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Tome second.
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échauffé par la vapeur de l'eau bouil-lante —- Les vapeurs du vin, les fu-mées du vin, IV-ffel que le vin, buen trop grade quantité, produitcur le cerveau : Les vapeurs du vinont troublé sa raison. À.

Vapeurs, au pl , se dit aussi deCertaines affections du corps hum «inqu'on croyait causées par des fu-mées élevées de l'estomac d^ns lecerveau, et qu’on attribue aujour-d'hui, avec plus de raison, aux mouvemenls spasmodiques des ncrls, àl’hypocondrie, à l'hystérie.

* Vapeur (bateau d), s. m. Bâti-ment qui va sur la mer et sur lesfleuves, contre le vent et le courant,au moyen de deux grandes rouesqui font l'office de rames, et qui sontmues par l'action de la vapeur d’unemasse d’eau tenue constamment enébullii ion dans une des extrémitésdu bateau. Cette invention est dueà M. le marquis de Jovffeoy qui enfit la première expérience à Lyon,sur la Saône, en 1783.

VAPORATION, s. f. (va-po-ra-eion ) En Chimie, l’action de la va-peur sur un corps qu’on veut échauf-fer par ce moyen : Bain de vapora-tion. On dit plus souvent, Bain dçVapeurs. (Pu lat. vnporatin,)

VArOREUX, El’SE, adj. ( va-po -reû, eû-ze) Qui cause des vapeurs :Le lait est vaporeux. — * La casseest vaporeuse. Ce sens est peu usiié.À.—Qui est sujet aux vapeurs : Unhomme vaporeM.r, «ne femme vapo-reuse. En ce dernier sens on ditaussisub*ianiivemeni:C’e.W un vapo-reux. —Eu parlant de l'état du cal,qui a de la vapeur, ou les vapeurssont répan lues, de manière à éclai-rer doucement les objets : Ciel va-poreux, lumière vaporeuse. — FnPeinture, lorsqu’elle imite celte va-peur : Tableau vaporeux.

VAPORISATION, s. f. (t ra-po-rixn-cion, T de Chimie. Passage d*unliqu «Je à l étal de vapeur ou du gaznon permanent, lorsqu’il est exclusivement déterminé par l’action duCalo'ique : si ce changement estl’effet Je l’attraction de l’air, on ditEvaporation.

VAPORISER, v. a. (ro pn-ri-zé)T. de Chimie. Réduire en vapeur,* faire passer une substance de l’étatde liquide à celui de vapeur. Ondit aussi, avec le pronum personnel,te vaporiser. À. Vuy. Vaporisa-tion.

VAQUANT, ANTE, adj. Voy.Vacnit.

VAQUER, v. n (va-ké) être pasrempli, être vacant : Emploi, chargequi vaque (Pu lat .vacare. )— * Il sedit quelquefois de?* logements : Il ya près d* çh^z moi une maison quiva(] >e : On dit à peu prés dans lemême sens : tl y a un lit qui vaquedans Cél hôpital, — Vaquer, signi-fie aussi, cesser les fonctions ordi-na res ( pen fant quelque temps : LesTWèunauX Vouent depuis jours ,

VAR

ne tiennent point de séances. —Fn-quer ù, s'appliquer, s'adonner à : Ilvaque a l etude, #) $ps affaires.

VAQl'ETTE, 8. f. (va kè te) ASmyrne, peau des petites vaches.

VARAIGNE, s f. (va rê gnie,mouillez gn) Ouverture par laquellel’eau de la mer ent»e dans le premierréservoir des marais salants.

* VAUAIRES, s, f pl. (va-rè-re)Plante, famille des JoneoïJes. N.

VARAN, s. m. (Hist nat.) Es-pèce de reptile saurien ou de lé-zard, de la famille d»s Planicaudeset du genre des Tupinamlm. On letrouve en Égypte, où sa figure estgravée sur les monuments.

VARANDER, v. a. (va-ran-dé)Égoutter et sécher le hareng, pourqu’il soit mis ensuite en caque.

VARANGUE, s. f. (va-ran-ghe)T. de Marine. Membre d'un navire;espère de chevron qui aide à formerle fond d’un vaisseau.

VARAUCOCO, s. m. Arbrisseaudes Indes qui s’attache comme leherre aux arbres qui l’avoisinent :son écorce fournit une matière ré-sineuse rouge.

* VAHRIOLE, s. f. Oiseau de pa-radis, b anc. B.

VARE , s. f. Mesure ou aune.* La vare de Madrid vaut 848 mil-limètres la vare de Lisbonne, 1,093millimétrés. Ann. du Bur. des Long.(De l'espagnol t 'ara.)

