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Musique, intervalle dissonant, ap-pelé parles Crées hepiachordon , clq»»i esi forme de six degiés diatoni-ques Il y a des septièmes auperllues,majeures, mineures, cl diminuées ,qui ne diffèrent entre elles que d'unseim-lon.
SEPTIÈMEMENT, adv. (ci-tiè-me-mant En septième lieu.
* SEPTiEn s. m. Voy. Selier. A.
SEPTIFERE , adj. (Botan.) Qui
porte cloison, en pai lant des valves,des coiumolles. (Du latin septumrloison, et /Vrn je porte.)
SEPTIFORME, adj. (Botanique)Qui est en forme de cloison. (Du la-tin septum cloison, e t forma forme )
* SEPTILE , adj. Terme de Botanique. Qui est attaché aux cloi-sons.
* SETTINERVÉ, ÉE. adj. T. deBotanique. A sept nervures.
SEPTIQI’E. adj. ( cip-i k<>) T. deMédecine. Un topqtt e septique, ce-lui qui fait pourrir les chairs sansbeaucoup de douleur. (Du grec $rp-likos, dérivé de sêpo je fais pourrir.)
* SEPTOXE , s. m Nom donnéd'abord pur quelques-uns à l'azote.
SEPTUAGÉNAIRE, adj. ( cia-tu-ü’je-hi re) Agé de soixante et dixans. (I)u latin septuagenarius , faitpar contraction de septuaginiasoixante et dix, et d’annu# année.)
— On dit aussi subslanl. : C'est unseptuagénaire.
SEPTLAGÉSIME , S. f. (cêp-tiha je-zi-rne) Le Dimanche qui estquinzejours avant le Dimanche gras,et soixante et dix jours avant Pâ-ques (Du latin septnagesima , sousentendu dits , le soixanie-dixiémejour avant Pâques.)
SEPTUM, s. m .'cép-tome) Pris dulatin, où il signifie cloison, sépara-/ion. Il se dit, en Anal. Je certainesparties du corps qui en séparentd'autres.
septuple, s. m. et adj. m. et fQui vaut sept fo s autant : Il a dubien au septuple de ce qu’il en avait.(Du latin septuplas.)
SEPTUPLER, v. a. Rendre septfois plus grand, multiplier uo nombre par sept. A.
SÉPULCRAL, ALE, adj. Quiconcerne le sépulcre, qui a rapportau sépulcre. — Chapelle sépulcrale ,chapelle destinée à contenir destombeaux et ornée dans le genre funérair* ou. sépulcral. — Fig. : Cethomme a une. figure sépulcrale, safigure est pôle, triste, sombre. A.
— Fig. : Voix sépulcrale , voixsourde, qui semble sortir du tom-beau.
SÉPULCRE, s. m. Tombeau ; lieudestiné pour y mettre un corps mort.Il ne se dit que dans le discourssoutenu ou en parlant des tombeauxdes Ancien». ( Du latin sepulcrumfait de sepelire ensevelir, enterrer,lequel dérive de sepes haie ; parcequ'on enterrait anciennement dans
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des champs entoucs de haies.) —
Le Sa nt Sépulcre, le sépulcre oùJésus Christ lut déposé après samort.
SÉPULTURE, s. f. Lieu où l'onenterre un corps mort. — L’inhuma-t on même. (Du latin sepultura , faitdo s> paître. Voy. Sépulcre. ) — Ledroit de sépulture, dro t qu v on avaid’étro enterré en quelque endroitd’une Eglise. — Les droits de sopulture , cc qui est dù au Curé ou «àl'Eglise pour l'inhumation d'unmort. — * Etre p r ivé de sépulture,rester sans sépulture, nôtre pointinhumé. — Etre privé-des honneursde la sépulture , n ôtre pas inhuméavec les cérémonies convenables,usitées.— Etre privé de la sepultn*eecclesiastique , n’ôtre point inhuméen terre sainte* A.
SÉQUELLE, s. f. (ce-kê le) Nombre di* gens qui se suivent, qui sont«marhes à un môme paru li sc ditfam. et pnr mépris. (Du latin s*que-la, fait de seqni suivre .)—* Il ?edit que'quifuis des < huses : Cethomme est venu me faire, une longueséquelle de questions ridicules IIest familier dans les deux accep-tions. A.
SÉQUENCE, 9. f. [cMan-ce) Suitede plusieurs ortes de môme cou-leur. Il en faut au moins trois pourfaire une s quence . — * Il se duaussi do l'arrangement particulier<pic chaque carder a coutume dedonnera ses jeux de cartes. A.—Onle dirait autrefois, en l. d ftgli.se,des proses qui se chantent apresl'EpUre. (Du latin sequentia , faitde seqni suivre, et qui signifie pro-pi emenl conséquence.)
