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luaius avant les noies de Tiron, etc.(Du g rvcsiglrti chiffre, noteabrégée.)
* SIGMATISME , s m Les Grecsdonnaient ce nom au vire du dis-cours qui consiste dans le concoursde plusieurs s (sigma) dans unephrase, comme dans ce vers de LaFontaine, liv. 8 fab.16:
Le pauvre Eschyle aiosisut ses jours avancer.
Racine, dans Amlromaque, fait pro-noncer à Oreste un vers dont le beleffet est cependant produit par unsigmatisme :
Pour qui «ont ces serpens qui sifflent sur
nos tètes?
Mais c'est là de celte harmonie heu-reusement innlalive qui fait enten-dre le sifflement des serpents quiceignent la tête des Euménides.
SIGMOÏDE, adj. T. d’Anatomie.Qui a lu forme du sigma des Grecs :Les cartilages .sigmoïdes. On ditaussi sigmoïdal. (Du grec sigma , eteidos forme, ressemblance.)
SIGNAGE, s. m. (mouillez gn)Dessin d’un compartiment de vitrestracé sur une table avec la pierrenoire, ou sur le verre même avec dublanc, pour former des panneaux.
SIGNAL , s. m. (mouillez gn)Signe convenu entre deux ou plu-sieurs personnes pour servir d’aver-tissement- Ildifièredc signe, en ceque ce dernier est souvent naturel,au lieu que le signal est toujours ar-bitraire Les hommes font des si-gnes , les vaisseaux des signaux.(Du latin signum signe )—Fig. : Cequi annonce et provoque une chose :Cette émeute fut le signal de ta ré-volution. A.
SIGNALÉ , ÉE , part. p. et adj.Voy. Signaler. —Remarquable , in-signe : avec celle différence qu’onest signalé par des traits particu-liers, et insigne par des qualités peucommunes. Plusieurs exploits signa-/^annoncent un** insigne valeur, etc.
SIGNALEMENT, s. m. ( ci onia -le-man) Description que l’on fait del’extérieur de quelqu’un pour lereconnaître.
SIGNALE!! , v. a. (ci-gnia-lé ;mouillez gn ) Faire p *r écrit la des-cription de la figured un soldat qu’onenrôle, afin de pouvoir le recon-naître. * Ce sens a vieilli —Donnerle signalement d’une personne qu'onveut faire connaître : Cet hommest signalé à la police. — Par ex-cn sion, appeler, attirer l'attention•e quelqu’un sur une personne ouur une chose: Il a signale toutisf,, s erreurs de cet historien A —f'ig -, rendre remarquable j il se dit• n bonne et en mauvaise part : Si-yn aler son courage; " d’horrib'escruautés ont signalé son passage. À.—En termes de Marine, donner avispar des signaux , qu'oo aperçoit unvais>eau , une floue , etc. * On ditdans un sens analogue, signaler lalatitude , la longitude 9 etc. A.
ts SIGNALER, v. réfl. * Se dis-linguer, se rendre célèbre; on ledit
en bonne et e ■ mauvaise part. A.
SIGNATAIRE , s. Celui, cellequi a signé : Les signataires d'unepétition À
SIGNATFRE, s. f. Le seing et leparaphe d’une personne, * son nomécrit de sa main , mis à la fin d urelettre , d un billet, d’un contrat oud’un acte quelconque pour le rerti- !fier, pour le confirmer, pour le ren-dre valable : f } laid*r contre sa s-gnature. A.— Action de signer: Ce Mi-nistre emploie tous les jours unedemi heure à la signature. — En t.d’Imprim. les lettres ou chiffres quel’on met au bas de chaque feuilleimprimée.
SIGNE,s. m. (mouillez gn Indice,marque des.... Voy. Signal. ( Dulatin signum.) — Démonstration ex-térieure qui fait connaître ce quel’on pense ou ce que l’on veut : Separler par signes ; faire signe de latête, des yeux, de la main — Dansle langage de l'Ecriture, miracle ouphénomène. — Marques ou tachesnaturelles qu’on a sur la peau —
* En t de Science et d’Art, ce quisert à représenter une chose . Lesmots sont tes signet de nos idées;L'argent est le signe de la valeurde la marchandise ou du travail. —U se dit encore, surtout au pluriel,des phénomènes que Ion voit quel-quefois dans le ciel , et qu’on re-garde comme des espèces de présa-ges : Le jugement universel seraprécédé de plusieurs signes dans leciel. A.
