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Tome second.
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Ordre de poissons cartilagineux ,dont les branches ne sont recouver-tes ni par une opercule osseuse, nipar une membrane. (Du gr. tréma,génitif trématos , trou , et pnèô jerespire; qui respire par des trousentièrement ouverts.)

TREMBLAIE , s. f- ( tran-blé)Lieu planté de tremble*.

TREMBLANT, ante, ad], verb.(trtm-blan, an-te) Qui tremble. —Voltaire a dit (Orphelin delà Chine):

Tandis que leurs sujets tremblants demurmurer.

Tremblant, employé comme décli-nable, et par conséquent comme adj.v., ne peut régir un verbe au moyende la prépos. de. Il fallait donc icil'employer comme participe, décriretremblant de murmurer. — Piècetremblante (Boucherie), morceau deboeuf épais et entrelardé de graisse.

TREMBLANT, s. m. Modificationdes jeux de l’orgue, qui ne les laisseéchapper que par Arcades. Il y aun tremblant à vent ouvert, un au-tre à vert clos, etc.

TREMBLANTE, s. f. Espèce d’nn-gurlle que l’on trouve clans le» eauxdouces à Cayenne, et qui produit àpeu près le même effet que la tor-pille. C’est une espèce de gymnotequ’on appelltî aussi trembleur etanguille électrique.

TREMBLE, s. m. {trnn-ble) Es-pèce de peuplier dont les feuillessont mises en mouvement par lemoindre vent.

* tremblé, ÉE, adj. Il n’est guè-re usité que dans cette locution,écriture tremblée , écriture tracéepar une main tremblante. On ditégalement des lignes tremblées. —Tremblé, se dit substantivement,en t. dTmprimerie, d’un filet serpen-tant, et alternativement gras etmaigre : Un tremblé. A.

TREMBLEMENT, ». m. ( tmn -ble-man) Agitation de ce qui trem-ble < —F.n musique, sorte de cadenceprécipitée, qui se fait en chantantou en jouant de quelque instrument:Faire des tremblements. — Kig.,grande crainte. Il s’emploie abso-lument et sons régime, et presqneuniquement dans cette phrase con-sacrée : Opérer son salut avec crainteet tremblement . — Tremblement deterre, les secousses qui ébranlentviolemment la terre.

TREMBLER, v. n. (tran-blé) Êtreagité, être mu par de frequentessecousses : Trembler de froid, depeur. (Du latin tremnlare , diminut.de tremere, fait du grec trémein,dont la signification est la même.)—N être pas ferme, s’ébranler faci-lement : Ce pont tremble, quand onle passe —Craindre, avoir grand -peur : Tonte la terre tremblait de-vant lai. — Dans le midi de laFrance, on dit activement ; Trem-bler la fièvre, il tremble la fièvre;il faut dire: La fièvre le fait trembler.* L’Acad. dit, aeliv. et pop. : Trem-

*7V ■'*

b.,r in Jtérre. . .-'aire trembler

<!o;;n C r de a frny Pur q llclqi p urrépandre l'alarme eUVffroi.

EC8E, s. (Iran-bhx, t e ü «) Ce , oî> ce| , e qni ; r , m _® <e - 11 ne se dit qu'au figuré : C'estvn trembleur, une trembtevse; il eslexcessivement craintif, timide. —

Trembleur est aussi | e nom queon donne d certains enthousiastesreligieux, appelés Quakers par lesAnglais. Voy. Quaker.

trembleur, s. m. Anguilleélectrique de Surinam. Vor. Trem-blante.

TREMBLOTANT, ANTE, adj.( tran-blo-tan , an-te j Qui tremblote: Uest tout tremblotant de froid. Ce motqui parait peu Fait pour In stylésoutenu, a été heureusement em-ployé par Boileau (Lutrin) :

Sou. I«nl rorp. tremblotant, leur, g enoux• affaibUs.cn.

Voltaire en a blimé l'emploi dansCorneille.

trembloter, v. n. (tran-blo-te) Diminutif de trembler. Il estfamilier.

TRÉMEA17, s. m. ( tré-md , 3 d )T. de Fortification. La partie duparapet comprise entre deux embra-sures.

TREMELI.E, s. f. {tré-mé-le)Substance gélatineuse que quelquesBotanistes ont placée parmi les Con-serves et d'autres dans la familledes Algues.

