SÉR
f 'fenait souvent pour Jupiter et pourti soleil.
SËI\Arni!V, s. m. (cé-ra-fein)J*prit célesle , qui est du premier.*■ s, “pl Chœurs des Anges. ( Dehébreu sarapkim anges lumineux,*elaianis roinme des Hanimes. C’estfi pluriel de saraph qui signifie pro-pi'einem un serpent rie feu , dérivé"h *erhe saraphn brûler.)
SÉRArillQl'E , adj. (fé-ra-fi-ke)'R 1 ' appanient aux Séraphins : Untf ^e xétnph'que. — L'Ordre séraplti-1" e < l’Ordre de Saint-François d'As-*«e.
SÉRasQUIER (Acad.) , SERAS,.'bK [Trévoux) , s. m. Général1 '"(née chez les Turcs.
S ÊI*.A88ES ou SARASSE, S. f.l’I I "iii’s de i oio» des Indes.
’ SEunoCAL , s. m. Cylindre desur lequel on passe le fil d'orP 1 ” 1 '' le iendic égal. B.
Si
s FRCHE on CHERCHE , s. f.I,r| <- de lion lefendu, de chêne ou
'■lie, qu’ori appelle communé-£ >li>sc. Tr.
k s ER daM, s. ni. T. de Relation.
Turquie, sorte de nidirc ou de'“T'iraiion , composée de jani«sai-'idoritaires qui ne sont assujnilisj ,u run service, et parmi lesquels se. 0tl1 ordinairement les levées enfni P< <le guerre.
j SERDEAU, s. m. (cèr-dô, d.) Of-* e <*ù l'on perlait les plats qn’on!,?**'"il devant le Roi. — Tous
! * Sens du serdeau. — Officier quieri-v.-oj les plats qu’on desservi»!! ^^ table du Roi. — * Endroit où
i. 'undait la desseric de la table du*oi. N.
^ ®ERein, s. m. Vapeur humide et |. l '°*'le, ordinairement malsaire qui^hibe au coucher du soleil (Du latin |,0 tiniM du soir, sous entendu aerr > ai r du soir; serein n'est qu’unerru piion de soirein.)j s EREIV , EINE , adj. ( ce-rein ,
j, he) Beau, cia ir, doux et calme :
jour, ciel, air serein; nuitly! ,e et sereine. (Du latin retenus,
' dans la même signification du^ •rérot sec ) — ’ Fig. Qui an-une grande tranquillité d’es-t( • ou qui est exempt de troublef ' agitation : Il a le visage, le; 0 ,*< serein. A.— Fig. et poét. :Co'^ ’ er eins , jours heureux. —de | ,,e 3ere ‘ne , privation soudainedi, a ,llc ' nausée par l’obstruction" e 'f optique.
®nd’ ^ade, s. f. Concert de voixla n nslruin cntsqu’on donnelesoir,l fC8 J 1 > dans la rue, sous des fenè-l>1 us! Uu ' al ' n serolina, sous-enlendu'oir )° mu ‘'que du soir , de sero
» e u* nÉN,Ss,ME - aJ i Titre d’hon-c (| . *1" on donne à quelques prin|j[j n Vo,r e Altesse Serenissime. (Du
■tu , er " ni >simus , superl. de sere-(erei n y 1
s. f. Etat de ce quir ° 1D = La sérénité de l'air, du
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temps, du ciel; et fig. : La sérénitédu visage, de l'esprit .—Titre d’hon-neur qu'on donnait au Doge de Ve-ni-e , à di s Princes d’AllemagneFoire Sérénité, Votre Sérén té Elec-torale. Ce titre a éié pris autrefoispar les Rois de France de la pre-mière et de la seconde race, et mêmepar les Evêques. — Fig : Rien netrouble la sérénité de ses jours, lecalme, le bonheur dont il jouit.
* SÉIIÈQUE ,s. m Herbe à jau-nir, pelU genêt des Canaiies. B.
SÉREUX. EUSE , adj. (cé-redjAqueux : Humeur serettse; la partieséreuse du sang. — Trop chargé desé osilé : Sonq sereux. (Du laiinse-rum. Voy. Sérosité.) —‘Ent. d’A-nat. : Membranes séreuses, certainesmembranes minces et transparentes,qui sont humectées d’un fluide sé-reux, telles que la plèvre, le péri-toine, l’arachnoï le, etc. — Systèmesereux , l'ensemble des membranesséreuses. A.
SERF, SERVE, adj. et s. (eér/e,cér-ve) ' Dont la personne ou lesbiens sont assujettis à des droit!contraires à la liberté naturelle ouà la propriété. A. : En Pologne ,les paysans sont serfs, sont de con-dition serve .—Il ne se dit que dansl'Histoire moderne ; en parlant desAnciens, on doit toujours dire Es-clave. (Du latin servus .)— * Il s’em-ploie plus ordinairement ruminesubstantif : Les serft de Russie , dePologne. A.
