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gueuse très-commune en Amérique,elle suce le sang des hommes et“®s bêtes.—*11 s’emploie, au ligure,Pour désigner ceux que l'on accuse^0 s’enrichir par des gains illicites,\ e t aux dépens du peuple, qu’ils dé-corent. A.
Vax, s.m. Panier construit dans* a forme d’une valve de coquille et àdoux anses, dont on se sert pour[Jottoyer le grain, en le jetant en'sir. (Du lat. vannus.)
* VANADIUM, s. m. Corps sim-ple, extrait des scories du fer con-verti en fonte, récemment décou-vert par un chimiste suédois.
'vanadique, adj .m. Se dit d’una eidc tiré du vanadium.
* VANCOLE, s. m. Scorpion de“Madagascar. B.
* VANDALE, s. m. adj. Nom d’una 0cien peuple de la Germanie, quiRapplique fig. à ceux qui détruisentos monuments des arts, qui vou-draient ramener les temps de bar-barie : C’est un vandale. A.
vandalisme, s. m. Système,cdgime destructif des sciences etdos arts, par allusion aux Vandales.
Vandoise, s. f. (van-doa-ze )oorte de poisson d’eau douce qu’ondomine aussi Dard. C’est un pois-s °u osseux, holobranche, abdominal,do la famille des Gymnopomes et duHeure des Cyprins.
VANESSE, s. f. ( va-nè-ce ) Pa-pillon diurne. N.
, * VANGA, s. m. Bécardeà ventre"lanc B.
* VANGERON, s.m. Poisson dul“C de Geneve, variété du gardon.
* VANGEUR, s. m. Ouvrier bri-l'totier qui pétrit la terre; tuilierlui forme les vasons. B.
Vanille, s. f. (mouillez les il)’°y. Vanillier.
Vanillier, s. m. ou vanil-
'•E , g . f, ( va-ni-glié, va-ni-glie,'douillcz les II) Plante sarmenleuse,a fleurs irrégulières, qui croit àoaint Domingue, au Mexique et auerou. Ellefournitune gousse d’unedour aromatique et très-suave, quiAorte aussi le nom de vanille, eton emploie dans la préparation*0 chocolat. On distingue trois va-dflles : celle dont la gousse est plusÿ r ossc et plus courte, est appelée pares Espagnols Pompona ou Bova; la•oconde qui est la meilleure , seonime Vaynilla de ley (vanille sui-[ anl la loi, vanille de recette); lap °|sièmc, dont la grosseur est plus' etll e, s'appelle Simarona ou vanille“torde. ( Vanille vient de l’espagnola !/Ui71a, employé dans la même ac-u’tion, et qui est un dimin. dejdÿua gousse, cosse.)— ‘Vanille, se11 quelquefois d’une plante qu’on0, »me plus ordinairement Uélio-’V’Pe, et dont les fleurs ont unedettr agréable, très-ressemblante* ° e He du fruit de la vanille améri-**"»•. A.
VAN
VANITÉ, s. f. En parlant deschoses, inutilité, peu de Solidité :Tout n’est que vanité dans le monde.Il ne se dit au pluriel que du luxe,de la mondanité: Il est revenu desvanités du monde. —En parlant despersonnes, amour-propre qui vientdes choses frivoles ou étrangères àla personne qui s’en prévaut. Voy.Orgueil. (Du latin vanilas, fait devanus vide, etc.)— Faire vanité d’unechose, tirer vanité d'une chose, s’englorifier, en faire gloire : * Il dansebien, et en fait vanité. Ordinairementil se dit en mauvaise part. A.
Sans vanité, loc. adv. Sans mevanter: Sans vanité, je le vaux bien,
VANITEUX, EUSE, adj. Qui aune vanité puérile et ridicule. Il estfamilier. — On dit aussi subslantiv.C’est un vaniteux insupportable.
VANNE, s. f. ( va-ne ) Espèce deporte de bois dont on se sert auxmoulins, aux pertuis des rivières,etc., qui se hausse et se baisse dansdes coulisses, pour laisser aller l’eauou la retenir quand on veut.—Cloi-son d’ais soutenue d’une file de pieuxdans un batardeau. (Suivant DuCange, des mots barbares venna,vinna ou benna, qui dans la basselatinité ont signifié une clôture, unretranchement pour fermer le pas-sage aux poissons.)—Dans quelquesdépartements méridionaux, couver-ture piquée. — Au plur. et en Fau-conn. Voy. Vanneaux.