TREMIE, s. f. Mesure dont onse sert pour le sel. (Suivant Hnetdu latin trtmndia vase, etc.,qui ron-lenait trois boisseaux; parce quetelle était la capacité de cette me-sure.)— Sorte de grande auge car-rée, Ion large par | e haut et fortdroite par le bas, dans laquelle onmet lo ble qui de là tombe entre lesmeules pour être réduit en farine —Il se dit encore d'une sorte deboite dans laquelle on donne à man-ger aux faisans parqués. A. — {lan-des de trémie, bandes de fer quiservent à soutenir les âtres et leslanguette» de» cheminées.

’ TRÉMIÈHE. adj. 11 n’est usitéque dans celle dénomination : Ilnséfrennérc, espèce de grande mauvedont la Heur a quelque ressemblanceavec la rose. A.

TRÉMION, s.m. Bois qui soutientla trémie -Bande de fer qui sert àsoutenir la botte d'une cheminée.

TREMOI8, s. m. Menus bléssemences de. mars. B.

TRÉMOI8E, s. f. (tré-moa-e)Voy Torpitte. (Du latin tremeretrembler.)

trémolite, s. f. Nom donnépar Saussure a la substance que le,Minéralogistes ont depuis appeléeGrammntue. Vor. ce mot.

TRÉMOUSSEMENT, s. m. tiré-mou-ce-man) Aclion de se trémous-ser. IJ ne s© dit que des oiseaux *Trémoussement des ailes.

TRÉMOUSSER, v, n. (tré-mou-cé)

TRE

S’agiter, se remuer d’un mouvement

vif et irrégulier. Il ne se dit que de»oiseaux : Ces oiseaux trémon<srn(de l'aile. (Du 1,7t. tremulare trem-bler, trembloter. — Se tréntouss f t.

réfl. Il a le même sens que !<•'neutre, mais son emploi est plusétendu. — Fig. et farnil, se donnerdu mouvement; faire des démarches,prendre des soins, eic.

fj. (tré-mou-

donner

TRÉMOUSSOIR, s. m.soar) Machine propre à se <du mouvement et de l’exercice sanssortir de la chambre.

TREMPE, ». f. (îran-pr) Ad lonet manière de tremper le fer.- Ljqualité que le fer contracte ç uan !on le trempe. — Au figuré, * c ° n f t | (lution du rorps de I homme • ^' ,stin corp < d'une bonne, trempe-Caractère, humeur, manière : .

esprit de bonne trempe % un esp rlferme et solide. * Ce sont desg^fde la même trempe. — En t. d'Imp'*’merie, action de tremper, d’hum c 'ter le papier sur lequel on veut ,niprimer.A.—En i.dcCirier, preni"’ 1jet de cire que l'on donne au* r ’ ,fî )clics des bougies de table, avanld£mettre la tête dans les ferrels- - "’. 0t. de Brasseur, eau propre à J aHLfermenter le grain.

trempé, ÉE, part. p. de Tr^per , et adj. pire trempé, avoir so>habit tout trempé , être extrême^ 11mouillé. — Tout trempé de sü ettr 'qui a beaucoup sué, qui est rou*' crde sueur. Les Provençaux dis CIlt 'trempe pour trempé : Je suis t° ltrempe. C’est un barbarisme*TREMPEMENT , s. m. (‘'“"'/'.jmon) L’action de tremper. Il esth°d’usage. .,

TREMPER, v. a. {tran-pé) » oUI ( ,1er, imbiber, en mettant dans u "liqueur. — Fn parlant du ferc 1 }l'acier, les plonger tout rouee» “ anun.. p;,„ nrénnréc nonr les du 11

une eau préparée pour(Du latin tempeiare ..)— F.n

d'!" 1 '

, ;.lv

primerie, tremper le paph r, n” ;solumem, tremper, imbiber de- 1 ",bumeeter Je papier destiné à I * nîpression, pour lui donner de la ,,, ° ltenr et de la souplesse. A. — Ta 171per la soupe , verser du bou’l _sur les soupes de pain. — s»”

? mettre beaucoup d'eau. —mains dans le sanp (fig.), comtue ltri:un meurtre, le conseiller, v consent'^-TREMPER, v. n. Être dan»q“ el 'que chose de liquide: Celinge trcmP;'depuis deux jours. — Fig- l , '‘ irl1 ’ 1être complice : Tremper dé”'dans un rrintt-La Bruyère a

per

nue conjurationDans cette acceptiondit très heureusement

(chat*'

ne

Je n’aime, pas un homme, que jepuis aborder le premier... -tremper dons la bonne opinion q il 1a de fui-tnéme. .

TREMPERIE, s. f. {tran-pe-rl-è)

Lieu dan» une Imprimerie où 1 00trempe le papier.

TREMns, s. m. (tran-pi)Lk jueuracide dans laquelle ou tretnps