glio-né ) * Garnir des (résilions. N .Souquer, serrer avec fe tréfillon.
TRÉSOR , S- pu. (tré-spr) Amas«Tor , d’argent Qu d’aqtref chosesprécieuses mises en réserve. —* Ilse dit aussi du lieu où le trésor estrenfermé : II a toujours sur lui laclef de son trésor. A.—Dans certai-nes Églises , lieu où l'on garde lesreliques, l'argenterie, les riches or-nements, etc. * Il se dit aussi de cesreliques, de cette argenterie, de cesornements. A. —Dans certaines Com-munautés, dans les seigneuries, lieuoù l'on gardait les titres, les papiers.—Fig. 1" Dans le style ordinaire,
* toutes les choses pour lesquellesen a un grand attachement : Cet en-fant est son trésor. A-— ** Tout cequi est d'une excellence ou d’uneutilité singulière : Un véritable atniest un trésor. * Ce livre est un tré-sor de doctrine , de science. A- —S* Dans le langage de l'Ecriture, ’ eten style de piété , amas, réunion,assemblage de diserses choses bon-nes ou mausaises : Le trésor des mi-séricordes divines; le trésor des ven-geances célestes. — Trésors, au plu-riel, s'emploie souvent pour expri-mer de grandes richesses : Les trésorsde Crésus ont passé en proverbe ;ces mines rtcilent de grands trésors.A. (Du latin thésaurus, pris du grectbtsauros.)
Trésor public, trésor de l’Etat, lesrevenus de l'Etat, les sommes des-tinées au service public.' -rrChambresdu trésor, juridiction qui était éta-blie à Paris pour juger des affairesdu domaine du Roi : La chambre dutrésor était tenue par les trésoriersde France. — Poétiq. : Les trésorsde la terre , les productions de laterre. — Les trésors de Gérés, lesmoissons, les blés. — Les trésors deMacchus,\ct raisins, le vin.— Les tré-sor s du printemps, les fleurs, etc. A.
TRESORERIE, s. f. ( tré so-re-rt-e) Sorte dp bénéfice ou de dignitéecclésiastique dans certains Chapi-tres.—La maison qui était affectéeau Chanoine revêtu de cette dignité.—* Le trésor publie, son local, sesbureaux ; les finances d’un état, leurdépartement.
TRÉSORIER , s. m. ( tré-so-rié)Officier établi peur recevoir et pourdistribuer les deniers * d’un Roi,d’un Prince, d'une Communauté ,ete. — Dans certains Chapitres , leChanoine qui était pourvu de ladignité appelée Trésorerie. — Tréso-riers de France, Officiers qui étaientpréposés pour travailler au départe-ment des tailles, et pour connaîtrede plusieurs autres affairesde Finan-ce, du Domaine, des Pente et Chaus-sées, ete.
* TRÉSORIERS, s. f. Celle quidans une communauté , dans uneassociation , reçoit les revenus, lemontant des souscriptions, etc. A.
* TRESQUALE, ( . f. Terre mêlée«h sriblsrs» d* l> cochenille. B.
TRE3QUILLES, s. f pl. ( trii-kl•le) Laines en suint qui viennent duLevant. ( De l’espagnol trasquilartondre les brebis, etc.)
TRESSAILLEMENT, S. m. ( tré -si glie-man, mouillez les II) Émotionsubite d’une personne qui tressaille:
Il est sujet à des tressaillements .—Vulgairement , tressaillement denerfs , mouvement soudain et con-vulsif dans les nerfs.
TRESSAILLIR, v. n. Tressailli.Tressaillant, ie tressaille, etc. Jetressaillis. Je tressaillirai. Au gub-jonct., nous tressaillions ( tré-sa-glir ,en mouillant les H) Être subitementému par une agitation vive et pas-sagère. (De l'adverbe ampliatif très,et du verbe saillir, dans le sens dulatin satire, sauter, bondir. SuivantTrévoux on a dit, dans la même ac-ception, tressauter.)—(Jn nerf tres-sailli, déplacé, sorti de sa place parun effort violent.
TRESSE, S. f. (tré-ce) Paille cor-donnée.—Tissu plat de cheveux, deeordons.de fils, etc., passés l'un surl’autre. — Cheveux assujettis surtrois brins de soie , dont les Perru-quiers composent les perruques. (Dugrec trissos triple, composé de trois;parce que les tresses sont ordinaire-ment de trois pièces.)—Fig. et poé-tiq.: L'or de sa tresst blonde , sescheveux blonds.
TRE6SER, v. a.((ré-cé)Cordonneren tresse. Chez les Perruquiers, tor-tiller et passer les racines des che-veux sur des sqies et entre des noiesqui sont bandées sur le métier àtresser.—Mettre proprement du filautour des fleurs des patrons depoint ou de dentelle.