VAitEC , VARECH (va-rek)VRAC, en Bretagne GOÉMON, s inPlante aquatique, coriace, mem-braneuse, que quefois flottante, quihabite “l’Océan et qui appartient àla famille des Algues. Ses espècessont très-nombreuses.—Voy. Fucus.— En général, plante, herbe que lamer jette sur ses bords. — Par ex-tension, tons les débris que la merrejette sur ses côtes : Droit de Va-rech. — Vaisseau submergé, coulé àfond.

VARENNE, s. f. (va-rà-ne) Cer-taine étendue de pays que le Roi seréservait pour la chasse. (Du* latinbarbaie tvarenna, fait dans la mêmesignification, dit Wachter , du verbetcuionique waren garder.) — Pla neincube, qui ne ce cultive ni ne sefinie) e. — La varenne du Louvre,Juridiction qui connaissait des délitsCommis dans la Varenne.

* YARET, s. ni. Vaisseau coulé àfond. B.

* VAREI.SE , s. f. Espère deblouse des matelots, qui sc met pardessus les vêtements pour les ga-rantir du goudron. B.

* VAUX, s. ni. Maki noirci blanc.B.

VARI, REVARI (Vénerie) Cripour rappeler l -s chiens, quand l’a-nimal que l’on chasse a lait un re-tour.

VARIABILITÉ, s. f. Dispositionhabituelle à varier. A.

VARIABLE, adj. Qui est sujet âvarier; changeant, inconstant.—

VAR

Quantités variables (Algèb. et GeO"

niét ), quantités qui varient suivantune loi quelconque; * par opposiO° 0à quan ites constantes, celle» q u * n0v;.rient point —En Méd. : Pouls va-riable, celui qui est tantôt réguher»tantôt irrégulier, fort ou f«d>l e *Variable, se dit substantivement aU

masculin du deeié du baroi»èt r ®.... ,

qui indique un temps incertain, °

jet à varier : Le baromètre est aVvariable. A. .

VARIANT , ANTE , adj. « urchange souvent : Homme , esprit l,ariant ; humeur variante. Il C»t |'® uusité. On dit plus souvent va^able .

VARIANTE, s. f. Diverses lcç° n *d’un même texte * Son plus granusage est au pluriel : Les variai*de la Bible. .

VARIATION, s. f. (va-ri-a-cio* 1 )Changement, dont il diffère en c ®que la variation ronsisie à être t 3 * 1 "tôt d’une façon, tantôt d'une autij 6 'et que le changement consiste *e l, Jment à cesser d’èire le meme ‘ **variation du temps, des vents, cic *Voy. Variété. (Du lat. variatio)Dans la Géométrie sublime, ccrt* 1 ?^manière de différencier, introdud epar M. La Grange , dansla rechcrt’* 1des courbes qui jouissent de la V r °pnété de maximum ou de winim^* 11 '— En Astronomie, troisième inc? 3lilé de la lune, par laquelle le vri11lieu de celle planète, excepté da[|?les syzygics et les quadrature*, <*' 'fere de relui qu'on a trouvé p afl’équation de l'orbite et par l'e vC< ^lion. Botiillaud l’appelle Itrjlé^ 1luminis. .

Foration de la boussole (VhysiqJ*changement de direction de l’aig ulaimantée; sa déclinaison. C'est p r ^prémuni l'angle que l’aiguille mng 11tique s [; librement fait a v ^

la ligne méridionale dans le ph ,n .l'horizon. — Variation de lu var * ^tion de la boussole , changent 7qu’on observe, dans le même l' e ^/dans la déclination de Paiguil]* 11 ,maniée.— Variations, pl (Mn s '‘l u( j [ ,Diverses manières de broder u"

*n le diversifiant, sans lui fait*® p®dre son premier caractère. •

VARICE, s. f. * T. de rïlîr,ir ^ onTumeur formée par lades veines. A. (Du latin tar 'tCfs.) ^

* VARICELLE, s. f. Nom q 11 ®^médecins donnent à la peii tc -vcivolante. A.

VARICOCÈLE, s. m. Tume» ..scrotum, CdUséc partit» varie** ^se forment autour des iesiicj* ®‘j al>des vaisseaux spermuliqm*!varis , icis , varice, et d u 6 reCtumeur.) (vn- r *'

VAIUCOMBIIALE , * rn * ' ,j Ciïkonfh-l*) Tumeurvaisseaux du nombril. (Pu*' 1 ^

varice, el du grec omphalos U*

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