SÉQUESTRATION , s. f. (cé-kès-tra-cton) Action par laquelle on metqtic'que chose on séquestre.—' * Etatde Ce qui est séquestre : Séquestra -tint de biens, de personnes. A.(Du latin 'eqn* stratio.)
SÉQUESTRE , s m. ( cé kès-tre)Etat d’une chose litigieuse remiseen main tierce par ordre de Jus-tice ou par convention des partie^,* jusqu'à ce qu'il soit réglé et jugéà qui elle appartiendra. A. (Du la-tin seqnestrum.) — U se dit quel-quefois des personnes : Cette fillea été mite en séquestre dans unetelle maison. — Celui entre lesmains de qui les choses sont misesen séquestre. (Dans cette ac'optiondu latin sequester.) —*11 sc dit quelquefois de la chose séquestrée :On a mi\ un gardien infidèle qui apillé le séquestre. A. — Séquestres,au plur. chez les Anciens, Entre-metteurs ou Emissaiies chargés degagner les suffrages du peuple , clentre les mains desquels on dépo-sait «les sommes d’argent promisesà ceux qui vendaient leur* voix.
SÉQUESTRÉ, ÉE, part. p. deSéquestrer, et adj. Mis eu séquestre.— Fig. : Séparé, détourné.
SÉQUESTRER, v. a. {cé-kès-tré)
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Mettre en ufqnetire. (D“ **.!!, ,| frquestrare.) — * Renfermer d *ment ure personne, la me lire ^chartre privée : La loi punit ^qui , sons Ordre ni mandat de ^tire , ont arrêté , détenu ou eéq ^tré des personnes quelconque-—Fig. : 1° Ecarte'*, :
personnes d'avec quelque* ,lU ,r9 C’est un homme fâ<heu T ■ ^faut le séquestrer d’av>c .
— Détourner une chose, ' 1 1-rc h part : * U avait seq Ht>s/ri> ,,,meilleurs effets pjur fr(tud >r .,heritiers de sa femme. A-séquestrer , v. réll. Sc nlfit ^ ,jupart, sc retirer du comme**monde. Sür ie
SEQUIN, s. m. ( ce-quetu } •- ][a .Je mu naic d'or qui a cours * eûlie et dans le Levant. Sa val* a (1Italie varie, scion les lieux» ü jjià Hfr. * Le Seqnin de FiemO» 1 ^ ;â l Annnnciade, vaut 11 b** §g.
celui de Gènes, 12 fr. 1 c* * C . |eqnin de Lombardie, 11 fr. 89 j eSeqnin de Toscane, i'i fr- * *j j fr.S’-quin de Rome, depuis 1769. »„
8u c. — A Alger, le Seqniu ^innv, vaut 8 fr. Tl c—En kjj'VuPle S qnin vaut 6 fr. 71 c. — ^%l)d'cpiic, le Sequin Zcrmahboub d ^cl Haniid. 1747, vaut 8 fr- c ,jet relui de Seiiin III, 7 fr_ t | 0 Pceux depuis, varient par jfclif
des monnaies ; le Sequin b' oti fQftg>9 f. 75 c. An. du ftur. d<sLa valeur primitive du Stq ut J[mahbonb ou Zeramabouck, L\\eli ou Giuqerti, était 85 P ara9 ,' ïl ift(du Sequin Fondoukli ou
était de 155 paras.
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il*
SÉRAIL, s m. (céragli**lez 17 linale) Palais do Ides Turcs. — Scs femmes cl cLines : Le Grand-Seiqueur ^ ^rcht sans son sérail —On le ‘^ ra i)d*extension des maisons des jedu pa)s, et surtout de la l’f r j e ur»ces maisons eù sont renferme*^. |0femmes. Dans ce dernier o |lfï lmot propre est Harem. ( u j|V®'se>aï ou ,i arai palais)—", _ t,eO^qu *
ment, maison où quelq u ufl - e*'
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des femmes de plaisir, * Jj a cfi»la réunion môm*
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tension,
femmes
A. : Cette mai
vrai serait ; il en fait sonSÉRAN 0» SÉRANS.
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propre à préparer le cha® vlin.
SERANCER,V. a. ■vre, le bu ou le crin p** 1 *ment nommé seran J.r arï "^°"
SÉnANCOLlN, s- l C \ -r d®
■ PaMer 1 l *ntif‘‘'
' u |ei* r
/ein) Mat bre d'un rouge c0 * d®sang mélé de gris, de J ,,ua a’,t'n‘Vquoique., endroits lra *j e # VJroninio l’agalo On le l ' re (l(|iré. éos, proche de Se>on«" | 0 gi*;
SÉRArtON, s. ni. (A' c élèh r *Temple de Serapii. Le P'était à Alcxan.lrie. ) U
SERAPIS, s. m. ( MJ qu«*premier Dieu des Egyp 11 ®