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' lr ü'Va-glic t tra-vô ; mouillez 17 fî-rïa |© du sing.) En général la peine*j’* °n prend, la fatigue qu’on se°ûne pour faire quelque chose. IIJJ du de l'espril comme du corps.(Suivant Le Duchai , contraction ett ’ 0r ruplion du latin trans vigilia aue jà ou au travers des veilles; peineon prend) fatigue qu'on se donneVeillant ; fatigue qui fait veiller ,jHc.)—u s’applique également, 1° à°uvrage qui est le fruit de cette* de quelque nature qu’il soit,^ 4 la manière dont il est fait : Ex-.ton travail à la censure du pu-* ic ; ce bijou est tVun beau travail.—.g* ^ l’ouvrage qui est à faire,qui se fait actuellement : Distri-ït€ >‘ le travail aux ouvriers. — En^ticulier , remuement de terre que°nt les troupes, soit pour attaquer,•P‘1 pour se défendre. * Dans ce sens. dit plus ordinairement au plu-[, le l» en parlant des ouvrages que.Jû fait pour l’attaque ou pour laj. e fange des places, pour Ja fortifioa-:'°n d’un camp, d’un poste: ComblerSavaux des assiégeants; ruiner teslfCt VQux des assiégés. —U se dit aussi^pluriel, en parlant des ouvragesl’on fait pour l'embellissementJ, 1 ^ l'assainissement des villes, pour•itilité générale : Les travaux pu •h‘c« de Paris. A.
Travail signiGe encore l’état où; sl une femme lorsqu’elle commence' *®ntir les douleurs de l’enfante-n ent : Elle était en travail ou en\ q vqh d'enfant. — Chez les Maré-I *‘ a ux, machine de bois à quatre pi-'***. entre lesquels on attache les' ^vaux vicieux pour les ferrer ou
panser. En ce sens il fait au plu-j lr d travail», et dérive de trabale t" lt de ttabs, trahis, poutre, parcecelle machine est faite de petitesj^ires attachées ensemble. — Au? ür >el, certaines entreprises, 1° re-g^quables: Les travaux d'IIèrcule.Pénibles et glorieuses : Ce gucr-n‘a pas reçu la récompense de—3° méritoires, quoique, sp *ures : Les succès de Véducation^ Achetés par de longs travaux.h Tr QVQ ii, au singulier, signifiel^'U manièredonton travaille ha-it '
vilement : Il a le travail facile,
(ji.. * difficile, etc. — Il se dit enLr ^ d
u compte que chaque mi-i ü ,p ® rend au roi des affaires dele
“Hre
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parlement, et du rapport quec C |. 0on nnis font au ministre deb, e ® qui leur ont été renvoyées.I'q,/ 8 Ce sens , le pluriel est ira-quj’* k*—-Homme de travail, celuisa vie par le travail dePair 1 **? 8 » 5308 avo!r aucun métier*r Q "'‘lier —Un homme d'un grandHIq; 1 > t*n homme fort laborieux.—li 0n °? de travail , maison de déten-dus ° U l*°n fait travailler les déte-U fy ^Travaux forcés , une des pei-* Cl ' ves et infamantes pro-
, e ® par ïe Coc,e P énal » et <ï ui1 ac e les galères. Dans lalégis-
Ca ttrl,t. fi
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lation militaire, travaux publics , sedild’une peine analogue, mais moinsgrave, infligée aux militaires qui ontdéserté à l’intérieur, etc. A. — EnFauconnerie, oiseau d'un grand tra-vail , fort dans son vol, patient, quine se rebuie point.
TRAVAILLÉ , ÉE, part. p. deTravailler, et adj. : Cheval qui a lesjambes travaillées, fatiguées, rui-nées par le travail. — Poème , dis-cours bien travaillé, fait avec beau-coup de soin. Voy. Travailler.
TRAVAILLER, v. n. ( tra-va-glié ) Prendre quelque fatigue decorps ou d’esprit ; s’appliquer à fairequelque chose, s’y attacher. Voy.Travail .— * Il signifie quelquefois ,particulièrement, avoir de l’occupa-tion, de l’ouvrage , et se dit de ceuxqui exercent quelque profession mé-canique ou industrielle : Ce cordon -nier travaille beaucoup, il doit êtredans l'aisance. — Il signifie aussifermenter, en parlant du vin, de labière, des liqueurs : Quand la vigneest en fleur , le vin travaille. —Fig. : Son esprif travaille , sa têtetravaille, son esprit, sa tète fer-mente, est dans une sorte d’agita-tion causée par quelque projet, parquelque ouvrage. A. — Le poumontravaille , souffre , est oppressé. —L'estomac travaille , ne digère pasbien. — Du bois , un mur travaille ,se déjctle.— * Faire travailler sonargent , le placer, lui faire produireintérêt .—Travailler en grand , tra-vailler sur un vaste plan , d'aprèsune vue générale et complète. A.—En peinture, les couleurs travail-lent, changent de ton avec le temps.—‘Travailler, avec la préposition à,signifie souvent, s’occuper, s’efforcerde : Travailler à son salut, à safortune; il travaille à les réconci-lier. A.
