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Tome second.
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THÉ

Cu *rs, les métaux pour les nettoyer.'■“* Atelier où l’Amidonier fait sontravail.

tremplin, s. m. (rran-pfeîn)Manche qui s’élève par une de ses^trémités, et sur laquelle les saa-l ^urs courent pour s’élancer et faire^8 sauts périlleux.

* TREMrLiTE , s. f. SubstanceMinérale, phosphorique. B.TREMroiRE, s. f. ( tran-poû-re )première cuve pour préparer

* indiço.

TREMPTIRE, s. f. (tran-pu-re) T.'* e Meunier. Grand cercle de boischargé d’un poids, qui sert à fairefoudre d'une certaine manière.

Tremije , s. f. T. de Marine,bntouraye de planches à deux oujJ’ois pieds de hauteur , autour deécoutille des petits bâtiments qu’onen voio à la pèche des harengs.

TRKNTAIN, s. m. (tran-tein) Il8e, litau jeu de Paume pour marquerJJue les joueurs ont chacun trente:

Quand les joueurs ont trente de^t et d'autre 9 le marqueur crie ,tr entain. A. — 11 se dit aussi d’un^ r 8p de laine dont la chaîne estimposée de trente fois cent fils.

trentaine, s. f. {tran-tè-ne)*;Ot!ibre de trente ; * Ou environ :*°vs ëtionsune trentaine à ce dîner.T* H *c dit, absolument, de l’âgeo trente ans : Elle a passé la tren-Ce sens est familier. A,TRENTANEL, s. m. (tran-ta-nèl)•ante de J anguedoc et de ProvenceJ 11 » sert aux teinturiers. Voy. Mal-^rbe.

Trente, nom de nombre indé-c 'in. (iran-te) Trois fois dix : Trente-trente-deux, etc. (Du latin tri-— * II s’emploie quelquefois,^ienivement,pourtrentième : PageChnp Hre trente. A.

( Trente, s. m. Trentième : leI * e *Ue du mois. —Au jeu de Paume,a 'Moitié du jeu. — Trente et qua-

• n( e , sorte de jeu de hasard qui seJ°Ue avec des cartes , et où celui-làj£S n Ç qui amène au dessusde trente

iHùnt le plus proche de trente-un.

, Trente-deux-pieds, s. m.

^ de l’orgue. B.

I. ’ TreNTE-ET-LN , s. m, ( tran -Ufi ) Sorte de jeu de cartes. —“ ln t formant trcnle-et-un. N.TRENTE-SIX MOIS , s. m. (Ma-il * J Orlui qui, voulant passer auxde l’Amérique Française, sansv g - Son passage au Capitaine du•aseau, s’engageait à servir durantj** «ns la personne à qui le Capi-le donnerait, etc.

(. Centième , adj. et s. ( tran-tj è n,e ) Nombre ordinal : La tren-u.? 16 PQrtie : il est le trentième J Du' n tr, geaimus.)

s * m - (tfé-ou) T. de Ma-1^°’ ^oile carrée que les galères,^ lartaocs^ etc., portent dans les^ents de gros temps.j^Heran, s. m. Opération chi-8‘cale qui ôte j ea cor p S étrangers

-i'jüjti

qui pourraient blesser le cerveau.— Instrument avec lequel on tré-pane. — Outil de Sculpteur et deMarbrier, qui sert à percer le mar-bre, les pierres ou le bois. (Du grectrupanon tarière , fait de trupaô jeperce.) — Chez les Serruriers, ma-chine qui sert à faire tourner unforet dans une position verticale.—En t. de Mineurs, foret pour percerle ciel d’une galerie, quand l’air n’ycircule pas assez pour qu’on puissey tenir une chandelle allumée.

* TRÉPANATION, s. f. ( tré-pa -na-cion) T. de Chirur. Action, opé-ration de trépaner. N.

TRÉPANER, V. a. ( tré-pa-nè )Faire l’opération du trépan. — Tré-paner la mine, donner un coup detrépan au ciel de la galerie. Voy.Trépan .

TRÉPAS, s. m. (tré-pâ) Mort,décès : avec ces différences, 1° quetrépas est du style poétique, mort dustyle ordinaire, et décès un peu dustyle du Palais; 2° que mort se ditde toute sorte d’animaux, et trépaset décès de l’homme seul. (Du latinirons au delà , de l’autre côté , etpassus pas , passage ; passage audelà de cette vie.) En t. de Mar.ine,petit passage ou fil d'eau entre deuxbancs ou entre deux terres. On ditaussi pas et permis. Anciennementpassage, péage. — Trépas de Loire ,autrefois bureau de traite foraineplacé sur la Loire à l’embouchurede la Sarthe.

