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honnête, etc. (Du verbe impersonnelait|i seüei, employé dan* la même^(Unification.)
S *EP, s. m. (Pharmacie) Mol arabeC 1 U| signifie lollyre* Trévoux.
, ®*ÉGE , s. ni. Meuble fait pour* asseoir. (Du latin tedes , en grec^'°s v *—Banc de pierre ou de mar-* )ry » ou élévation de gazon qu’ondan* le* jardins.— Endroitle cocher s’assied sur le devant
carrosse. — Partie de la selle
l^ r lequel e est assis le cavalier.—.f 1 *. Médec. ( la partie du corps hu-. ’ n sur laquelle on s'assied, et1 llr ulièreineut le fondement, l’a** Dans ce sens il a vieilli, ex-dans ces phrases : Mettre desq, |0'ticj au siégé, bain de siégé. A.j^P-ns les Tribunaux : 1° Place oùl a ! u 8e s’assied ; t° Salle où se rend: J u *lire; 3" Corps des juges; 4° leur( r dirti 0 |,.— F.vèché de »ajuridic-( [P ’• Siégé pontifical, patrianal,J*! 4 ® 0 pot, etc. — Le Saw'-Siége, lee ? e apoptotique, le siège de Borne,capitale d'un É:at : Cnnwami-e aï le s ége de t'empire o/m-l Q,i — * La ville où réside un t»*i-etc.: Le. siégé d'un liibtu>al ;^ u ‘ge du gouvernement. — Le lieu. , c » laines chose» résident princi^^hent, où clics dominent : Athè4 *tQit le siégé des sciences et des(( ? ,f z-Qrt& ; le siégé du mol est dans| e partie. A. — Etablissement1’ ^arn ée autour d’une place poura< P ,Cr » la prendre : Mettre le4 ,* devant une place ; lever ledij ‘— Dan* ce dernier s ns, on
v * d| » » en jouant sur le mot : Lebt s'en aller. — * État de
j^» l étal où se trouve une placet (J p fesi ' e »ou un piys, lorsque l’au-< ’* v 'l** , * t suspendue ainsi quelür * des lois, et querelle placepays est mis sous le régime— Sieg* d'ai ance , la de-
*'Ur
^En,
<jii’ h t l u ' *‘l uc **dge.
Ji,
n. (cié*jé) O -çuper.Il ne se ditqu " par an 1 , des Juges et des É'êCe u 9 est pas lù que siège lel|j • ! ’e n’est pas là qu’il est éta-
l®hf £ NïVE. adj* possess. et re-
; fiy \ Ie * * u,etgts sont * eS sien *•
*u„. ai i*» suus. sua ) — Sien est> w 8v »b»tam. U ne demande que le
'!<. ?*^Nite, s. f. Roche primitivesiB B -
^ s * ». m. pl. Ceux qui sontInvol'^i ‘I e quelqu’un ; ceux qu'ilceux qui lui apparnen-,J,ih «| CtUX < l u , l commande. — Dim•ü ’ P’Oegc tes siens , ceux qui^ni , , 0u, ‘ n «. »e consacrent à lui.—fulj,. t ’ j n, 'ee des siennes, faire des•o H < J <! » tours , soit de jeunesse,
s lÊoI. ,l l ,0nner 'e-
^SOol i ' *' «• emprunté de I es-
,0n, «te : i temp * 4 u on Jonn . e au(be p ( ,' P eB éant la chaleurdu jour.*P*gnol sestear, faire la mé-
SïF
ridienne don“', après dîné, queMena,je dérivé du latin sexto so us .entendu ho,a , la sixième heure dujour ou midi.)
SIEUR, s. m. Diminutif de Mon-wnr. (Sici/r e s , du ne s>Jlab K ,
dd,n dC ) ’ Es f' éce de titreu honneur, dont J'„ sa g„ or(imaireest renferme dans les plaidoyers'Us les ,c,. s publ , cs> w # J, re ’écritures ,io même sorte : Je ptai .
ae pour le sieur un tel. A. _Titre
qui se donnait dans les lettres mis-s,ve., etc., par un supérieur à uninferieur. Seigneur : Un tel , sim,e tel heu, Voy. Seigneur. — ‘UnS'eur, se dit quelquefois par U i;esorte de mépri s : Un s,eu, Dont es,
z ,u im e/ r eje,,esnn ' iuti,erMa
A’À S,F n| LAR ^ E ’ n,J J <?'" mériteè les,nie : Une pie e sifflable ASIFFLANT , ANTE , adj. T. deGcamm. Qu, siffle :j, eh, s, z. sontdes lettres s,fl) nies. _• Phrase sif.