TRAVAILLER, v. a. Façonner.Travailler le fer, le marbre .—Faireavec application , avec soin : Il atravaillé cette pièce, ce discourspendant long-temps et avec soin. —Tourmenter, causer de la peine :Cette fièvre le travaille cruellement ;ce songe m'a travaillé toute la nuit.—Travailler un cheval (Manège), lemanier; l’exercer au pas, au galop,etc.—* Travailler des troupes, exci-ter parmi elles le mécontentement, yfomenter l’espriL d’insubordination,chercher à les attirer dans une fac-tion, etc. Expression nouvelle.
se TRAVAILLER, v. réfl. Se tour-menter, s’inquiéter : * C'est un hom-me qui se travaille pour rien. On ditdans la même acception, se travail-ler l'esprit, l'imagination. A.
TRAVAILLEUR, s. m. ( tra-va-glieur) Celui qui travaille à un ou-vrage de corps ou d'esprit.—‘Hom-me adonné au travail, qui aime letravail : C'est un bon travailleur .—Homme qui travaille beaucoup : Cestun travailleur, un grand travailleur .B. — Pionnier ou soldat commandé
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pour remuer les terres ou pour fairequelque autre ouvrage. En ce der-nier sens il ne s’emploie qu’au plu-riel.
’ TRAVAISON, s. f. Le haut dumur qui porte la charpente. B.
TRAVAT , s. et adj. m. ( tra-va)Il se dit d'un cheval qui a des bal-zanes aux pieds du même côté.
TRAVAT®, s. m. (Marine) Voy.Travade.
TRAVÉE , s. f. L’espace qui estentre deux poutres. (Du latin trabs,trahis poutre.)—Partie du plancherd’un pont de bois, contenue entrechaque palée ou file de pieux.—
* 11 se dit aussi des galeries supé-rieures d’une église qui régnent audessus des arcades de la nef, parceque,dans les anciennes constructions,ces galeries étaient de bois : Les tra-vées d’une chapelle ; se placer dansune travée. A.—En t. de Couvreur,certain espace d'après lequel on es-time un ouvrage de couverture, etc.
— Distance d’une ferme à une autre,peuplée de chevrons. — Travée debalustres, rang de balustres entredeux colonnes ou piédestaux. — degrille, rang de barreaux entre deuxpilastres.
TRAVERS , s. m. (tra-vér) Éten-due d'un corps considéré selon salargeur : Il s’en faut deux traversde doigt que... (Du latin tramver-sum.l— Biais ; irrégularité d’un jar-din, d'un bâtiment, d'unechambre :Il g a bien du travers dans ce parc,dans celte maison. —Fig..bizarrerie,caprice, irrégularité de l'esprit et del'humeur : Il est plein de travers; ila pris un travers dans cette affaire;se donner un travers. —* Fam., don-ner dans le travers, tomber dansl'inconduite, prendre des habitudesdéréglées. A—lise disait autrefoisd’un droit domanial ou seigneurialqui se percevait au passage des pontset des bars sur les personnes et surles marchandises.
• A TRAVERS EE OU LA , AUTRAVERS DE , loc. prépositives.Par le milieu, au milieu: Recevoirun coup d’épée au travers du corpsou à travers le corps. Le premierest préférable et plus usité. Racinea dit (Alexandre):
Se font jour à travers de deux camps op-posés.
C’est une faute ; il fallait au traversde. La même faute se trouve dansJ. B. Rousseau (ode 4, livre 3) :
A travers de ses flots promener les forêts.
— Â travers , dit Roubaud , marquepurement et simplement l’action depasser par un milieu et d'aller pardelà, ou d'un bout à l’autre Autravers marque proprement et par-ticuliérement l’action et l’effet dopénétrer dans un milieu, de le per-cer de part en part ou d'outre enoutre : Vn espion passe habilementet adroitement à travers le camp en-nemi, et se sauve ; lç soldat se jette
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