5 çne, en t. d’Astronomie , signi-fie, la douzième partie de l’écbpti-que, c’cst-à-dir* du grand cercle dela sphère céleste que le soleil sem-ble parcourir dans l'intervalle d’uneannée tropique — Par extension, ladouzième partie de la zone zodia-cale : Les douze signes du zodiaque.Les astrologues distinguent des si-gnes ohau ls et froid*, gras et mai-gres, masculins et féminins, fécondset stériles; des signes vicieux , dessignes d’infirmité, de beauté, etc.—En Algèbre, chacun des caractères+ et —(plus et moins) qu'on metau devant des quantités algébriques.—- S gne radical, le signe y/qu onmet au devant d’une quantité radi-cale.— Signes semblables , le mêmesigne -F* ou —mis devant deux quan-tités — Signe de croix, s. m. Rej présentation qu’on fait d une croix; en se touchant légèrement avec lamain le milieu du front, le bas del'estomac, l’épaule gauche et puis ladroite.
SIGNER , v. a. ( ci-gnié ) Mettreson seing, sa signature: Signer uncontrat , une lettre ; et neutrale-ment, il a déclaré ne savoir signer ;ligner à un contrat . ( Do latin si-gnar , fait de signum signe, em-preinte, marque, et emploie avec lamême acception par les Ecrivainsde ia basse latinité. ) — On dit flg. :Les Martyrs ont signé leur contes-
SIG
sion de leur sang; cl fam. pour 3S “surer la sincérité d’une promesse.etc.: Je suis prêt à vous le sûiner fmon sang. _ Marquer : Signer 1
l’argent, le verre. — * Fam- : S g" e 'son nom, écrire son nom, sa s> o n . alure : Il signe son nom tant l» eque mat. — Se signer, v. pron. Fairle signe de la croix: Sedévotement. Ce sens est fam ,icr - A 'signet, S. m. (ei-gné) I’e" 1 . 1 !'
ban que | es relieurs attachent atranche-file du haut d’un litre p°“serv ir de mai que et aider à tou . r0 j ele feuillet. — - J! se dit î | uSSI ,;a jplusieurs petits rubans ou blets
ensemble, qui liennerii à un h u “
.haut d u0
ou peloton, etqu’on met au
bréviaire, d’un missel, re-
marquer les endroifs qu'on vc s ptrouver aisément. A (De y^y.prie , marque. ) — En BoU 0,Sceau de Salomon. \ (Ja*
* SIGNETTE, S. f. ( ci-qn 1 yop.
vesson creux et denu-Ié. D. *Sigurtm. pétrin^
SIGNIE, s. f. (MyihoL J r $y-de Luke ou du démon, dan® duthologie des anciens p cU PNord. .. Qu*
* SIGNIFIANT, ANTE.signifie , qui dit beaucoup* ve u lCela est très signifiant , G e ‘ adire beauroup. A. ^ ^ o0 i(-
SIGN1FICATEIIR, S.
loin*!
les gu) En Astrologie, unde l'écliptique dontpour siqnfier quelqu-’ ^ % ® n L)U tI-SIGNIFICATIF. IVE, adj -" ltB elea gn ) Oui signifie , qui ei ’bien la pensée.
SIGNIFICATION, s. f- l*
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ch<;
ka cinn) Ce qui signifi ■ une en~Honte z moi ta stuwficntionhiéroglyphes, de ces sym' ^ci-sens d ur, mot. y Du latinrio.) — En l. de Palais, »° 11connaissan e que l'on donne j u ,,scnlente, d’un ante par voie , rlire; copie qu’on en fuit d*m 0on Sergent. a J<-
SIGNIFICATIVEMEN * ’
D’une manière sigi.ifion l|Vtî ; . \£ireSIGNIFIER, v. a. (e.i-g n ’“ aü er
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ce qu’on entend par un 1,1 ’ c :une locution, par une 'mot latin signifie te l{efrançais. A (Du Int.
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En parlant des per Wll«-. gjftjL
faire connaître : Je vont flf -, èmes intentions .—Notifier P' 11dure de Justice : Signifiaune sentence .— Ce que v° ttS (n j, a (l
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sujet que nous traitons, â
dont il est question.* - Ees off> evous faites ne signifient rûninutiles, n’.'ilwul's^ent à rie n- ^
SIGNOC ou SIGl'ENOC, s ’
Eerevis.e de iner îles Indes n- JeSI GCETTE, ». f. (ri-gkttelMaréchalerie. Sorte d eod’ouci
Vn mors A la signet!e. C’e» 1 f te
veason formé d'un den)i•cer!•l e ' , '