une ^
SIFFLEMENT s. m. (ci-fle-mnn)'fruit qu un fait en sifflant : * L estffl mtut d'in, cocher. ~ Bruit quequelques animaux font en s,filant :U sifflement des >er,,en l«, des oies,,1 un A. Bruit aigu
' .une «erhe.d’u e balle de fus" ’d une pierre lancée avec lorce , etc- t.ertain hruil q„ e l’iionmie et Je s
::; m c 7 eL fün ‘ Wsi < u '" s ^
SIFFLER, v. n. (c, ■-ne) Former
uo ton „ 8U cn / es ' é ™ r
■onde,,, SQn hll|ej “;"?«»
S0 _ni.,nt dans un silllet, d ans ur■ it ocec,e,c A. la„ n . (lM/urd„m a signification est h, même epour lequel on a dii siffla,e.)— |j sedil par ex .nsior. du cri de certainsanimaux, coiiiine les serpents , etc• l du vent d une llèche, d'une’ ballede mou quel, d'une pierre lancéea*cc force, etc. Il se dit encoreun bruit que font naturellementceux qui n ont pas la respirationlibre : On f entend si/fl., qu ond ilrt. Fi*, et fam : Il „- a q„'(t sif-f f ’ 1 . n a H"' a fai '« connaître savolonté pour être obéi —H siffle en
pZ,T'h' f ' ru "" nciai '™ est accom-pagiiée d un certain siffiemen AChanter un air
à s,nf d "u A PI ,, «odre à un oiseaua s,fl er ,les airs : Siffle, serin ,une Itnote. - Fig., i„ 8lr ,„ re pfio un de ce qu ,1 aura à dire ou àtaire en certaines occasions —* Té-moigner sa désapprobation, son iiié-conienienient d'une personne, soit àroups deMldlel, soit par quelque au-tre bruit. A. Et fig., désapprouveravec dérision : On a siffle la pi ice;cet M„tru, a été siffle.
SIFFLET, s. m. ( ci-fti) Petit in.•trument i vent qui sert à siffler ;' Un coup de sifflet, l'action de s,mf-
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fier dan* cet instrument, et le bruitqui en résulte.— Il signifie fig im-probation manifestée par de* coups«le sifflet ou par quelque autre mar-que de mépris : Cette pièce a essayetcê sifflets, a tombe au bruit des si f-Jlfts. A.—.S>/Pe/,»ignifieaussi popu .la trachée-artère , ou le conduit dela respiration ; Serrer le sifflet.— Usc dit aussi '. du trou qu un >brérhal ignorant fait au dessus d--l’anus d'un cheval poussif, dans i’m-tention de lui procurer une respira-tion plus facile.—Fig. et fam : Cou -per le sifflet à quelqu'un , le meutehors d’éiaide répondre.
SIFFLEUR, EUSE, s Celui, cellequt sitlle. Il ne se dit guère an fémi-nin.—* Il s'emploie aussi adjcctiv.,en parlant de certains oiseaux : Lesoiseaux s'fflmrs. A. — En t. d'Artvétérinaire : Cheval siffleur, ou c/te-vul co-nrtiT. Voy. Conteur.
* SIFFLEUR, s m. Singe d’Amé-rique, genre «le Saptjou N.
SIGALÉOX ou SIGALION, s. m.(M) thut.; D.eu du silence chez lesGrecs , le même que l’Harpoeratedes Egyptiens. (Du grec sigafeosqui garde le silence , foil de s'gaôje me tais ; racine, siyé silence )
* SI G A BAS, s. m. Mouchebruyanted'Alnque. B.
* SIGAKET , ». m. MollusqueunivaUc B
SIGI1.LARIES, s. f. pl Fêles ro-maines qu’on célébrait apr* 8 les Sa*turr.ahs , et pendant lesquelles onse faisait réc proquemenl des pré*sents de petites ligures de cire oud'argile, de gravures, cachets, etc.Du latin sigillartu, fait de xiyillumsceau, cachet, empreinte.) On ditaussi Sigillaires, *. f. pl
SIGILLATEI R8, s m. pl. (An-tiquité) Piô-res Egyptiens qui mar-quaient les victimes destinées auxsacrifices, en imprimant leur cachethur de la terre sigtllee qu'ils leurappliquaient. ( Du latin sigillator ,fan d f. sigdhtm sceau, cachet )
SIGILLÉ, ÉE, adj. (. i-jtl le)* T.«le But. Ayant des impressions ar-rondies comme un cachet —Terresigillée , sorte de terre glaise «lel’Archipel, qui est ordinairementmarquée d’un sreau ( Du latinstqil'a'us » fait de s gillum sceau.)
* S1GKSBÉE, s. m Galant a .sidu ;tenant d’une dame. (C« j st un moitalion qui signifie à peu près amide la maison .) * On 1 appelle au^iCavalier servant A.
* sigisuéisme, s. m. Usage des8 ig sbées B.
glGLES, s. f. pl. (Paléographie)Lettre unique, isolée ou singulière,deait née à exprimer un mot, ou dumoms une sylfobe sans le concoursdes autres éléments , telle que leslettre initiales N P. «o bili% ou uoùi-lissimus puer, etc. Celle manièied’écrire a été en usage chez les Hé-breux, chez les Grecs qui l’avaientprise des Phéniciens, chez le* Ro-