TRÉrASSEMENT, s. m. ( tré-pa-ce-man) Moment de la mort. 11 estvieux.

TRÉPASSÉ , s. m. Mort. Il n’ad’usages que dans ces deux phrases:Il est pâle comme un trépassé; priezDieu pour les trépassés.

TRÉPASSER, V. n. (tvé-pa-cé)Mourir de mort naturelle. Il est dustyle familier et peu usité. Voy.Trépas.

TRÉPIDATION, s. f. ( tré-pi-da-cion) En Astronomie, espèce de ba-lancement attribué par les anciensAstronomes aux différents cieuxqu’ils avaient imaginés.— En Méde-cine, il s’est diL pour exprimer letremblement des membres, des nerfs,des libres, etc. (Dulatin trepidatio.)

TRÉPIED, s. m. (tré-pié) Usten-sile de cuisine qui a trois pieds etsert à divers usages, comme à fairechauffer de Peau dans des poêlons,etc. (Du latin tripes , fait du grectripous, qui a la même signification ;racines, treis trois, et pous pied.)—Chez les Païens, le trépied de Del-phes, d Apollon, espèce de siège àtrois pieds, sur lequel la Prêtressede Delphes s’asseyait pour rendredes oracles. — * Fig. • U est sur letrépied , se dit d’un homme qui parleavec enthousiasme. A.

TRÉPIGNEMENT, s. m. (tré-pi-gne-man, mouillez gn) L’action detrépigner.

TRÉPIGNER, v. n. ( tré-pi-gnié,

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mouillez gn) Battre des pieds contreterre en les remuant d’un mouve-ment prompt et fréquent. Il se ditproprement des chevaux, et par ex-tension, des hommes. (Du latin tri-pudiare , danser en trépignant; tré-pigner.) — Souvent il ne signifieque témoigner de l’impatience.

TRÉPIGNER, v. a. (Draperie)Mêler les laines de différentes cou-leurs.

TRÉPOINT, s. m. OUTRÉ-POINTE, s. f. ( tré-poein , poein-te )Petite bande de cuir sur laquelle oncoud la semelle du soulier , de labotte, etc.—Cuir mince que les Cof-fretiers, etc..mettent entre deux au-tres cuirs plus épais qu’ils veulentcoudre. L’Académie dit seulement,trépointe.

TRÉPORT, s. m. ( tré-pôr ) T. deMarine. Grosse pièce de bois assem-blée avec le bout supérieur del’élambord, pour former la hauteurdu château de poupe. On dit aussiTrépou.

TRÈS, (tré, et devant une voyelletréz) adverbe ampliatif qui, ajoutéà des adjectifs ou à des adverbes,marque le superlatif absolu : Très-bon , très-bien. Il diffère de fort et debien , en ce que très ne se dit quedans le sens naturel et littéral ; Cethomme est très-sage; au lieu quefort et bien peuvent être employésdans un sens ironique , avec cettedifférence que fort convient mieuxlorsqu’on fait entendre que cettedifférence pèche par défaut, et quebien est plus d’usage lorsque l’ironie*fait entendre qu’on pèche par excès.C'est être fort sage (c’est-à-dire peusage) que de quitter ce qu'on a pourcourir après ce qu'on n’a pas. C'estêtre bien patient (c’est-à-dire troppatient) que de souffrir de coupsde bâton sans en rendre. (Du grectris trois fois; très heureux , troisfois heureux.)

TRÉSAILLE , s. f. (tré-za-glie ,mouillez les U) T, de Charron. Piècede bois assujettie sur les deux ridel-les ou brancards du tombereau : aumilieu est un anneau où est attachéela chaîne qui maintient le tombereauen état.

TRÉSEAU, s. m. (tré-sô, s. d.)Nom qu’on donne en quelques en-droits au poids appelé plus commu-nément Gros.

* TRÉ-SEPT , s. m. Sorte de jeude cartes , ainsi nommé à cause del’importance qu’on y donne auxnombres de trois et sept : Jouer outré-sept. A.

trésillon, s. m. (tré-zi-glion,mouillez les II) T. de Charpentier,morceau de bois qu on met entre

des planches, etc., pour les tenir enpile, et les faire sécher plus facile-ment.— En t. de Marine, petit lé-vierde bois rond qui sert à souquerdeux cordages qui font force t'uncontre l’autre.

TRÉSILLONER» V. ». (tré’tù