VANNEAU, s. m. ( va-nô, s. d.)Oiseau de la grosseur d’un pluvier,et qui aune huppe noire sur la tète.C’est un échassier de ia famille desTérétirostres. (Suivant Belon, cor-ruption de paonneau, à cause de laressemblance de cet oiseau avec lepaon.)—* Vanneau armé, espèce devanneau dont les ailes sont garniesd’éperons. A.— Vanneaux, au plu-riel, en l. de Fauconnerie, les gran-des plumes des oiseaux de proie.
VANNER, v. a. (va : tie) Nettoyerle grain par le moyen d'un van.
VANNERIE, s. f. (va-ne-rt-e)Ouvrage et marchandise de Van-nier.
VANNET, s. m. (va-nè) T. deBlason. Coquille dont on voit lecreux, et qui par là ressemble à unvan.
VANNETTE, s. f. ( va-ni-te )Sorte de corbeille plate et peu creu-se , dont on se sert pour vannerl’avoine avant de la donner auxchevaux.
VANNEUR, s. m. (va-neur) Celuiqui bat en grange et qui vanne lesgrains.
vannier, s. m. (ua-mV)Artisanqui travaille en osier, et qui fait desvans, des hottes, des paniers, descorbeilles, elc.
* VANNOIR, s. m. Plat, pot àvanner. — Bassin pour agiter lesclous. B.
* VANSIRE, s. m. Furet des In-des; belette de Madagascar. B.
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VANTAIL, au plur. VANTAUX,s.m . (van-ta-glie, tb) Ballant d’uneporte qui s’ouvre des deux côtés.—Assemblage de bois de enarpenteservant à fermer la moitié delà baied’une écluse.
VANTARD , VANTARDE , s.(van-târ, van tar-de) Celui, celle quise vante, qui a l’habitude de se van-ter : * I! fait le vantard. —Il est aussiadjectif : Un homme vantard; unefemme vantarde. A. Il est familier.
VANTAUX , s. m. plur. (van-tb)Volets de fenêtre.
* VANTÉ. ÉE, part. pas. de Van-ter, et adj. — Les auteurs les plusvantés, les plus loués, les plus prô-nés. Voy. Vanter. A.
VANTER , v. a. ( van-té ) Louerbeaucoup, prôner le mérite de quel-qu’un, le prix de quelque chose.(Dulat. venditare, employé par Cicéronavec la môme acception, et qui si-gnifie proprement avoir envie devendre.) — Se vanter, v. réfl. Selouer, se glorifier. — Se faire fortde.... Il se vante de le faire consen-tir ù... En ce dernier sens il ne régitque les verbes.—* Prov.: Il n’y apas de quoi se vanter, se dit de quel-qu’un ou à quelqu’un qui a fait unechose blâmable, honteuse. — Prov.:Il fait bon battre glorieux, il ne s'envante pas, on n’a pas à craindred’être puni, parce qu’il garde le si-lence sur son aventure. A.
VANTERIE, s. f. Vaine louangequ’on se donne à soi-même,* et quimarque de la présomption. A. Il estfamilier.
VANTEUR, s. m. Celui qui sevante. Il est familier.
VANTILLER, v. a. (van-ti-glié,mouillez les II) T. de Charpenterie.Mettre des dosses ou de fortes plan-ches pour retenir l’eau.
VA-NU-PIEDS, s. m. Terme fa-milier qui se dit d’un vagabond oud’un homme très-misérable. A.
VAPEUR, s. f. * En Physique, onentend par ce mot, toute substanceliquide ou solide réduite en gaz :La vapeur du charbon asphyxie; la
vapeur de l'Àode est violette. A._
Dans l’acception vulgaire, espèce defumée qui s’élève des choses humides*par l’effet de la chaleur: Les vapeursqui forment les pluies et les orages,les vapeurs qui s’élèvent des mers etdes rivières. A. (Du latin vapor.) —En Peinture, manière douce et af-faiblie, qui montre et cache les ob-jets, comme à travers un voile trans-parent , à l’imitation de la vapeurdu ciel : Il y a de la vapeur dans cetableau; ce peintre a de la vapeur.— Machine à vapeur, machine miseen jeu par la vapeur de l’eau bouil-lante.— Bain de vapeurs , celui qu’onprend en demeurant exposé, dansun lieu clos, à des vapeurs chaudesqui s exhalent d’un liquide, elc. —Bain de vapeur, en Chimie, distilla-tion dans laquelle le vaisseau oùsont renfermées les matières est