SERFOUETTE, S. f. (cér-foué-te)Outil de Jardinier qui serl.à remuerla terre autour des plantes. Voy.Serfouir.
SERFOUETTER, V. a. ( ctr fouè-té) Ser/ouir, remuer le terrain avecla serfouette.
SERFOUIR, y. a. (ctr f iuir) Re-muer la tcrie au our des plantesavec la serfouette. Quelques-uns di-sent serfouelter. (Suivant Ménagé ,qui veut qu'on écrive cerfouir , dulatin circumfodere, creuser, fouirautour.)
'SERFOUISSAGE, »• m. T. deJardinier. Action de serfouir. A.
SERGE , S. f. Sorie d’élo'fe croi-sée, fabriquée à quaire marches,or-dinairement en laioe, et quelquefoisen .‘oie.
SERGENT, s. m. (cêr-jnn) Sous-Oflicier dans une compagnie d'in-fanterie.—Officier de Justice dont (afonction est de donner des exploits,des assignations , * des saisies , descontraintes , d'arrêter ceux contrelesquels il y a contrainte par corps.U est vieux dans ce sens ; on ditmaintenant Huissier. A. (SuivantMénagé, de serviente, sblntifdescr-i liens, participe de servire servir ;parce que le Sergent est le ministreet comme le serviteur du Juge C’estde cette première acception qu’a étéf * il par extension le mot de sergent,sous-officier.)—* Insecte de la gros-seur du hanneton. B.—Barre de fer
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carrée avec un crochet en bas, et unautre qui monte et descend, dent leMenuisier, eic., ?e sert pour joindreet tenir Je» pièces de bois qu’il veutcoller, * et celle* qu’il veut chevil-ler. A. (Selon quelques-uns , parcequ’il contraint et presse comme unargent ) — * Sergent-Major , le pre-mier Sous-Officierd'une Compagnie.—A Pans, Sergents de ville, agentsde police qui portent Cépée , et quisoi. l prin ipalcmenlchargésdemain*tenir le bon ordre dans les lieux pu-blics.— Sergent de batalle sc disaitauln fois d'un officier général dontla fonction était de ranger les trou-pes en bataille sous lesordresdu gé-néral. — Sergent d'armes sc disaitd'une sorte d'Officier qui servaitdans les ceremonies, dans les tour-nois. À.
SERGENTER , V. a. (ctr jan-té)Envoyer un Sergent à quelqu'unpour le faire payer.—Fig. et fam.Presser, importuner pour obtenirqu< (que chose. * Ce mot a vieilli. À.
SERGENTEIUE, s. f (cêr-jan te -rt e ) Ollice de Sergent. * Il estvieux. A.
SERGERqh SEItGIER, s m (rér-jé,jie, Ouvrier qui fait cl vend toutesorte de neige*.
6E11GERIE, s. f. {cér-je-rt-e) Ma-nufartu'C et coma erce de .serge*,
SERGETTE. s. f. cêr je te) Sergefort légère et fort mince.—Sorte depeli c rôle qu'on porte au lieu dechemise.
SERGETTERIE, S. f. (cérjè-te-ri-p) A Fc.uvais la manufacture desserges et le corps des maîtres quifont commet ce de t es étof’es.
* SÉIUDIE. s f. T de But. Plan-te, gc-'ic deCinarocéphalcs. N. B.
série, s. f. * Suite, succession :Une serre de propositions , de ques-tions, d'idees. A.— En t de Mathé-matiques, suite de grandeurs quicro’ssenl ou décroissent, suivant unerertaitcloi. (Du latin stries suite,dérivé de serere nouer, enchaîner,etc.)—* Il se dit aussi des différentesdivisions dans lesquelles on cîa«se,on distribue des objets nombreux :Cette loterie est divisée en tant desériés. A. — Sérié harmonique (Mu-sique), suile des harmoniques qu'ona obscrv* c dans la résonnance du! corps sonore^
* SÉRIÉ, ÉE, adj. T. de Bot. Dis-posé en rangs.
SÉRIEUSEMENT, adv. ( cé-ried-ze.-man) D'une manière grave cl sé-rieuse. — Froidement : // m‘a reçttserieusement .—Sans plaisanterie.—Tout de bon, avec ardeur.—* Pren-dre une chose sérieusement, se for-mali-er d une chose, quoiqu'elle ailété di>e en bad.riant et sans aucundessein d’offenser. A.
SÉRIEUX, EUSE, adj. (sé-rteû,en vers rt-etl) Grave, qui n’est pasgai, enjoué : Air, maintien , discourtsérieux. Voj. Grave (Du latin se-rins.) — Solide, important : Affaire^