TRESSEUR, EU8E , s. ( tri-ceur ,eû-ze) Celui, celle qui tresse descheveux pour faire des perruques.
TRESSOIR , s. m. (trè-toar) In-strument qui sert à tresser les che-veux.—Chez les Gainiers , outil quisert è marquer les distances où ilfaut placer les clous d’ornement.
TRESS0N , s. m. ( tri-son) T. dePêche. Espèce de folle. — Sorte deseine à mailles petites et serréesi
TRE88URE, s. f. (tri-su-re) T. dePèche. Filet du genre de folles ,usité en Bretagne.
TRE8T , s. m. Sorte de toile àvoiles, principalement pour les ba-teaux pêcheurs.
TRESTOIRE , s. f. (tris-toar-re)Instrument de Vannier, espèce detenaille de bois.
TRÉTBAU, s. m. (tré-td, s. d.Pièce de bois longue et étroite, por-tée sur quatre pieds , et qui sert àsoutenir des tables, des échafauds,des théêlres, etc. (Suivant Du Con-gé, du latin barbare trestellum es-pèce de trépied, formé du latin trèstrois, et de l'anglo saxon steal pla-ce, siège, balustrade, appui.)— ’ Il«e dit souvent au pluriel, d un tliéê-tre d’opérateur, de saltimbanque, defarceur; et,par extension, d’un théi
tre où l'on représente des ptj®*^bouffonnes et populaires. A.*—®® *ter sur les tréteaux , faire le m ® üe _d'Opérateur, de Bouffon, de !ata 'vais Comédien.—Prov. : Il dit meveilles quand il est entre deux ttteaux, il parle beaucoup fl uan< i uest à table et qu’il a un peu trop n ^TRÉTEAUX, s. m. pl. Espe^de pieds assez hauts qui serve®soutenir des échafauds ou des P 1 ®de bois qu’on veut scier en .
TREU, TRVLOT.S.m. TRE 1111 ’'LB, s. f. (Pèche) Petite trubl® P° upêcher des chevrettes.
TREUIL, s. m. (treu-glie, W°“ 'lez l't finale) Machine formée d ^arbre ou cylindre horizontal ,^on attache des leviers, et qui selélever des fardeaux. Voy.Tottr, s -' .’
TRÊVE, s. f. Cessation d’h® 5 ^lités pour un certain temps, Pconvention faite entre deux “ ta 'entre deux partis qui sont en g uer j(Du latin barbare treuga , enl P , eavec la même acceptiondans la ® a .latinité, et dérivé, suivant L flneuve, de l'allemand trew foi 1 utrêve étant une suspension d’orm jà l’observance de laquelle l’ u ®.l’autre parti engage sa foi. — * jj,Reliche : Son mal ne lui do»n epaix ni trêve. — Trêve marchaUtrêve durant laquelle le cornW er test permis entre deux États q ul8 ° „en guerre. — * Trêve de Di elt ;[0trêve du Seigneur, convention > a ’au xts siècle, entre les Scigne®^’d’une cessation d’hostilités, d®P ,jle mercredi au soir jusqu'au 1 (
matin, par respect pour le* )® er joù se sont accomplis les <I er0 . gt ,mystères de la vie de Jésus-C® ^A.— Fig. : Trêve de cérémonie» g0compliments, de raillerie, et®-»faisons plus de compliments, ®*rémonies, cessons de railler- jeTRÉVIER, s. m. ( tré-vié) *.| es;Marine. Ouvrier qui fait des v ® 9maître des voiles. On dit aus» 1 * "souvent Voilier. j-^e
TRÉVIRE, s. f. (Marine) C ° u ij|c,plié en deux et fixé par le fu-qui sert à l'embarquementtailles, etc. . ^ T
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TRÉVIRER, V. a. (tré-
de Marine, Chavirer un ci
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II
manœuvre. _ , ;W j.
TRRZALK, EE, “J-, w ble* ttse dit, en Peinture, d'“® j e pe-dont la surface est parsem® e „ t.tites fentes imperceptible®' t |sde Potier, de la porcelai® e ^ esuperficie est fendue ou g er ’ n 0 tie r -* TRÉZALER. v. a. T. de * j deFaire de petites fentes »“ r tré'Is faïence, de la porceUine-^ e0 j r e,saler, v. pers. Se g erce V fl /s. fi-sc fêler : La faïence se 1**“ j-jiot»-TRI, s. m. Sorte de je® , c0 n-bre qui se joue à trois : °" qu«serve de In couleur de ca te a®*le mi seul —* En t - de *
Lettres, triage de lettres-d*
TRLACLEUB, *•