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terfsj les siwg’iers sont en ve-
ÜQ’snrt, «<^nt çn graisse.
VÉN^I,., ALE, adj. Qui se vend;fi’d p< ut vendre. * Il ne se «Iil aupropre quç. Jça charges ci des emPlVjs qm f'aelh^çm à pri$ d'a« gent :c h,Qryr yennlti ;; o'fic*S vénaux. A.W>u !„ud ifcjialijs ),— Au Og , qu’onE a gne par argent : U a i'ame vé-^'de., i,! nç fa,il rien que par un in*^rèt sordide. C’cs/ une plume ve-j^fe, c’est un homme qui pour deUrgent écrit contre la vérité etc &Dlre son propre sentiment.VÊl\^tEMEIVT, adv. [vê-na le-D’une manière veuale et iulé-r çs<iéo H est peu usité-VÉNALITÉ, s. f. Qualité de ceTD est vénal ; La vénalité des char-9 e s a e/e heureusement abolie.
VENANT , adj s. et adv. (le / fi-JM nese prononce jamais) Qui vient." n’est adj. et subst que dans cesMrases : Il se porte bien, je l’ai t>u*i*r allant et venant comme un au•*** ; les mes sont pleines d’allawsJJ de venants ; û /ouï vcuçni. —^rnme adierbe on dit : Il a dix*"'//<• livres de tente bien venant,il e S t pavé sûrement cl réguliè-^ftienl.
‘Vendable, adj. Qui peut êtreŸ «ndu.
. Vendange , s. f. {van-dan-je)U révolte des raisins pour faire du(Du latin vlndemia, formé dev, *ium vin, et de demere ôter, re-Jaillir.)— Au plur., le temps où sef *h cette récolte.—Prov.: 1° Prêcherla vendange, se dit d’un hommeÿd a le verre en main, et qui s’amuse"Parler au lieu de boire. £• Adieuvendanges sont faites; tout? 81 Uni ou perdu, il n’y a plus rienfaire.
P Vendanger, v. a. (van-dan-jé)
?**•« la récolte des raisms II s’em*\ ^*e aussi comme neutre : On a veti*«d;
(bu
’ n 9 e de bonne figure celte année.
latin vitidemiare.) Fig. et fam.,
^iner. détruire : La pluie t la grêle ,
soldats ont tout vendangé . —ji^ov. et fig. : ]t vendange tout ûQ ' ,p , four rt son oi.v* r se dit de quel-jj **n qui fait des profils illicites dansK e place, sans craindre la surveil-le. A
^EXDANGEUR , ETISE, s. (mb-
f . ■7"ur I rd ï**) Celui, celle quirécolte des raisins, qui aidela vendange
^[ Vendémiaire, s. m. Lepre
}j ^niois du caien irier républicain;t^’ ï,r ne n c a it le 24 ou le 25 sep-
tç a VENüÉMÏALES , S. f. pl Fô-^ i, 8 v< ‘>id. nges, très-dissolues,honneur '*e Baccbm. B.Ç^I^^Reresse, s f l van-de rè-ee)çk„ ® qui vend des héritages, une
a 1 fta,
« n' - «m.
Endetta, s. f. Mot italiendire, vengeance, eL qu’onJiQ^^Porté dans la langue françaiseex primer la xengeance qü’un
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Italien tire d’une offense en assassi-nant Fon ennemi.
YEXDEtn, s. m. (ron-tfeur) Ce-lui qui vend et fait commerce deque que denrée. —■ Celui qui vendune charge , un office, etc. —Vendeurs de maree, de volaille,Oili-iers préposés pour faire ven-dre la marée et la volaille. — Ven-deur d’orv'Çtan , de mithridafe ;Charlatan qui débile des droguesdans les places publiques, et engénéral un hâbleur, un trompeur.— Prov.; Vendeur de fumte , celuiqui promet ou vend des choses qu’ilne peut livrer, —■ taux vendeur ,1° celui qui vend ce qui n’est pas àlui ; 2° celui qui vend à faux poids,à. fausse mesure.
■VENDEUSE, s. f. ( van-deû-ze)Celle qui fait commerce de quelquedenrée.
AENpiCATIOBÎ, $. f. Yoy. Re-vendication.
vexdiquer, v. a. Voy. Reven-diquer.
* Yendite, s. f. Vente, loge decarbouan, société secrète.
VEXDITION, s. f. (wan-di-cion)T. de Palais. Vente d héritages. (Dulatin vendit o.)
VENDRE, v. a. sur Rendre (ren-dre) Aliéner pour un certain prixune chose qu’on possède. (Du latinvenflcre.) — Trahir, révéler unsecret par quelque raison dTnté-réi.
