cou â
- r |s«langer, eu les prenant s
e, de manière qu’elles ol
?»'«» (lig ). lui faire perdre sa k 1
. .._ „ e , T<"
pre le pain, faire la scène. I ;lmunion. A. On dit de n*êi» erompre le puni de la parole aU ^dèles, prêcher la parole de Di® u *En Peinture , rompre les coule ,les me
palette,.. n — .
sur le tableau les teintes de la na ( j c
— Rompre la laine (Manufacj- slainage), mêler ensemble l° s , . k
r?, desn» e ‘j c<former la chaîne ou la ir . ;,,n< jp oü -étoffes mélangées.— Le jet v ^deur de caractères d’nnprif llB ^ u _séparer du corps d'une Jet U*®veltemenl fondue la portion j eticre qui a rempli celte esp ecepetit entonnoir qui , au dcda fl8 j amoule, porte la fonte jusqu® s “ ^matrice du caractère.—* E n t ; , rC rprimerio, rompre une forme, sC P a | eSles lettres qui la composent, *remettre dans les cass» tins. U 1 g,,plus ordinairement distribuer- ■t. it’Equilalion , rompre un c 1 ^ 0 ,fi-le débourrer, l’assoupir. A.*^. irûpre l’eau à un cheval, l’oblige 1 * 3à différentes reprises.— Rompt*lance , dans les jodtes et I° :nois, briser une lance en |en combattant cuntie qu<d‘l u Hune lance pour quelqu unifito •)’ | j 0 ndre son parti dans uneeonv crS ‘ j e9
— la glace (prov. et lig.) ■ ^ sU r-preniiers pas dans une a ,montrr les premières ^ Se tr°Pla tâta u qnelqu ur;.(fig.). f- 1 j £l Jis-«le bruit, importuner pa r 1 in }tiStcoui-s inutile', etc. — les c ^ren-ies postages, etc , les gAtu r * sd 1die impraticables .—lo u'I® 61discours (lig ), en quitter l a ^ * laentamer une autre matie 1 ’ 0 u opaille { fig. , annuler un a V r C \ su r 'marché — «n tête-à-tête ^*5^ Jeu*venir dans la compftg 11 * 0 ( .fgs® rpti - «unes. —le silence (hfW' ^ 0 le®de he taire. À. —les chie j i,? ^sse îempêcher de continuer **, c onli*
2» prov. ci fig. empêche raiia voi''nucr une discours qui p° ur des-quelque mauvaise suite. , B (fig )>
sein,, tes mesures de qrM«f < 7 u _ lu
empêcher qu'il ne r< -' uss l*_, (fig )'volonté, l’humeur d un < ’ n / de v0 'l'accuulumcr à n’avoir p 01Ion lé, mnre.® e
IlOMl-nE , v. n. Se r0 ? trofhriser pour être trop frilidt
faible, etc.: Cet arbre rompt a )
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