Vendre en gros, vendre des mar-chandises* en balles, par grosses oudouzaiues, suivant leurs espèces.—En detail , vendre p trpeliiesparties.— Comptant , recevoir l’argent de cequ’on vend au moment où on livre.—Au comptant ou pour comptant ,vendre à deux ou trois mois de cré-dit; autrefois, à Lyon, vendre pourl’époque des paiements, dont les«rois derniers jours s’appelaientjours du comptant ou le comptantdu paiement .— A crédit ou à terme,pour être payé à une époque con-venue. — Par eommtjtfion , pour lecompte d'un autre, moyennant undroit de commission.
K ig : Vendre bien cher sa vie ;défendre bien sa vie. —■ Prov : Cethomme est à moi d vendre et à dé-pendre, je puis en disposer commeje veux. Fig. et fam : Cet hommeles vendrait tons fl beaux deniersco>r.pt~nts, il est plus fin qu’aux ilest capable de les sacrifier au moin-dre imérét—Prov.: \° Vendre bien
cher ses coqwHes , vendre cher._
2° Vendre ta ville, Vetat , se dit enriant de ceux qui parlent bas ou àquartier dans une compagnie—3°Vendre du vent, promettre ce qu’onne peut tenir. — 4° Ce n'est pastout que de vendre, il f a „t livrer;Ü ne suffit pas de promettre, il fauttenir ce qu’on a promis. — 5° Il nefaut pas vendre la peau de P oursavant de l’avoir mis par terre , il nefaut pas disposer d’une avant de la
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posséder ; il ne faut pas se Gatiertrop tôt d’un succès incertain. A.—Fig. : Vendre son honneur, en par-lant d'un homme, recevoir de l’ar-gent pour faire une lâcheté ; en par-lant d’une femntç > s’abandonnerpar intérêt.
Se Vendre, y. pron. Se donner àprijç d’argent ; se livrer pour unecertaine somme. — Avoir cours ,avoir débit — Fig : Se vendre à unparti, s'y livrer par des vues inté-ressées.
VENDREDI, 8. m. {Van dre-di)Le sixirinc jour de la semaine. (Con-traction des deux mots latins Vene-ris dies, le jour de Vénus, à qui ilétait consacré chez les Païens.) —* Vendredt-Saint, le vendredi de lasemaine sainte, consacré à célébrerla mémoi’e de la passion et de lamort de Notre-Seignour.—Prov. etfig. : Tel qui rit le vendredi pleurele dimanche, bien souvent la tris-tesse succède à la joie en très-peude temps. A.
VENDU, UE, part. pass. de Ven-dre , et adj. {van-du) Donné à prixd argent.— Il s’emploie égalementau figuré : Âme vendue à l’iniquité.
VEXÉ, ÉE, part. p;»ss. et adj.Voy. Vener. — Viande venée, qui com-mence à se gâter et à sentir un peu.
VÉNÉFICE s m. Empoisonne-ment; crime d’empoisonnement,
dans lequel on prétend qu’il y a eudu sortilège: Accu.ser de venefice. A.T. d’ancienne Procédure crimi-nelle. (Du latin veneficium )
VENELLE, s. f. (ve-nè-le) Pe-tite rue. Il est vieux et ne s’est con-servé que dans cette phrase pro-verh. Enfiler la venelle, prend) e lafuite. (Suivant Du Cangc, de venel-la, diminutif du vena ve ne, commequi dirait petite veine. Varron,ajoute Ménage, a remarqué que lesanciens disaient vena pour via rue,chemin )
VÉNÉNEUX, EUSE, adj. (vé-né-neû. eii-zr) Qui a du venin. Il se ditproprement des plantes , commevenimeux des animaux. (En latint/enew«sM.«.)
VENER, v. a. Chasser; courreune bête pour en. attendrir la chair:A Rome, en Angleterre, on a couru*me de vener lis bœufs. (Du 1min ve -; warï, fait dans le môme sens de ve -nire venir.) — Faire vener de lavivtde, la faire mortifier. — * Ceverbe n’est guère en usage qu’àl’infinitif et aux temps formés duparticipe A.
vénérable, adj. Digne derc^pc-i et de vénération. (I) u latinvenerabihs.) — Lieu, monument vé-nérable, qui est consacré par la re-ligion, ou qui rêve Ile de grandssouvenirs. Vénérable est aussi unlitre d honneur q .*»,n donne auxprêtres et aux docteurs en théolo-gie, dan< les actes publics A —Enl. de franc-Maçonnerie, le vénéra-ble, le président d'une loge.